<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Hourai NEETwork &#187; musique</title>
	<atom:link href="http://blog.eientei.net/tag/musique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.eientei.net</link>
	<description>「100% fagtastic, 100% fagbulous - 1000% Esprit Dôjin」</description>
	<lastBuildDate>Mon, 26 Dec 2011 05:16:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3</generator>
		<item>
		<title>I love K-ON!</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2011/05/31/i-love-k-on/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2011/05/31/i-love-k-on/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 May 2011 18:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Meta]]></category>
		<category><![CDATA[Dôjin]]></category>
		<category><![CDATA[Dôjinshi]]></category>
		<category><![CDATA[H]]></category>
		<category><![CDATA[K-ON!]]></category>
		<category><![CDATA[Moe]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/?p=642</guid>
		<description><![CDATA[Cet article est garanti 100% cancérigène J&#8217;ai toujours été dérangé par le terme &#171;&#160;light music&#160;&#187; que j&#8217;ai du mal à utiliser en français, &#171;&#160;musique populaire&#160;&#187; sonnant mieux à mes oreilles que &#171;&#160;musique légère&#160;&#187;. Avant-propos : Cet article va aborder des sujets et des thèmes considérés comme à caractère pornographiques et parfois extrême. Sa lecture est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article est garanti 100% cancérigène  <a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/I-Love-K-ON.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-645" title="Enfin... vous allez bien voir dans la suite." src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/I-Love-K-ON-581x640.jpg" alt="" width="581" height="640" /></a></p>
<p style="text-align: center;">J&#8217;ai toujours été dérangé par le terme &laquo;&nbsp;light music&nbsp;&raquo; que j&#8217;ai du mal à utiliser en français, &laquo;&nbsp;musique populaire&nbsp;&raquo; sonnant mieux à mes oreilles que &laquo;&nbsp;musique légère&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/I-Love-K-ON.jpg"></a> Avant-propos : Cet article va aborder des sujets et des thèmes considérés comme à caractère pornographiques et parfois extrême. Sa lecture est donc plus que déconseillée aux âmes sensibles et à ceux au travail. En gros : <strong>NSFW</strong> même si aucune image de nature pornographique ne sera postée.</p>
<p><span id="more-642"></span></p>
<p>Il y a bien longtemps, ma curiosité fut piquée au vif par un doujinshi K-ON! qui portait comme titre &laquo;&nbsp;Requiem 5 a Dream&nbsp;&raquo; par le cercle Takotsuboya [-&gt; <a href="http://www.takotuboya.jp/">site officiel de Takotsuboya</a> - NSFW] et environ 60 pages plus tard, je ne savais plus trop quoi penser ; entre les penchants masochistes de Ui et Mio, il y avait une aura malsaine qui flottait au dessus de ce doujinshi et qui ne manquait pas de provoquer un certain malaise mais au delà de ces abus sexuels totalement gratuits, il y avait aussi une vraie trame de fond en dessous de cette couche de crasse.</p>
<p>Plusieurs mois se sont écoulés depuis cet évènement et j&#8217;avais presque oublié l&#8217;existence de ce dôjinshi jusqu&#8217;à ce que cdt (oui encore lui) ne me mentionne sur IRC l&#8217;existence d&#8217;une suite et bien que j&#8217;avais encore un vague souvenir de dégoût, la curiosité l&#8217;emporta et je plongeais donc une fois de plus dans l&#8217;enfer dépeint dans ces pages. Pour être tout à fait franc, la lecture du second doujinshi &#8211; Manbiki JK Sei K-ON!-bu (万引きJK生けいおん部) fut une expérience plus que désagréable et je dus me faire violence pour me lancer dans le troisième volume &#8211; Yui Hirasawa&#8217;s THAT&#8217;S IT qui finira d&#8217;ancrer à jamais cette trilogie dans ma mémoire.</p>
<p>Alors pour ceux qui se demandent ce qui peut bien se cacher à l&#8217;intérieur de ces pages au delà de la citation tirée de la Bible dans les premières pages : on a droit à une relecture de K-ON! par l&#8217;artiste qui nous présente une première histoire qui revisite les moments du club lors de leur vie lycéenne et d&#8217;une seconde qui relate l&#8217;avenir des filles après lycée avec des points de vue alternatifs même si le dernier volume se concentre beaucoup sur celui d&#8217;Azunyan. Dans cette ré-interprétation de K-ON!, l&#8217;auteur pose le personnage de Yui comme un génie absolu qui possède une aura autour d&#8217;elle qui fait que tous ceux qui entre en contact avec elle ne restent jamais indifférent.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/yui-is-a-genius.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-667" title="Qui l'eut cru ?" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/yui-is-a-genius-640x457.jpg" alt="" width="640" height="457" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Désolé pour le montage foireux, lisez les pages de gauche à droite mais de droite à gauche à l&#8217;intérieur de celles-ci.</p>
