<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Hourai NEETwork &#187; Impressions</title>
	<atom:link href="http://blog.eientei.net/tag/impressions/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.eientei.net</link>
	<description>「100% fagtastic, 100% fagbulous - 1000% Esprit Dôjin」</description>
	<lastBuildDate>Mon, 26 Dec 2011 05:16:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3</generator>
		<item>
		<title>J&#8217;aime les bunny girls avec une paire de jumelles : ou ma première expérience avec Super Robot Taisen</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2011/06/02/jaime-les-bunny-girls-avec-une-paire-de-jumelles-ou-ma-premiere-experience-avec-super-robot-taisen/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2011/06/02/jaime-les-bunny-girls-avec-une-paire-de-jumelles-ou-ma-premiere-experience-avec-super-robot-taisen/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 06:50:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Gamesokyo]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Je ne suis pas un méchaphile]]></category>
		<category><![CDATA[mecha]]></category>
		<category><![CDATA[sama]]></category>
		<category><![CDATA[Super Robot Taisen]]></category>
		<category><![CDATA[Super Robot Taisen OG: The Inspector]]></category>
		<category><![CDATA[Super Robot Taisen Original Generation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/?p=631</guid>
		<description><![CDATA[Derrière ce titre fort évocateur et racoleur se cache l&#8217;une de mes dernières obsessions à savoir une certaine blonde à la poitrine généreuse et qui porte à l&#8217;occasion d&#8217;une scène un costume de bunny girl. Je parle bien sûr d&#8217;une certaine Excellen Browning, et non pas de Exelen, la fiancée de la blogosphère notre bloggueuse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière ce titre fort évocateur et racoleur se cache l&#8217;une de mes dernières obsessions à savoir une certaine blonde à la poitrine généreuse et qui porte à l&#8217;occasion d&#8217;une scène un costume de bunny girl. Je parle bien sûr d&#8217;une certaine <strong>Excellen Browning</strong>, et non pas de <a href="http://www.fangirl.eu/">Exelen</a>, <del>la fiancée de la blogosphère</del> notre bloggueuse préférée et je vous dispenserai des commentaires salaces de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ezwhZC4R-eI">coindetable</a> / <a href="http://kyouray.free.fr/">kyouray</a> au sujet de la poitrine de cette dernière~</p>
<p>Pour ceux qui l&#8217;ignorent encore, il s&#8217;agit d&#8217;un personnage issu de la saga stratosphérique des Super Robot Taisen (ndt: Super Robot Wars), apparue pour la première fois dans&#8230; En fait on s&#8217;en fiche, plutôt que de parler de jeux auxquels je n&#8217;ai pas joué, je vais plutôt parler des deux jeux Super Robot Taisen que j&#8217;ai fini à l&#8217;heure actuelle, d&#8217;autres étant en cours mais le tactical RPG, c&#8217;est comme la coke, une overdose et c&#8217;est la mort cérébrale, à savoir les deux épisodes sortis sur GBA et traduits par Atlus USA : <strong>Super Robot Taisen Original Generatio</strong>n et <strong>Super Robot Taisen Original Generation 2</strong>.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/weissy-sketch.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-635" title="Moe~" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/weissy-sketch-640x511.jpg" alt="" width="640" height="511" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Le gros robot qu&#8217;elle pilote parce que je le trouve vachement sexy. Illustration par taro [-&gt; <a href="http://www.pixiv.net/member.php?id=15952">profil Pixiv</a>].</p>
<p style="text-align: left;">Pour les curieux j&#8217;avais déjà fait 3 mini billets en anglais sur mon tumblr à ce sujet (avec <em>spoilers</em>). [-&gt; <a href="http://altnyo-hime.tumblr.com/post/1149595106/i-love-bunny-girls">SRT OG1</a> | SRT OG2 <a href="http://altnyo-hime.tumblr.com/post/1224221611/stupid-secret">après une map cauchemardesque</a> - <a href="http://altnyo-hime.tumblr.com/post/1354849520/i-love-bunny-girl-twins">impressions finales</a>]</p>
<p style="text-align: left;">P.S. : je ne suis pas un méchaphile.</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-631"></span></p>
<p style="text-align: left;">Suite à cette introduction à la subtilité digne d&#8217;un faiseur de <em>mahô shôjo</em>, passons sans plus tarder aux choses sérieuses et parlons de ces deux jeux qui, pour être totalement honnête, ne me disaient pas grand chose avant qu&#8217;au détour d&#8217;une discussion avec l&#8217;ami <a href="http://www.anime-janai.com/">Tetho</a> je ne lui demande de m&#8217;en dire plus à propos de cette Excellen dont le nom commençait à m&#8217;être familier. La description qu&#8217;il m&#8217;en fit ne manquait pas d&#8217;arguments ce qui mena logiquement à une question fatidique sur les jeux à faire pour appronfondir ma connaissance de cette fille virtuelle qui commençait à vraiment hanter mes pensées &#8211; et mon imagination à défaut de dôjinshi. L&#8217;existence de traductions, officielles qui plus est, était un argument de premier ordre mais me rappelant que mon semestre universitaire avait déjà démarré et qu&#8217;il n&#8217;aurait pas été sage d&#8217;ajouter une autre activité vidéo-ludique qui diminuerait le nombre d&#8217;heures que je passerai à tracer des sinogrammes sur des feuilles blanches, je fis donc acte de résistance. Cependant, lorsque je discute méchaphilie avec l&#8217;ami Tetho, le <a href="http://www.ffenril.info/">FFenril</a> n&#8217;est jamais bien loin et ce dernier se chargea d&#8217;achever le travail de corruption initié par son {maître, disciple, confrère, partenaire, complice&#8230; ?