<p style="text-align: left;">Yui fascine les gens, que ce soit ses fans une fois qu&#8217;elle est devenue une musicienne professionelle ou ses anciennes amies du lycée qui ont toutes pris des chemins différents, entre une Ritsu devenue coursière pour une société de livraison, Mio suivant un parcours professionel classique pour une femme japonaise, Azunyan qui essaye tant bien que mal de suivre les traces de Yui dans la musique avec plus ou moins de succès et pour finir une Tsumugi qui suit une voie tracée par sa famille et finit mariée avec un riche anglais et vit sa vie loin de ses anciennes amies. Je mets de côté Ui qui reste aussi transparente et sans-interêt que dans la série avec son amour pour sa soeur mais ravira peut-être les amateurs de filles perverses à tendances masochistes&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">La première partie lorsqu&#8217;elles sont encore au lycée est loin d&#8217;être la plus intéressante même si on assiste à plusieurs moments savoureux dont celui où les membres du club -minus Azunyan- expriment leur frustration par rapport au talent inné de Yui car en dépit de leurs efforts, elles savent que jamais elles ne pourront l&#8217;égaler et Mio frôlera même la crise de nerfs et sera pas loin de commettre l&#8217;irréparable vis-à-vis de la guitare de Yui. Cette jalousie perdurera même dans les années post-lycée et Mio est surement celle qui en souffrira le plus et sera celle qui aura le pire avenir dans le lot : non content de sortir avec un homme d&#8217;âge mur entre autre pour l&#8217;argent -et pour satisfaire ses tendances masochistes-, elle s&#8217;enfermera aussi en grosse hikikomori qui partage ses journées entre masturbation, snacks (qui la feront prendre pas mal de poids de façon <strong>visible</strong>) et surf sur internet sur des simili 2ch et autres nico nico douga.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/no-mio.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-670" title="No thank you!" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/no-mio-412x640.jpg" alt="" width="412" height="640" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Mis à part l&#8217;ironie de la dernière case, vous remarquerez mes super talents de découpage / remontage d&#8217;images.</p>
<p style="text-align: left;">Les passages pornographiques dans ce dôjinshi sont pour la grande majorité, et n&#8217;ayons pas peur de le dire, complètement superflus et plombent une narration qui s&#8217;en serait bien passée &#8211; surtout dans le second où Mugi qui s&#8217;adonne à des délires scatophiles sur la plage n&#8217;apporte strictement rien et rebutera plus d&#8217;un lecteur. Néanmoins, le reste est suffisamment riche pour que je m&#8217;attarde quand même pour écrire dessus. Bien sûr parler d&#8217;une Mio qui fait sa prostituée puis devient la risée de nico nico douga après qu&#8217;elle ait fait une vidéo d&#8217;elle changant une chanson de Yui en maillot de bain et en faisant tomber le bas n&#8217;est pas forcément ce qu&#8217;il y a de plus engageant mais dans ce cas précis, ça renforce la ré-interprétation, certes extrêmiste, du personnage de Mio &#8211; au grand désespoir des acheteurs de basses pour gauchers.</p>
<p style="text-align: left;">Si je parle beaucoup de Mio, en fait c&#8217;était surtout pour attirer le chalant mais bon elle n&#8217;occupe pas la place la plus importante dans cette série de dôjinshi qui fait la part belle à Yui et en ce qui concerne cette dernière, elle devient donc, avec l&#8217;aide de leur prof, une chanteuse pro avec une carrière fulgurante qui la propulse très vite en tête des charts et participe à des émissions  avec des parodies de L&#8217;arc-en-ciel, AKB48 (devenues AK47, notez la subtilité) ou Mr. Children pour ne citer qu&#8217;eux ; le public adorant ses chansons simples et porteuses de bonne humeur de façon générale, correspondant parfaitement à l&#8217;image du personnage.</p>
<p style="text-align: left;">Cependant, le milieu du show-business peut se montrer totalement sans pitié et Yui devra subir les attaques de tabloïds qui déformeront ses propos -petite pensée à l&#8217;ami Artefact du complexe triangulaire- et se retrouvera aussi confronter aux divers problèmes liés à l&#8217;industrie musicale dont notemment : la drogue, ce qui justifiera son surnom de Jimi Hendrix japonaise qu&#8217;on peut lire dans certaines pages &#8211; par chance (?) elle évite le destin de beaucoup d&#8217;<em>idol</em> japonaises à savoir actrice de JAV même si le sort qui lui est reservé n&#8217;est pas des plus enviable. Le point culminant du scénario étant bien entendu la mort de Yui par overdose de cachets pendant qu&#8217;elle écrivait sa chanson pour son <em>comeback</em> et sans aucun glamour ; les sauts temporels entre les pages étant nombreux, ce passage reviendra plus d&#8217;une fois et sera montré de différents points de vue, montrant l&#8217;impact variable que sa mort a auprès de ses anciennes camarades, Azunyan étant la plus touchée.</p>