}, peut-être sur ordre de ce dernier, en m&#8217;envoyant diverses images de l&#8217;objet de <del>mes perversions</del> <del>mes désirs</del> ma curiosité du moment et rien qu&#8217;avec une poignée d&#8217;artworks officiels, je savais déjà que toute résistance allait être inutile et dus accepter la défaite puis démarrer une partie de Super Robot Taisen Original Generation qui sera désormais raccourci en OG1 pour des raisons de&#8230; par flemme. C&#8217;est donc à cause de ces deux odieux manipulateurs que j&#8217;entamai une route dont je ne suis pas sûr de pouvoir en conceptualiser la fin à l&#8217;heure actuelle&#8230;</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/excellen-pillow.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-637" title="Ma collection de produits otaku pour la même chose dans mon lit~" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/05/excellen-pillow-427x640.jpg" alt="" width="427" height="640" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Qui a besoin de produits dôjin quand les artworks officiels suffisent à vous rendre méchaphile ?</p>
<p style="text-align: left;">Cela faisait un moment que j&#8217;avais plus ou moins mis les T-RPG de côté, ayant craqué après plus de 200 heures passées sur Disgaea -sans compter les inombrables heures passées sur des eroge avec un pseudo système de T-RPG mal équilibré et encore plus frustrant- et ayant juré de ne plus jamais retoucher à ce genre d&#8217;abominations chronophages, mais malheureusement dans mon cas c&#8217;est comme <del>les manga et doujinshi H</del> le pot de nutella à 2h du mat&#8217; : on croit s&#8217;en être affranchi et être devenu quelqu&#8217;un de plus respectable, mais il y en aura toujours un pour vous faire ressombrer dans vos plaisirs plus ou moins coupables. C&#8217;est donc avec un petit sentiment de culpabilité que je lançais donc ma première partie de SRT:OG1 et d&#8217;entrée, un choix se présentait devant mes yeux : à savoir qui je voulais choisir en héros mais comme je savais déjà lequel des deux me mènerait à Excellen, c&#8217;était sans hésiter que le choix fut porté sur Kyôsuke Nanbu, le bogoss de service aux pointes blondes.</p>
<p style="text-align: left;">Il ne faudra pas longtemps pour qu&#8217;Excellen fasse sa première apparition et son entrée en scène est pour le moins&#8230; emballante ? La jolie blonde se montrant très&#8230; entreprenante avec le sieur Kyôsuke et ne lésinant pas avec le flirt, ce qui ne laissera pas ce dernier complètement de marbre même s&#8217;il sait garder une façade monolithique. Ce duo aura beau être important dans la narration, il est loin d&#8217;être complètement central dans l&#8217;histoire et c&#8217;est toute une ribambelle de personnages qui feront leur apparition, ce qui peut rendre l&#8217;histoire un peu confuse au début car on n&#8217;arrive pas forcément à visualiser qui est qui et quels sont les enjeux entre ce qui ressemble à une guerre civile doublée d&#8217;une invasion extra-terrestre ; cela dit que les sceptiques se rassurent, au fil des différentes cartes, tout s&#8217;éclaircit niveau histoire, par contre niveau personnages pas totalement.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/rampage-ghost.png"><img class="alignleft size-full wp-image-729" title="Un de mes duos favori &lt;3" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/rampage-ghost.png" alt="" width="240" height="160" /></a>La route de Kyôsuke nous fait donc suivre les pérégrinations de l&#8217;ATX Team, l&#8217;autre route étant centrée sur la SRX Team, qui s&#8217;étoffe de personnages hauts en couleurs et en personnalité jusqu&#8217;à la jonction des deux équipes qui risque de perdre le joueur à cause de la trouzaine de nouveaux personnages accompagnés de leur mécha qui viennent s&#8217;ajouter à l&#8217;équipe, ce qui ne manquera pas de causer quelques maux de tête pour le déploiement sur les prochaines cartes, ne pouvant pas sortir tout le monde, il faudra faire des choix et se retrouver avec une tonne de nouveaux choix compliquant pas mal la chose &#8211; d&#8217;autant plus que la particularité de la saga OG est de proposer des persos entièrement créés par Banpresto, donc ne venant pas d&#8217;une série de mécha. Heureusement, les dialogues entre deux cartes permettent de mieux appréhender les nouveaux venus et de s&#8217;y attacher, ce qui aide pour se convaincre de dépenser son argent dans des améliorations pour leurs robots et leurs armes et aussi leur permettre d&#8217;achever les unités ennemies histoire de gagner des points d&#8217;experiénce pour garder une équipe plus ou moins homogène. Ce dernière point sera relativement important dans la mesure où il existe un système de <em>scaling</em> &#8211; ou de nivelage en français qui permet de ré-ajuster le niveau des ennemis par rapport à celui des persos côté joueur, une trop grande disparité risquant de compliquer pas mal les choses, surtout par rapport aux boss mais que certains se rassurent, ce système est loin d&#8217;être aussi craqué qu&#8217;il peut l&#8217;être dans d&#8217;autres jeux comme Oblivion pour ne citer que l&#8217;un des pires cas d&#8217;école.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/lefina-gravity.png"><img class="alignright size-full wp-image-734" title="Kewtie captain" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/lefina-gravity.png" alt="" width="240" height="160" /></a>Toujours sur le même sujet de la difficulté, un système d&#8217;objectifs facultatifs pour chaque mission a été mis en place sous le nom de <em>Skill Points</em>/<em>Battle Masteries</em>, généralement sous la forme de &laquo;&nbsp;Eliminez telle unité ou toutes les unités avant le tour X&nbsp;&raquo;, en avoir un certain nombre augmentera la difficulté jusqu&#8217;à <em>Hard</em> ou au contraire, les rater privera le joueur des cartes bonus (et de la <em>True End</em> ?) après la dernière de la campagne mais le rabaissera aussi à une dificulté plus basse. Comme dirait Tetho : &laquo;&nbsp;Seuls les vrais hommes finissent le jeu pour le première fois sans en rater une seule&nbsp;&raquo; car une fois le jeu fini, il y a la possibilité de faire un <em>New Game+</em> avec des bonus d&#8217;argent de d&#8217;expérience pour ses troupes, ces bonus s&#8217;accumulant au fil des parties sans que le challenge soit revu à la hausse, le challenge disparaît peu à peu donc si vous voulez prouver que vous êtes un(e) vrai(e), finissez le jeu sans zapper un seul <em>Skill Point</em>/<em>Mastery</em>. Certaines cartes peuvent avoir des conditions facultatives plus que frustrantes car il est demandé de détruire une unité ennemie mais que celle-ci s&#8217;enfuit une fois arrivée en dessous d&#8217;un certain pourcentage de vie perdue et que cela peut se jouer à une fraction de dégâts ; l&#8217;utilisation et l&#8217;abus de la <em>quicksave</em> sera un passage obligatoire.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/elzam-canon.png"><img class="alignleft size-full wp-image-733" title="死にたくない！" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/elzam-canon.png" alt="" width="240" height="160" /></a>Un point très frustrant dans SRT en règle générale, j&#8217;ai pu tester un peu d&#8217;autres jeux de la franchise depuis le temps, c&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agit quand même de jeux qui se jouent beaucoup (et le mot est faible) à la <em>quicksave</em> ce qui en frustera plus d&#8217;un mais malheureusement certains passages seront un cauchemar à passer avec succès, dont l&#8217;obtention de ces fameuses S<em>kill Points</em>/M<em>asteries</em> sans abus de ce système. Cela ne veut pas dire pour autant que ces jeux sont à jeter, ils souffrent de pas mal de défauts en terme de <em>game design</em> et de plaisir de jeu mais l&#8217;ensemble reste plus qu&#8217;appréciable pour que l&#8217;expérience ne tourne pas au cauchemar de reloading à l&#8217;infini. Cela peut sembler paradoxal au premier abord de parler de difficulté et d&#8217;abus de <em>quicksave</em> mais chacun jouant comme il le souhaite, l&#8217;utilisation de cette dernière peut se limiter à une utilisation ponctuelle pour éviter de perdre du temps à recommencer une carte de zéro sans tomber dans la sauvegarde automatique à chaque action du joueur et d&#8217;un reload si celui-ci se fait toucher ou descendre &#8211; comme ceux qui abusent des <em>save states</em> en émulateur ; à chacun de trouver son juste milieu et la sa façon de jouer qui lui convient le mieux.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/hello-cutie.png"><img class="alignright size-full wp-image-727" title="Rabu rabu" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/hello-cutie.png" alt="" width="240" height="160" /></a>En dehors des cartes stratégiques où se déroulent toutes les phases de gameplay, chaque mission est entrecoupée de séquences de dialogues relativement denses en contenu ; on assistera aussi bien à des échanges entre les héros mais aussi à des scènes se déroulant du côté de l&#8217;ennemi qui permettent d&#8217;offrir un point de vue différent, ce qui est toujours appréciable pour mieux comprendre les motivations des différents camps. En ce qui concerne l&#8217;histoire en elle-même, celle de OG1 avait son charme avec une guerre contre d&#8217;autres factions humaines qui devient une guerre contre des envahisseurs extraterrestres avec son lot de manipulations et de trahisons qui en marqueront plus d&#8217;un. Cela dit, le vrai point fort se trouve dans l&#8217;écriture des dialogues et c&#8217;est souvent un vrai plaisir d&#8217;assister aux conversations entre les membres de l&#8217;équipage que l&#8217;on dirige qui ne manquent ni d&#8217;humour ni de moments touchants, en particulier ceux entre Excellen et Kyôsuke et oui je fais mon sale fanboÎ mais je l&#8217;assume complètement, rien que pour l&#8217;amour d&#8217;Excellen.</p>
<p style="text-align: left;">N&#8217;ayant pas completé la route de Ryûsei/SRX Team (depuis bientôt quoi&#8230; 8 mois ? D&#8217;un autre côté <a href="http://kyouray.free.fr/?p=586">cdt a pas bloggué depuis 16 mois soit le double</a> !), mon opinion s&#8217;arrête donc à la route de Kyôsuke/ATX Team mais ne plus avoir le focus sur mon duo préféré n&#8217;aide pas vraiment à la motivation et après que FFenril m&#8217;ait signalé que SRT:OG2 était très centré sur Kyôsuke et Excellen, il ne m&#8217;aura pas fallu plus de deux semaines pour me ré-armer de patience et rempiler pour une autre aventure avec l&#8217;espoir d&#8217;avoir une expérience aussi si ce n&#8217;est plus mémorable. Et autant le dire tout de suite : les premières minutes sont assez prometteuses mais le jeu s&#8217;embourbe pas mal dans diverses branches scénaristiques loin d&#8217;être toutes passionantes mais se rattrape pas mal en milieu de parcours pour finir sur un final, pas forcément aussi épique que je l&#8217;aurais esperé mais assez pour que j&#8217;en garde finalement un bon souvenir.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/angelg-phoenix1.png"><img class="alignleft size-full wp-image-738" title="Lamia, ma nouvelle venue préférée" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/angelg-phoenix1.png" alt="" width="240" height="160" /></a>Profitant d&#8217;un lifting plus qu&#8217;appréciable, ce second volet est plus dynamique que son ancêtre qui pouvait sembler parfois très rigide dans ces animations qui ont maintenant vraiment la pêche tout en restant dans les limitations techniques qu&#8217;offre une GBA. S&#8217;accompagnant de petites mises à jour au niveau du gameplay, comme la possibilité de revendre certains équipements dont on a pas forcément l&#8217;utilité, cet épisode se révèle être bien plus agréable à jouer bien que la <em>quicksave</em> soit toujours de rigueur et une certaine carte dans l&#8217;espace avec un bonus caché s&#8217;est révelée être un véritable cauchemar car le mec en charge du <em>level-design</em> de cette mission avait