<p style="text-align: left;">Si on met de côté le personnage de Yui, celle qui aura le destin le plus intéressant est sans conteste sa junior : Azunyan qui, par chance, a droit à un focus tout particulier dans le dernier dôjinshi. De son propre aveu, là où ses camarades ont opté pour une vie normale à l&#8217;université et se sont pour la plupart mariées, elle continue à s&#8217;accrocher au souvenir de HTT et tente de se trouver sa voie dans l&#8217;univers du <em>rock indie</em> (indépendant pour ceux qui ne sauraient pas) mais se verra être confrontée aux dures réalités de ce monde et se fera notemment violer mais passons les détails&#8230; Ayant du mal a percer que ce soit dans un groupe ou en jouant dans la rue, elle trouvera quand même une niche où se réfugier en caressant les otaku et autres <em>nicochû</em> (les gros fanas de nico nico douga) dans le sens du poil en commençant d&#8217;abord par chanter des chansons de <em>Vocaloid</em> dans la rue pour finir avec du cosplay à Akihabara à jouer les <em>idol</em> des rues avec tous les excès que vous pouvez imaginer.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/azunyan.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-718" title="Azunyan et la moexploitation" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/azunyan-640x428.jpg" alt="" width="640" height="428" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Pendant ce temps, les californiens auront droit a leur concert de Hatsune Miku en 3D [-&gt; <a href="http://mikunopolis.com/">mikufes</a>].</p>
<p style="text-align: left;">Au delà des simples délires de l&#8217;auteur, ce dernier tente quand même de faire plus que simplement raconter une histoire tordue ; à travers le chemin de ronces d&#8217;Azunyan, il ré-utilise un thème qui lui est cher à savoir : le parcours difficile pour devenir un artiste reconnu, un sujet qui reflète la vie de l&#8217;auteur qui a beaucoup lutté pour devenir un mangaka publié par un éditeur sans obtenir cette reconnaissance professionnelle. Heureusement, tout n&#8217;est pas nihiliste et Azunyan et Mio parviennent quand même à trouver une voie pour s&#8217;en sortir, Mio devenant assistante de Ritsu dans sa société de livraison et Azunyan travaillant dans un magasin de musique où on peut la voir faire des recommendations et notemment pour l&#8217;album posthume de Yui.</p>
<p style="text-align: left;">Donc voilà tout ce pavé juste pour parler d&#8217;environ 200 pages de dôjinshi au contenu plus que douteux mais avec des idées scénaristiques qui se révèlent être plus qu&#8217;intéressantes et surtout plus prenantes que ne l&#8217;a été l&#8217;anime ou le manga dans mon cas. J&#8217;aime bien présenter cette trilogie comme &laquo;&nbsp;ce que K-ON!&nbsp;&raquo; aurait dû être mais c&#8217;est bien sûr totalement gratuit comme toutes ces scènes H dont je me serais plus que passé et qui parviendraient presque à faire oublier les bonnes idées que l&#8217;auteur a pu avoir. Si on me demande si j&#8217;en recommenderais la lecture, je ne répondrai pas totalement de façon positive, il est difficile de se passer des scènes de sexe et l&#8217;intensité de certaines pourra choquer plus d&#8217;une âme sensible donc c&#8217;est à vos risques et périls si vous décidez de vous lancer dedans. Pour les plus courageux (ou pervers) : bonne lecture.</p>
<p style="text-align: left;">Pour ceux qui voudraient les lire, tous les éléments clés pour les trouver sont présents, pour le reste : débrouillez-vous.</p>
<p style="text-align: left;">P.S. : le dernier article sur pokemon vient bien sûr de ma co-éditrice qui s&#8217;amuse à spammer mon blog inutilement, j&#8217;ai bien sûr choisi le starter plante comme tous les gens de bons goûts.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2011/05/31/i-love-k-on/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une nuit sur une machine volante imaginaire</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2011/04/21/une-nuit-sur-une-machine-volante-imaginaire/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2011/04/21/une-nuit-sur-une-machine-volante-imaginaire/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 04:34:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Meta]]></category>
		<category><![CDATA[Tranche de Vie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghibli]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[retro]]></category>
		<category><![CDATA[sama]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/fr/?p=491</guid>