complètement craqué et rien de plus frustrant que de devoir recharger une trouzaine de fois par minute parce qu&#8217;une fois lancé dedans, impossible d&#8217;abandonner même si on sait qu&#8217;on en aura encore pour plusieurs heures &#8211; surtout quand un instant d&#8217;inattention de ma part a laissé un ennemi se poser sur une case où il pouvait se régénérer en toute impunité sans que je m&#8217;en aperçoive avant plusieurs tours, ce qui m&#8217;aura fait perdre bien une demie-heure pour rien&#8230; Mis à part ce cas exceptionnel, SRT:OG2 bénéficie d&#8217;un nombre de personnages plus élevés et de méchas encore plus abusés, que ce soit de nouveaux ou des anciens améliorés, rendant le jeu encore plus bourrin et les combats de boss à une grosse tournante où on se fait plaisir à balancer toute la sauce pour atomiser le gros méchant pas beau en un à deux tours maximum &#8211; assez jouissif quand on a galeré comme un nul sur les dernières cartes parce qu&#8217;on manquait encore d&#8217;expériences de jeu.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/HTB-canon.png"><img class="alignright size-full wp-image-739" title="Un boss vous emmerde ? Sortez la grosse artillerie" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/HTB-canon.png" alt="" width="240" height="160" /></a>Qui dit nouveaux personnages dit aussi nouvelles musiques pour les accompagner lors de leurs séquences d&#8217;animations, qu&#8217;on décidera de laisser ou de zapper selon sa tolérance mais certaines valent quand même le coup d&#8217;être vues, et si j&#8217;avais oublié un point important jusque là c&#8217;était bien celui-ci. Particulièrement réussies pour la grande majorité, je me suis accordé plus d&#8217;une fois le plaisir de laisser le jeu tourner juste pour apprécier les musiques de certains persos parce que j&#8217;en suis complètement fan, certes qualité GBA mais ça ne retire rien à leur charme et qualité, que ce soit bien entendu le thème de Kyôsuke [-&gt; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=oBKhqPwbxCg">youtube</a>], d&#8217;Excellen [-&gt; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=SIGFq3oKHU8">youtube</a>], de la nouvelle venue Lamia [-&gt; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=UN00p8MNajg">youtube</a>],  du duo Latooni &#8211; Princess Shine [-&gt; youtube: <a href="http://www.youtube.com/watch?v=KEN37BGa7oo">thème</a> | vidéo de leur attaque <a href="http://www.youtube.com/watch?v=YpbIO9Q17lY">Royal Heart Breaker</a> spoiler inside] ou tout simplement de la piste Trombe! [-&gt; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=yCmTJVew_tY">youtube</a>] qui fait l&#8217;objet de plusieurs blagues parmi les vétérans des SRTs.</p>
<p style="text-align: left;">Scénaristiquement, OG2 reprend là où OG1 s&#8217;arrêtait : à savoir la victoire contre les Aerogaters, vous savez les extraterrestres du premier épisode dont j&#8217;avais pas encore mentionné le nom jusqu&#8217;à maintenant, avec le camp des joueurs toujours en combat contre les Divine Crusaders, les premiers adversaires dans OG1 dont j&#8217;avais oublié de mentionner le nom encore une fois, qui se sont reconstitués sous le nom de Neo DC, preuve d&#8217;originalité s&#8217;il en est. Pour être honnête, la partie scénaristique avec les Neo DC était par moments plus que rasoir, le sentiment que ces adversaires sortant d&#8217;un peu de nulle de part ne jouant nullement en faveur du scénario, et la partie appelée The School s&#8217;est révelée être plus qu&#8217;inintéressante avec la plupart des personnages ayant le charisme d&#8217;une huître &#8211; et un duo de jeunes nouveaux qui sentent bon le repompé de Kyôsuke et Excellent mais en beaucoup moins charismatiques et largement moins intéressants.</p>
<p style="text-align: left;">En parlant de mes deux chouchous, ceux-ci se retrouvent effectivement avec une place centrale dans l&#8217;intrigue avec notemment les seconds adversaires que représentent les Einsts. Il m&#8217;est difficile d&#8217;aborder les Einsts sans tomber dans le spoiler grave, je me retiendrai donc de parler de ces entités mystérieuses, dont les dialogues se limitent à un &laquo;&nbsp;&#8230;&nbsp;&raquo; pour la plupart, mais je mentionnerai quand même qu&#8217;il y&#8217;a du cassage de gueule de <em>loli</em> pour les amateurs &#8211; notez que je me suis retenu d&#8217;utiliser le terme &laquo;&nbsp;viol&nbsp;&raquo; pour ne pas finir poursuivi par le FBI. Dans la même catégorie des ennemis dont je ne dirai pas grand chose : les Inspectors, qui donnent leur titre à la seconde série anime, avec leurs méchas au look datant d&#8217;une autre époque  qui seront alternativement sources de rire et de frustration ; dommage pour eux qu&#8217;ils souffrent d&#8217;un manque de caractérisation mais au moins on évite les grosses lourdeurs de narration qu&#8217;on a avec Neo DC.</p>
<p style="text-align: left;">Gardant, ce que je considère comme, le meilleur pour la fin, j&#8217;aborde donc le cas des Shadow Mirrors qui apparaissent dans l&#8217;introduction sans aucune explication à leur sujet avant de ré-apparaître en tant qu&#8217;antagonistes à divers moments du scénario. Encore une fois, le problème du spoiler se pose et m&#8217;empêche de trop développer leur cas mais parmi les quatres groupes antagonistres, c&#8217;est celui qui s&#8217;est revelé être le plus intéressant à mes yeux, bénéficiant d&#8217;une caractérisation de meilleure facture que les autres et surtout d&#8217;une histoire et d&#8217;un background bien plus prenant mais hélas avec pas mal de zones d&#8217;ombres. Il est à noter que le personnage d&#8217;Axel a été ré-écrit dans la version PS2 des jeux OG et ne passe plus autant pour le psychopathe qu&#8217;il est dans la version GBA.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/real-men-ride-each-other.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-743" title="Je vous épargne les blagues à sous-entendu yaoi qui se cachent dans cette image." src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/real-men-ride-each-other.png" alt="" width="240" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: center;">D&#8217;ici quelques lignes, je vous donne la recette pour vous attirer les bonnes grâces de certains méchaphiles.</p>
<p style="text-align: left;">Pour les japonisants, les deux jeux GBA ont été réunis en un seul sur PS2, portant le titre de <strong>Super Robot Taisen Original Generations</strong> ou OGs pour les intimes, ne l&#8217;ayant pas testée, je ne pourrai pas pas faire de commentaires à ce sujet si ce n&#8217;est que la présence de voix pour les personnages pourrait en attirer plus d&#8217;un, en plus de l&#8217;amélioration graphique. De plus une suite sur PS2 est disponible sous le titre de <strong>Super Robot Taisen Original Generation Gaiden </strong>/ OGG.</p>
<p style="text-align: left;">Petit aparté pour le spin-off <strong>Super Robot Taisen OG Saga: Endless Frontier</strong> et sa séquelle <strong>Super Robot Taisen OG Saga: Endless Frontier EXCEED</strong> (dont la chanson d&#8217;intro est chantée par Nana Mizuki) sortis du Nintendo DS que j&#8217;ai à peine touché et ne peux donc pas offrir d&#8217;avis consitant dessus. Cela dit, de ce que j&#8217;ai pu en tater, il s&#8217;agit non plus du Tactial-RPG mais de jRPG des familles avec un système de combats qui ne manquera pas de rappeler un certain Valkyrie Profile dans sa forme ; de plus, les héroines ont l&#8217;air de bénéficier d&#8217;une poitrine plus que développée donc avis aux amateurs de grosses poitrines s&#8217;il y en a dans l&#8217;assistance, d&#8217;autant plus que le premier épisode a été traduit par Atlus et donc disponible en anglais.</p>
<p style="text-align: left;">Toujours dans le thème des autres médias en rapport avec la saga OG de SRT, il existe plusieurs adaptations en anime à commencer par la série TV :</p>
<ul>
<li><strong>Super Robot Taisen Original Generation: Divine Wars</strong> qui, d&#8217;après les retours que j&#8217;ai pu lire et entendre, est loin d&#8217;être une grande réussite si on fait exception de l&#8217;opening [-&gt; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=HF2btGnyc4g">youtube</a>] qui est assez fantastique sur le plan musical.</li>
<li>Une adaptation en manga du premier jeu : <strong>Super Robot Taisen OG: Divine Wars &#8211; Record of ATX</strong> par Yatsufusa Tatsunosuke avec 4 volumes de disponibles et il faudrait que je pense à me les procurer. Demandez leur avis dessus à Tetho ou FFenril.</li>
<li>3 OVA sont aussi sorties sous le titre <strong>Super Robot Taisen Original Generation: The Animation</strong>, reprenant le début de OGG soit après les évènements de OG2, il sera nécessaire d&#8217;être passé par les jeux pour voir ces 3 épisodes qui se laissent largement regarder sans déplaisir.</li>
<li>Plus récemment, OG2 s&#8217;est vu adapté en série TV avec <strong>Super Robot Taisen OG: The Inspector</strong>, s&#8217;étalant sur 26 épisodes avec un premier ending complètement fantastique avec une partie des héroines à la plage et donc en maillots de bains [-&gt; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=_qwkJc6inMI">youtube</a> - peu recommandé si vous êtes au travail mais vous ne devriez déjà pas être ici au travail bande de flemmards !]. Pour la review de l&#8217;opening, voir chez Papa Tetho [-&gt; <a href="http://www.anime-janai.com/2010/10/02/1er-contact-super-robot-taisen-og-the-inspector/">1er contact : Super Robot Taisen OG -The Inspector-</a> - Anime-janai]</li>
</ul>
<p>En ce qui concerne cette dernière adaptation, celle-ci s&#8217;adresse surtout et avant-tout aux vétérans du jeu mais Tetho vous le dira bien mieux que moi [-&gt; <a href="http://www.anime-janai.com/2010/11/23/pourquoi-srt-og-the-inspector-ne-se-destine-quaux-fans-de-la-franchise-et-pourquoi-cest-une-bonne-chose/">Pourquoi SRT OG -The Inspector- ne se destine qu’aux fans de la franchise et pourquoi c’est une bonne chose</a> - Anime-janai]. Pour faire court, la série souffre bien trop clairement d&#8217;un manque de budget assez conséquent mais s&#8217;il y a bien une chose dont l&#8217;anime ne manque pas, c&#8217;est bien de passion de la part de son équipe qui aura su nous offrir des épisodes plus que formidables et dépassant les espérances au milieu de l&#8217;ensemble, il faut le reconnaître, bien plus qu&#8217;inégal. Mon plus gros reproche ne portera ni sur le fait qu&#8217;il n&#8217;y a aucun effort d&#8217;accessibilité pour le néophyte ni sur le manque de budget qui gâche énormément le potentiel de la série, mais plutôt sur le fait qu&#8217;à aucun moment dans tous les épisodes, IL N&#8217;Y A PAS UN SEUL RAMPAGE GHOST MERDE ! (l&#8217;attaque combinée de Kyôsuke et Excellen) S&#8217;il y avait bien une chose que j&#8217;espérais voir à l&#8217;écran c&#8217;était bien ça et comble de l&#8217;ironie, le dernier épisode est une véritable orgie avec tout le monde qui balance ses plus grosses attaques, ce qui ravira sûrement les plus méchaphiles d&#8217;entre vous ; mais sans ce Rampage Ghost qui aurait pu être le point culminant de la série. Quoi qu&#8217;il en soit, j&#8217;ai quand même pris un certain plaisir à suivre de façon hebdomadaire The Inspector et je reverrai volontiers la série d&#8217;ici quelques mois.</p>
<p>Dans les dernières nouvelles et à l&#8217;occasion des 20 ans de la franchise générale, un nouvel épisode de la saga OG est en cours de développement pour PS3 et fera directement suite à OGG. Voir la news de famitsu [-&gt; <a href="http://www.famitsu.com/news/201105/19043749.html">Dai-2-ji Super Robot Taisen OG</a> - famitsu] pour la gallerie d&#8217;images qui promet monts et merveilles, et dont, on l&#8217;espère tous, ceux d&#8217;Excellen, en haute résolution. J&#8217;ai du pain sur la planche pour finir OGG d&#8217;ici là&#8230;</p>