		<description><![CDATA[S&#8217;il y&#8217;a quelque chose de bien caractéristique aux productions de Ghibli et surtout celles du maître Miyazaki c&#8217;est bien ces engins volants avec des silhouettes plus ou moins fantaisistes. Allant des hommages aux pionners de l&#8217;aviation militaire dans Porco Rosso ou de l&#8217;appareil respirant à fond l&#8217;esprit dôjin de Pazu dans Le château dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;il y&#8217;a quelque chose de bien caractéristique aux productions de Ghibli et surtout celles du maître Miyazaki c&#8217;est bien ces engins volants avec des silhouettes plus ou moins fantaisistes. Allant des hommages aux pionners de l&#8217;aviation militaire dans <strong><em>Porco Rosso</em></strong> ou de l&#8217;appareil respirant à fond l&#8217;<em>esprit dôjin</em> de Pazu dans <strong><em>Le château dans le ciel</em></strong>, ces &laquo;&nbsp;avions&nbsp;&raquo; d&#8217;inspiration très occidentale contribuent au rêve en images que tisse pour nous Miyazaki dans ses films.</p>
<p>Dans ce billet il ne sera nullement question de parler de ces engins volants ni du court-métrage <strong><em>Kûsô no sora tobu kitaitachi</em></strong> quasi-exclusif au Musée Ghibli [-&gt; <a title="Musée Ghibli - English" href="http://www.ghibli-museum.jp/en/">site officiel - EN</a> ] mais d&#8217;un album de musique produit par un groupe dont le nom est la traduction directe du titre du court-métrage, à savoir <strong>Imaginary Flying Machines</strong>. L&#8217;album <em><strong>Princess Ghibli</strong></em> (oui c&#8217;est son titre), publié par le label <strong>Coroner Records</strong> [-&gt; <a title="Coroner Records" href="http://www.coronerrecords.net/">site officiel</a> / <a title="Coroner Records - MySpace" href="http://www.myspace.com/coronerrecordsmusic">myspace</a>] spécialisé dans le métal et associé (ma faible connaissance de ce milieu ne me permettra pas de détailler davantage le style musical) et comme vous l&#8217;avez bien lu, il s&#8217;agit d&#8217;un album de reprises de chansons de Ghibli arrangé dans une sauce métalo-hardcore-rock-etjenpasse&#8230; En bonus, une jeune fille probablement prépubère sur la couverture. Elle est pas belle la vie ?</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2011/04/princess-ghibli.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-492" title="choupi" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2011/04/princess-ghibli.jpg" alt="" /></a></p>
<p>Pour les curieux : la mise en bouche officielle via le youtube du label.</p>
<p><object width="640" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/vfA9VA5u9kI?version=3"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/vfA9VA5u9kI?version=3" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="385" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><span id="more-491"></span></p>
<p>&#8230;</p>
<p>Quoi vous-êtes encore là ? Bon d&#8217;accord, je vais écrire un peu sur cet album si c&#8217;est vraiment ce que vous souhaitez&#8230;</p>
<p>A vrai dire, je suis loin de me considérer vraiment expert en musique donc ce sera avec le jugement de mon oreille d&#8217;amateur que je ferai un passage en revue partiel des <strong>12</strong> pistes qui forment cet album. Si vous vous demandez pourquoi je ne ferai pas une &laquo;&nbsp;critique&nbsp;&raquo; complète : la flemme et surtout que c&#8217;est un exercice qui m&#8217;est assez difficile à appréhender de façon vraiment honnête (plus de détails plus bas).</p>
<p>Avant toute chose, d&#8217;après ce qu&#8217;on a pu récolter comme informations, il semblerait que cet album soit parfaitement légitime et on peut supposer que les droits ont été acquis de façon propre ; l&#8217;album étant en vente dans les circuits de commerce réguliers au Japon -pouvant même se targuer d&#8217;une 4ème place dans les ventes de CDs là bas à l&#8217;heure de la publication de ce billet- devrait suffire à prouver la légalité de l&#8217;album. (Les liens pour se le procurer légalement seront donnés en fin de billet).</p>
<p>Bon commençons les hostilités :</p>
<h3>1. Tonari no Totoro &#8211; Disarmonia Mundi &amp; Sophia Aslanidou (Mon voisin Totoro)</h3>
<p>Vous reconnaissez la trentaine de secondes de la preview youtube ? Bien.</p>
<p>Quelques secondes suffiront pour se retrouver dans un univers musical familier, on commence doucement avec quelques notes qui sauront éveiller un brin de nostalgie avant que la chanson ne nous rappelle à l&#8217;ordre et nous fait savoir avant la barre des 15 secondes que nous sommes dans un remix sauce métal et les premiers éclats de voix suraiguisés se font entendre.</p>
<p>Impossible de s&#8217;y tromper, on reconnait bien notre chanson préférée de Totoro mais dans un style qui a radicalement plus rien à voir avec la version historique, on a bien les paroles en japonais chantées sur le rythme de la chanson d&#8217;origine mais les voix criardes caverneuses et la guitare électrique sous adrénaline transforment totalement la chanson en une toute nouvelle avec sa personnalité propre.</p>
<p>Dès la première piste, le ton de l&#8217;album est donné. Partagée entre choeurs féminins, voix de gros métalleux barbu, <em>solos</em> de guitares sous amphèt&#8217;, on a droit à du lourd et l&#8217;album envoie la sauce d&#8217;entrée et, certains diront miraculeusement, on se surprend à avoir un sourire aux lèvres en l&#8217;écoutant et même tout en étant tout sauf fan du style musical, à arriver à trouver un certain plaisir malsain à l&#8217;écoute.</p>
<p>Piste d&#8217;ouverture accusant d&#8217;un bilan positif, elle offre une vraie cohérence musicale dans le sens où il ne s&#8217;agit pas là d&#8217;un bête remix de garage à faire saigner les oreilles mais d&#8217;un vrai travail musical qui transpire même pour un néophyte comme moi (bien sûr ce que je dis n&#8217;engage que moi, libre à vous de former votre propre opinion -surtout si vous êtes versés dans la musique-).</p>
<h3>2. Kimi wo nosete - Disarmonia Mundi &amp; Yoko Hallelujah (Le château dans le ciel)</h3>
<p>Une ouverture un peu <em>atmosphérique</em> (en fait j&#8217;ai pas trouvé de mot pour décrire donc j&#8217;en sors un par hasard) suivie guitare déchaînée avant de retrouver des notes familières puis une voix féminine pour nous chanter les délicates paroles de la chanson. On se laisse porter par ce qui pourrait n&#8217;être qu&#8217;une énième ré-écoute de <strong><em>kimi wo nosete</em></strong> [-&gt; <a title="Les mille et une versions de Kimi wo Nosete" href="http://www.animint.com/blog/000410-les-mille-une-versions-kimi-nosete.html">Les mille et une version de Kimi wo Nosete - Animint.com</a>] en plus active mais encore une fois, on retrouve nos métalleux des cavernes qui feront exploser leur voix en accompagnement à plusieurs reprises sur des moments clés de la chanson.</p>
<p>Sur ce qui correspondrait au second tier de la chanson, on a droit à un long <em>solo</em> qui loin d&#8217;être un ratage technique souffre quand même d&#8217;un manque d&#8217;harmonie avec ce qui avait été construit jusque là, on l&#8217;écoute sans déplaisir mais tout en se posant des questions sur sa pertinence dans son style en terme de cohérence avec le reste de la chanson autour. Malgré ce petit accroc, cette seconde piste a droit à un final très&#8230; <em>sauvage</em> du plus bel effet grâce au climax créé juste avant.</p>
<p>Seconde note positive malgré un petit point noir, encore une fois le remix développe une personnalité propre surtout avec des <em>tôôôôô-sannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn</em> et <em>kâââ-sannnnnnnnnnnnnnnnn</em> totalement bestiaux que j&#8217;ai trouvé complètement fendards (sans me moquer méchamment et gratuitement) et respirant bon la <span style="color: #ff0000;">PASSION</span> en grosses lettres de flammes.</p>
<p>Y&#8217;a pas à dire, on continue d&#8217;apprécier de la musique travaillée, retrouver le souvenir de chansons de films qui nous ont bercé et en même temps de se payer de bonnes tranches de rire&#8230; Et on est loin d&#8217;en avoir fini avec cet album.</p>
<p>Bonus: en plus de la longue liste de <a href="http://www.animint.com/blog/">Pazu</a>, je me permets d&#8217;ajouter la contribution d&#8217;un de mes artistes favoris à savoir <strong>Maeda Katsuhiko</strong> via son pojet musical <em><strong>World&#8217;s End Girlfriend.</strong></em></p>
<p><object width="640" height="505"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GKelaYZIPEQ?version=3"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/GKelaYZIPEQ?version=3" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="505" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>(note: <em><strong>kimi wo nosete</strong></em> ne commence que vers la 2ème minute dans la vidéo)</p>
<h3>4. Gake no ue no Ponyo &#8211; Destrage &amp; Yoko Hallelujah (Ponyo sur la falaise)</h3>
<p>Je n&#8217;ai pas grand chose à dire sur cette piste si ce n&#8217;est que le refrain est totalement à se rouler par terre.</p>
<h3>6. Country Road &#8211; Disarmonia Mundi &amp; Sophia Aslanidou (Mimi wo sumaseba)</h3>
<p>Alors là, on a droit à un sacré morceau, ce remix étant déjà celui d&#8217;un dérivé d&#8217;une chanson existante à savoir <em><strong>Take me home, Country road</strong></em> écrite et interpretée par <strong>John Denver</strong> mais interpretée par <strong>Olivia Newton-John</strong> pour la version au début du film. Jouissant de ce statut particulier de double remix, cette ré-écoute de <em><strong>Country Road</strong></em> sait bien se démarquer de ses ancêtres. N&#8217;offrant presque aucun répit tout au long de la chanson, les différentes voix chantantes s&#8217;alternent tout en gardant l&#8217;harmonie de cette ré-interprétation intacte.</p>
<p>Encore une fois, un brave <em>solo</em> pointe vers la fin et permet un petit temps mort pour reprendre son souffle tout en gardant le <em>momentum</em> et l&#8217;intensité de la chanson avant de nous re-catapulter dans le rythme avant un final tout aussi climatique que les autres.</p>