<p>Enfin bref, avoir taté de ces jeux m&#8217;aura permis de passer de très bons moments, entrecoupés d&#8217;épisodes de frustration où j&#8217;insultais grauitement le jeu, et de m&#8217;attacher à des personnages qui sont loin de manquer de personnalité. Loin d&#8217;en avoir fini avec ces jeux, il me reste encore des embranchements scénaristiques à découvrir mais pour le moment, je range ça pour m&#8217;intéresser aux autres jeux de la franchise SRT dont le tout dernier Z2 Hakai-hen sorti sur PSP en avril dernier qui se révèle être d&#8217;une richesse rare et je le savoure avec grand plaisir au quotidien même si mon japonais encore balbutiant  rend la lecture longue et ne pas avoir vu la plupart des séries représentées dans ce jeu me fait passer à côté du plaisir de la plupart des joueurs de SRT de retrouver leurs anime favoris.- note : j&#8217;ai du recommencer le jeu du début après avoir raté une <em>Skill Point</em> et ré-écrit par dessus ma sauvegarde à environ 1/3 du jeu.</p>
<p>Je ne sais pas encore jusqu&#8217;où j&#8217;irai dans cette franchise mais avec les épisodes Alpha 3 et Alpha Gaiden, OGG plus l&#8217;opus OG PS3 en préparation, j&#8217;aurai déjà suffisamment de quoi m&#8217;occuper pendant plusieurs mois dans un avenir plus ou moins proche, sans compter ma partie de Z2 Hakai-hen en cours.</p>
<p>Si vous vous sentez l&#8217;âme d&#8217;un homme, un vrai, celui qui se bat pour protéger l&#8217;univers avec la flamme dans son coeur et dans son âme, n&#8217;hésitez à vous lancer vous aussi dans l&#8217;aventure, ne serait-ce que pour <del>la poitrine</del> l&#8217;amour d&#8217;Excellen qui vous le rendra bien.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/srt-og-inspector-15-excellen-1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-745" title="Je la préfère en Bunny Girl mais cette scène était trop adorable :3" src="http://blog.eientei.net/wp-content/uploads/2011/06/srt-og-inspector-15-excellen-1-640x360.jpg" alt="" width="640" height="360" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Moi aussi je veux ma Bunny Girl personnelle !</p>
<p>P.S. et tl;dr : je ne suis pas un méchaphile.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2011/06/02/jaime-les-bunny-girls-avec-une-paire-de-jumelles-ou-ma-premiere-experience-avec-super-robot-taisen/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>K-ON! Episode 1 : Le cancer de la Japanime (et de la flemme) &#8211; Writer&#8217;s cut version</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2009/04/12/k-on-episode-1-le-cancer-de-la-japanime-et-de-la-flemme-writers-cut-version/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2009/04/12/k-on-episode-1-le-cancer-de-la-japanime-et-de-la-flemme-writers-cut-version/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 17:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Meta]]></category>
		<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[K-ON!]]></category>
		<category><![CDATA[Kyoto Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Moe]]></category>
		<category><![CDATA[THIS IS WHY WE CAN'T HAVE NICE THINGS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/fr/?p=10</guid>
		<description><![CDATA[Bon ok j&#8217;ai compris, je vais ressuciter le blog. On va faire clair : ce billet est un quasi-copier/coller du précédent avec quelques ajouts, d&#8217;où la version Writer&#8217;s Cut, qui seront indiqués dans une jolie couleur verte (bon en fait rien de nouveau a été ajouté, juste 2-3 changements mineurs que personne ne remarquera et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a name="intro"></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/please-dont-say-you-are-lazy.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-13" title="[15:35:21] &lt;coindetable&gt; bon, en fait RE5" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/please-dont-say-you-are-lazy-640x512.jpg" alt="[15:35:21] &lt;coindetable&gt; bon, en fait RE5" width="640" height="512" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Bon ok j&#8217;ai compris, je vais ressuciter le blog.</p>
<p><span style="color: #008000;">On va faire clair : ce billet est un quasi-copier/coller du précédent avec quelques ajouts, d&#8217;où la version <em>Writer&#8217;s Cut</em>, qui seront indiqués dans une jolie couleur verte (bon en fait rien de nouveau a été ajouté, juste 2-3 changements mineurs que personne ne remarquera et qui ne servent strictement à rien). Par ailleurs je re-insererai les commentaires qu&#8217;il y&#8217;a pu y avoir, si vous aviez envie de faire une intervention c&#8217;est toujours possible même si ce billet a maintenant une semaine de retard.</span></p>
<p><span style="color: #008000;">Petite note au niveau du blog : j&#8217;ai désactivé l&#8217;envoi de mail par défaut en cas de réponse à un commentaire, on va éviter le spam de mails gratuits quand même. Sinon ce sera le seul article reposté à une date plus récente, les autres seront ante-datés pour éviter un éventuel spam inutile des flux RSS.</span></p>
<p><span style="color: #008000;">Update : Bon j&#8217;ai essaye de faire 2-3 modifs pour essayer d&#8217;ameliorer la lecture mais ca faisait des conflits avec d&#8217;autres plugins, je verrai plus tard pour le multi-pages.<br />
</span></p>
<p>On va faire court : j’ai bien aimé ce premier épisode.</p>
<p>For people who can’t read French, here’s a quick summary of this post:</p>
<p><a href="javascript:void(null);" onclick="s_toggleDisplay(document.getElementById('SID221437483'), this, 'Show &#9660;', 'Hide &#9650;');">Show &#9660;</a></p>
<div id='SID221437483' style='display:none;'>
<ul>
<li>I didn’t have much expectations about K-ON! (but still looking forward to), I just wanted a nice little slice-of-life comedy just like the 4koma : something I can enjoy after a long day of work and on this point, it lives up to my expectations.</li>
<li>I understand why people have extremely high (or low) expectations about K-ON! but listening to people who have read the 4koma when they say to lower them would have been a good idea. I think that all this hype actually disserved the series more than it helped it.</li>
<li>Sometimes I don’t understand why people who can’t stand KyoAni/moe/comedy/slice-of-life feel the need to watch it just for the sake of trolling KyoAni/[...]. It’s even worse when people don’t even watch the show but still flame it on forums with arguments coming from what they read on various Anime blogs.</li>
<li>The trolling on Tokyotosho was retarded.</li>
<li>KyoAni/[...] fanboys should accept that there are people who won’t like it for various and good reasons. So please don’t start accusing people just because they say “Sorry but I don’t like because it’s not my cup of tea”, especially if they don’t say that it’s actually bad. On the other hand, people claiming it’s the cancer that’s killing Anime Industry don’t deserve the same tolerance.</li>
<li>I think I can understand why people are comparing K-ON! with Lucky Star or various slice-of-life/comedy animes but I think it would be better to let the K-ON! girls stand on their own. Give a chance to the series and its adorable heroines to create their own identity instead of hastily categorizing them. I’m fine with Manabi Straight comparisons tho, at least when it comes to the premise not the characters.</li>
<li>Original 4koma is decent, it has very good part but don’t expect a revolutionary manga. It’s just a light-hearted slice-of-life with comedy elements.</li>
<li>4koma readers should be pleased by KyoAni adaptation.</li>
<li>I’m not a big fan of the new chara-design by KyoAni, I’d have prefered to have the original one. And yeah it looks like A-1 (Kannagi) style more than KyoAni (except for Clannad AS 20).</li>
<li>Art is nothing to write about, some very good frames, some others were simply bad. I’m no Artefact so I won’t make a scandal if some frames are ugly while the overall episode is more than decent (actually I think it’s really cute). Btw animation is good, remember art != animation.</li>
<li>The girls are very cute, my favourites so far are obviously Mio (how original…) and Tsumugi (it’s hard to not write Tsugumi ~) and from the 4koma : The teacher who is just awesome. Oh and Yui is insanely cute, I couldn’t help but stare at her pantyhose, does that make me a guy with a fetish for legs?</li>
<li>New seiyuu are doing a fine job here, I like to hear some new voices once in a while.</li>
<li>OP and ED were pleasant at most but they’ll eventually grow on me sooner or later.</li>
<li>tl;dr a cute series about cute girls doing cute things, I’m sold. It entertains me, I won’t ask for more.</li>
<li>Good luck to all those who will blog K-ON!</li>
<li>Pardon my English.</li>
</ul>
<p>Yeah I know I’m just stating the obvious but it seems that people tend to forget simple things very quickly when it comes to fandom. I’m kinda tired of all the KyoAni hate and worship, K-ON! won’t bring a revolution to the Japanese Animation but it’s not the fabled cancer that’s killing it either.</p>
<p>I must say I’m impressed about all this drama after just one episode but that was to be expected.</p>
</div>
<p>Plan du billet :</p>
<ol>
<li><a href="http://blog.eientei.net/fr/2009/04/12/k-on-episode-1-le-cancer-de-la-japanime-et-de-la-flemme-writers-cut-version/#intro">Introduction</a></li>
<li><a href="http://blog.eientei.net/fr/2009/04/12/k-on-episode-1-le-cancer-de-la-japanime-et-de-la-flemme-writers-cut-version/#meta">Meta-Analyse</a></li>
<li><a href="http://blog.eientei.net/fr/2009/04/12/k-on-episode-1-le-cancer-de-la-japanime-et-de-la-flemme-writers-cut-version/#impressions">Impressions sur l&#8217;episode</a></li>
</ol>
<p><span id="more-10"></span></p>
<p><a name="meta"></a><br />
<a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-21" title="Hmmmm pantyhose" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-1-150x150.jpg" alt="Hmmmm pantyhose" width="150" height="150" /></a>Pour être honnête mes attentes vis-à-vis de K-ON! étaient loin d’être élevées et même si je suis un fan de la pire espèce de Kyoto Animation rien ne me laissait présager que K-ON! serait une tuerie, à l’instar de Lucky☆Star il y’a plusieurs années (i.e. moins de 2). Cela ne voulait pas non plus dire que K-ON! s’annonçait comme médiocre voire mauvais dans ma tête mais plutôt que je m’attendais pas à quelque chose de révolutionnaire : une série légère et divertissante aurait largement suffit. Sur ce point, le premier épisode était tout particulièrement plaisant.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-2.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-22" title="Nice shot!" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-2-150x150.jpg" alt="Nice shot!" width="150" height="150" /></a>Ayant lu le 4koma d’origine, je savais déjà plus ou moins à quoi m’attendre : à savoir un côté tranche de vie beaucoup plus prononcé que la comédie, je vais encore faire une comparaison avec Lucky☆Star -bien que je sois plutôt contre l’idée (plus de détails plus bas)- : le matériau d’origine est beaucoup plus porté sur la tranche de vie que sur la réelle comédie, je ne tiens pas à re-rentrer dans ce débat mais je préviens juste qu’il ne faut pas s’attendre à 11 blagues à la seconde et que ceux qui voulaient une comédie n’ont pas choisi la bonne série. Encore une fois je tiens à préciser que ce ne sera pas drôle, au contraire même, mais vouloir descendre en flèche la série car elle n’a pas provoqué l’hilarité à chaque épisode ou regarder chaque épisode pour y trouver LE moment de comédie c’est un peu passer à côté de la série. Pour résumer sommairement : tout comme Lucky☆Star et comme beaucoup de gens semblent l’oublier, K-ON! n’est pas exclusivement une comédie, l’aspect tranche de vie y est très présent et l’aspect comique est une surcouche appliquée à la série et n’est pas son aspect central. Je sais que j’ai beaucoup radoté dans ces dernières lignes (ou comment répéter plusieurs fois la même chose de façon différente) mais c’est un sujet sur lequel j’ai perdu un nombre incalculable d’heures, surtout sur des problèmes de compréhension dûs à des sous-entendus/non-dits et autres problèmes liés à la sémantique/syntaxe.