<p>Je ne cache pas mon affection pour les différentes interprétations en anglais d&#8217;origine mais j&#8217;avoue avoir beaucoup de sympathie pour celle-ci qui offre une certaine fraîcheur à ce classique.</p>
<h3>7. Itsumo nando demo - Blood Stain Child &amp; Claudio Ravinale (Le voyage de Chihiro)</h3>
<p>Départ assez surprenant, mélodie enjouée puis quand vient la voix féminine on pourrait se croire dans une comédie musicale du <strong>Magicien d&#8217;Oz</strong> en un peu plus musclé pendant les dix premières secondes avant que nos troglodytes de service ne viennent nous rappeler qu&#8217;ils sont toujours là pour vomir dans le micro et pas seulement jouer les orchestres de décoration.</p>
<p>Très agréable à écouter, on sent un certain décalage avec ce qu&#8217;on a pu écouter jusque là dans la mesure où l&#8217;on sent ce remix comme plus &laquo;&nbsp;timide&nbsp;&raquo; que les précédentes et osant moins se démarquer de sa version d&#8217;origine. Bonne surprise pour certains, d&#8217;autres se surprendront à regretter un manque de punch et surtout d&#8217;audace à cette piste qui reste très prévisible dans son approche de ré-interprétation par rapport à ce qu&#8217;on a pu écouter jusque là.</p>
<p>Parler de déception serait assez injuste mais cette réécriture très &laquo;&nbsp;standardisée&nbsp;&raquo; manque de ce petit quelque chose qui rendaient vraiment uniques les pistes précédentes, peut-être qu&#8217;elle souffre de sa position en milieu d&#8217;album mais tout cela ne lui enlève rien de ses qualités et reste le témoin d&#8217;un travail musical de bonne facture.</p>
<h3>8. Arrietty&#8217;s Song &#8211; Disarmonia Mundi &amp; Sophia Aslanidou (Arrietty, le petit monde des chapardeurs)</h3>
<p>Je ne cache pas une certaine surprise quant à la présence de <em><strong>La chanson d&#8217;Arrietty</strong></em>, d&#8217;ailleurs je pense que la plupart d&#8217;entre nous sommes au courant de l&#8217;histoire de Cécile Corbel [-&gt; <a href="http://www.cecile-corbel.com/">Site officiel de Cécile Corbel</a>] et de comment elle a eu l&#8217;occasion de travailler sur la musique du film d&#8217;<em><strong>Arrietty</strong></em>.</p>
<p>Ayant eu la chance de pouvoir discuter avec très récemment [-&gt; à venir...], j&#8217;ai pu apprendre qu&#8217;elle avait pu écouter cet album et notemment cette piste qui était une centième reprise des reprises de sa chanson qui sont parvenues à ses oreilles. Pour la petite anecdote, je dois remercier Cécile Corbel ainsi que son complice Simon Caby pour avoir bien voulu discuter un peu de cet album (et à qui je dois l&#8217;information sur les ventes au Japon) et qui semblaient l&#8217;avoir bien apprécié en général.</p>
<p>En ce qui concerne la chanson en elle-même, le travail effectué dessus reste très conforme à ce qu&#8217;on pourrait en attendre mais contrairement à la précédente, la sauce prend mieux et on a moins cet impression de manque de caractère unique . Peut-être est-ce dû du gros barbu qui beugle dans le micro de façon encore plus caverneuse qu&#8217;avant ?</p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit beaucoup moins métal et résolumment plus rock que les autres, cette nouvelle chanson d&#8217;Arrietty jouit de vocalisations pouvant littéralement prendre leur envol sur les moments clés de la chanson et délivrent un impact très fort sur l&#8217;auditeur. Offrant de la puissance à l&#8217;état brut mais sans tomber dans un chaos indompté, on redécouvre agréablement <strong><em>Arrietty</em></strong> sous un autre angle.</p>
<h3>10. Toki ni ha mukashi no hanashi wo - Disarmonia Mundi &amp; Yoko Hallelujah (Porco Rosso)</h3>
<p>Dans la continuité d&#8217;<strong><em>Arrietty</em></strong> et de <strong><em>Kiki</em></strong> que j&#8217;ai honteusement sauté, on reste dans une logique beaucoup plus identifiable comme rock que métal (vous pouvez me jeter des pierres si vous pensez que je sais pas faire la différence entre les genres, j&#8217;assume mon amateurisme).</p>
<p>En fait mis à part noter ce détail, je crois que je n&#8217;ai pas grand chose à dire si ce n&#8217;est que ce remix remplit parfaitement son rôle et même s&#8217;il manque de surprise, il reste largement agréable à l&#8217;écoute donc autant passer aux dernières tout de suite.</p>
<h3>11. Sanpo &#8211; Living Corpse &amp; Yoko Hallelujah (Mon voisin Totoro)</h3>
<p>On touche vers la fin de l&#8217;album et pour l&#8217;occasion on retrouve notre ami Totoro qui a droit ici à son thème d&#8217;ouverture.</p>
<p>Très proche de l&#8217;originale dans ses débuts, on traverse sans grandes surprises la première moitié de la chanson si ce n&#8217;est la présence progressive d&#8217;instruments parasites qui pertrubent l&#8217;harmonie présente puis arrive un premier vide vocal avant que la chanson prenne toute une autre forme.</p>
<p>Si la première moitié était très conformiste, une fois passé la pause clé de la chanson, cette dernière se métamorphose en une bête complètement méconnaissable, un peu comme votre copine quand vous lui dites qu&#8217;elle a grossi ou <a title="Anime-Janai" href="http://www.anime-janai.com/">Tetho</a> quand vous lui dites que vous n&#8217;avez toujours pas regardé Dennô Coil.</p>
<p>Enfin bref c&#8217;est un bordel immonde, les coffres à bière chevelus qui s&#8217;occupaient d&#8217;accompagner les chanteurs jusque là se sont littéralement libérés de leur chaînes et s&#8217;en donnent à coeur joie dans une orgie tout ce qu&#8217;il de plus obscène, ravageur et surtout chaotique. Ces gros barbus s&#8217;approprient totalement la chanson et lui en font voir de toutes les couleurs comme Conan lorsqu&#8217;il écrase ses ennemis et les voit mourir au gré du son des lamentations de leurs femmes. Un petit moment de répit nous est quand même offert sur les derniers moments de la chanson mais la toute fin nous rappelle que la chanson leur appartient, qu&#8217;ils sont des gros durs, des hommes des vrais (avec la bière mais sans le foot) et qu&#8217;il faut pas leur chercher des crosses parce qu&#8217;ils n&#8217;hésiteront pas à utiliser leur guitare ou des tessons de bouteilles de bières comme artillerie lourde.</p>
<h3>12. Nausicaa Requiem &#8211; Neroargento &amp; Yoko Hallelujah (Nausicaä de la vallée du vent)</h3>
<p>Grand final de l&#8217;album, après la débauche d&#8217;un Totoro sous viagra et amphèt, on finit sur un ton très solennel avec le fameux <strong><em>Requiem de Nausicaä</em></strong>.</p>
<p>En harmonie avec l&#8217;originale, cette version ne cherchera pas les gros effets qui explosent aux oreilles mais au contraire garde toute la beauté et la délicatesse de son aînée. Ne cherchant pas à être plus qu&#8217;il ne l&#8217;est, ce final trouve un équilibre parfait entre le style très particulier de l&#8217;album et ses racines sans jamais trahir ni l&#8217;un ni l&#8217;autre.</p>
<p>Dotée d&#8217;un fort pouvoir envoûtant, cette dernière piste sait capturer l&#8217;attention de l&#8217;auditeur jusqu&#8217;au bout et sans artifices superflus (sauf peut-être une forte saturation à la fin mais ça peut venir de mon matériel audio), elle parachève avec une surprenante sobriété ce voyage de redécouverte des chansons de Ghibli plus qu&#8217;unique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà <em>that&#8217;s all folks</em> pour cette critique partielle de cet album qui m&#8217;en aura fait voir de toutes les couleurs sur ces derniers jours.</p>
<p>Pour être honnête je pense pouvoir parler d&#8217;excellente surprise quant à sa découverte et son écoute et j&#8217;avoue volontiers avoir été plus que sceptique lorsque j&#8217;en ai entendu parler pour la première fois. Le métal n&#8217;étant déjà pas ma tasse de thé, j&#8217;avais aussi le souvenir opposé de l&#8217;album <strong><em>Puncolle &#8211; Voice Actresses&#8217; Legendary Punk Songs Collection -</em></strong>, vous savez l&#8217;album de reprise de classiques rock/punk par diverses <em>seiyû</em> qui fut un véritable massacre (pour vous en convaincre : [-&gt; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=Hu_9It7xxvo">Smell like a teen spirit - Yûko Gotô</a> / <a href="http://www.youtube.com/watch?v=sidvycbl2Zk">Anarchy in the UK - Rie Tanaka</a>]) même si j&#8217;en avais retiré une grosse dose de fou rire.</p>
<p>En parlant de fou rire, je ne cache pas que la première écoute (qui était d&#8217;ailleurs pendant une soirée chez moi à 2h du matin avec <a href="http://www.anime-janai.com/">Tetho</a>, <a href="http://www.ffenril.info/">FFenril</a>, <a href="http://www.bakotak.net/">Yuki</a> et ma co-éditrice Pralyn) en fut plus que largement ponctuée et je pense que beaucoup de ceux qui écouteront cet album y trouveront une expérience plus ou moins similaire. Loin de moi de vouloir occulter ses mérites sur le plan musical, car comme je l&#8217;ai dit plusieurs fois on sent vraiment qu&#8217;il y&#8217;a des gens qui ont bossé dessus sérieusement et qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas juste d&#8217;un produit  bâclé, mais force est de reconnaître qu&#8217;il a un fort potentiel pour décontracter l&#8217;atmosphère.</p>
<p>Très bonne surprise, j&#8217;en recommande donc l&#8217;achat rien qur pour soutenir les courageux qui nous ont pondu ça. Il est possible de se le procurer via des plateformes classiques comme <strong>Amazon MP3</strong> ou <strong>iTunes</strong> mais aussi de l&#8217;acheter directement sur le site du label <strong>Coroner Records</strong>.</p>
<ul>
<li><strong><a href="http://www.coronerrecords.net/index.php?method=section&amp;id=225">Site de Coroner Records</a> 7.50€</strong> &#8211; <strong>mp3 320kbit</strong> &#8211; <strong>sans DRM</strong></li>
<li><strong><a href="http://www.amazon.fr/Princess-Ghibli/dp/B004VKLIB0/">Amazon MP3</a> </strong><strong>8.99€</strong></li>
<li><strong><a href="http://itunes.apple.com/album/princess-ghibli/id430909171">iTunes Store</a> </strong><strong>8.99€</strong></li>
</ul>
<p>Comme d&#8217;habitude il est possible d&#8217;écouter des extraits avant d&#8217;acheter sur chaque plateforme donc voilà, n&#8217;hésitez pas à les soutenir si vous sentez qu&#8217;ils le méritent.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2011/04/21/une-nuit-sur-une-machine-volante-imaginaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Life in Mono</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2010/02/13/life-in-mono/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2010/02/13/life-in-mono/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 03:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Tranche de Vie]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/fr/?p=219</guid>
		<description><![CDATA[En début d&#8217;année dernière sortait un album qui allait boulverser mon monde musical, Hymn to the Immortal Wind par le groupe de post-rock japonais Mono (et non celui british de trip-hop même si je l&#8217;affectionne beaucoup). C&#8217;est un peu par hasard au détour d&#8217;une conversation sur twitter avec des confrères bloggueurs internationaux/anglophones que ma curiosité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En début d&#8217;année dernière sortait un album qui allait boulverser mon monde musical, Hymn to the Immortal Wind par le groupe de post-rock japonais Mono (et non celui british de trip-hop même si je l&#8217;affectionne beaucoup). C&#8217;est un peu par hasard au détour d&#8217;une conversation sur twitter avec des confrères bloggueurs internationaux/anglophones que ma curiosité fût piquée au vif, après 10 minutes à contempler un clip youtube où on peut admirer une raie manta déambuler dans l&#8217;eau, j&#8217;étais conquis, non pas par la raie mais par la musique en fond même avec la qualité horrible d&#8217;un youtube.</p>
<p><span id="more-219"></span>Enfin bref, comme parler de musique c&#8217;est pas le truc le plus facile, je vais opter pour la voie rapide :</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="320" height="265" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/89zzHCfZ_zs&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="320" height="265" src="http://www.youtube.com/v/89zzHCfZ_zs&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Voilà donc pendant que la musique tourne en fond, je vais annoncer le vrai pourquoi de ce billet : le groupe a entamé une tournée mondiale depuis un moment et va se produire en France dans le courant du mois de mars, donc si vous appréciez, n&#8217;hésitez pas à assister au concert car d&#8217;après quelques retours de d&#8217;autres endroits du globe &laquo;&nbsp;ça poutre sévère sa maman en live&nbsp;&raquo;. (Ils s&#8217;étaient déjà produits en France l&#8217;année dernière aux mêmes dates de la Japan Expo mais comme j&#8217;étais en train de taper des américains [<a href="http://www.youtube.com/watch?v=yWFRZ-kekUg&amp;feature=related">-&gt;</a>],  je n&#8217;ai pas pu y assister)</p>
<p>Donc sans plus tarder les dates :</p>
<ul>
<li>Mar 05 <a href="http://www.epiceriemoderne.com/#programmation" target="_brank">Lyon (Feyzin), L&#8217;Epicerie Moderne</a></li>
<li> Mar 13 <a href="http://www.sans-reserve.org/concerts/alaffiche.php" target="_brank">Perigueux,  Le Sans Reserve</a></li>
<li> Mar 14 <a href="http://maroquinerie.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Pop-rock-Folk-MONO---PONTIAC---WHITE-HILLS-MQM14.htm" target="_brank">Paris, La Maroquinerie</a> (22eu)</li>
<li> Mar 20 <a href="http://www.lestrinitaires.com/" target="_brank">Metz, Les Trinitaires</a></li>
</ul>
<p><em><a href="http://www.mono-jpn.com/shows/index.html">source avec les infos de la tournée complète</a></em></p>
<p>Les prix peuvent varier mais restent plutôt dans le domaine du raisonable.</p>
<p>Liens complémentaires:</p>
<ul>
<li>pour une review complète de leur dernier album [<a href="http://mononoaware.concretebadger.net/2009/03/27/mono-hymn-to-the-immortal-wind/">-&gt;</a>] (EN)</li>
<li>leur dernier album [-&gt; <a href="http://www.cdjapan.co.jp/detailview.html?KEY=HECY-1028">cdjapan</a>, <a href="http://www.cdjapan.co.jp/aff/click.cgi/NeaZ3Xtoufc/1489/A704034/detailview.html?KEY=HECY-1028">lien affilié cdjapan si vous voulez donner des sous à cdt/kyouray</a>]</li>
</ul>
<p>(Voilà Rukawa tu voulais un truc de moins de 500 mots, tu l&#8217;as eu !)</p>
<p>Notes personnelles : Phlogistique, Yuki, si vous n&#8217;avez pas encore acheté votre billet, pensez à le faire :V (et toi aussi 5/2)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2010/02/13/life-in-mono/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