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-dmc.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-23" title="RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-dmc-640x336.png" alt="RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE RAPE" width="640" height="336" /></a>KyoAni fait des références à d’autres séries ? Mais comment osent-ils ?! Ah… c’était dans le manga d’origine ?</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-24" title="Ne me dites pas que vous (re)lisez les alt-text sur ce genre d'images" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-3-150x150.jpg" alt="Ne me dites pas que vous (re)lisez les alt-text sur ce genre d'images" width="150" height="150" /></a>Je peux tout à fait comprendre tout le hype qu’a pu générer K-ON! lors de son annonce, après il s’agit d’une série produite par KyoAni donc il était parfaitement normal que beaucoup aient des attentes élevées. Cependant, autant je veux bien qu’on attende de pied ferme la prochaine production KyoAni, autant s’attendre à une révolution ou un X-ième impact me semble quelque peu déplacé (et je pèse mes mots) et c’est le fanboy de Kyoto Animation qui parle. J’accepte parfaitement le fait que KyoAni malgré son jeune âge ait un excellent niveau moyen (cela dit on a à peine une dizaine de séries pour juger) et qu’il peut y avoir du hype autour de séries qu’ils vont produire comme pour KANON et CLANNAD étant donné que ces derniers bénéficient de la popularité du studio Key, qui n’est pas négligeable, mais en ce qui concerne K-ON! il me semble vraiment hors de propos. Je m’explique : il est tout à fait normal de penser qu’une fois de plus KyoAni fera quelque chose d’agréable à regarder mais vouloir un niveau de qualité supérieur ou égal à l’épisode 12 de Haruhi ou penser que le niveau musical de la série atteindra des sommets inégalés c’est vraiment sur-estimer KyoAni. Je rappelle que je suis l’un des premiers à monter au créneau de défendre KyoAni mais loin de moi de vouloir fonder une nouvelle religion à leur gloire (de toute façon <a href="http://www.meido-rando.net/">Axel</a> l’a déjà fait et faudrait que je fasse une OPA dessus) et j’estime avoir suffisement de recul pour ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué en ce qui concerne leurs productions futures. En résumé je dis juste que KyoAni a beau montrer d’excellentes qualités, il faut aussi se rappeler que le studio est encore jeune et qu’il faut l’apprécier à sa juste valeur et non pas leur demander l’impossible (d’ailleurs à ce sujet, certains remarqueront peut-être qu’il y’a <a href="../wp-content/themes/mandigo/images/headers/the-9th-impact.png">une nouvelle bannière</a> dans la liste de celles qui apparaissent aléatoirement, je tiens à remercier mon ami <a href="http://www.gamekult.com/blog/zratul">Zratul</a> qui m’a fait ce logo même s’il y’a encore du travail à refaire dessus) car cela dessert beaucoup plus la série aux yeux de l’anime fan moyen que ça l’aide à gagner en popularité pré-diffusion.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-4.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-27" title="Je (re)demande un autre angle de vue" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-4-150x150.jpg" alt="Je (re)demande un autre angle de vue" width="150" height="150" /></a>A l’opposé de la horde de fanatiques de KyoAni, on retrouve bien sur toute le comité de bonnes moeurs anti-lolipedomoe© et surtout anti-KyoAni avant tout (parce que moi aussi je peux faire mon fanboy con et borné je peux affirmer que la plupart font partie du lobby de méchaphiles qui n’ont pas évolué depuis la fin des années 90). Je suis l’un des premiers à trouver que la popularité de Kyoto Animation est plus qu’excessive mais ce n’est pas pour autant que je me sens le besoin de montrer ma supériorité intellectuelle en descendant KyoAni et ses fans à la moindre occasion. Je veux dire par là que je comprends ceux que la popularité excessive de KyoAni agace mais que c’est totalement stupide de se lancer dans une croisade contre le studio ainsi que le lolipedomoe© car contrairement à ce que certains voudraient croire, il est loin d’être le cancer qui tue la japanime, au contraire elle se porte toujours aussi bien qu’avant (je dérive un peu mais les années 2000 n’ont rien à envier aux 90s qui n’ont rien à envier aux 80s sauf peut-être le nombre de séries de méchas mais ça c’est un autre problème). Le ridicule est atteint lorsque certains -à lire des mecha-fans anti-moe- se mettent à regarder la série que pour ne pouvoir la descendre, autant certains peuvent faire preuve d’ouverture d’esprit (ce qui est assez rare en soit) ou que la curiosité vienne en piquer d’autres, je conçois parfaitement que certains veulent quand même essayer par curiosité et j’accepte totalement qu’on puisse ne pas aimer parce que ça ne correspond pas à ses goûts et que c’est tout à leur honneur de vouloir sortir un peu des sentiers battus. Par contre, je trouve que ceux qui s’infligent (c’est leur terme) le fait de regarder quelque chose qu’ils détestent juste pour pouvoir venir troller dessus font preuve d’une attitude affligeante d’idiotie et pour ré-utiliser leurs termes “de retard mental et intellectuel” tant qu’à faire de l’intellectualisme primaire, une activité qui semble leur plaire. J’ai fait de la globalisation abusive et j’en suis parfaitement conscient mais ici je n’attaque non pas la majorité des mecha-fans, qui ne sont ni meilleurs ni pires qu’un fan moyen de KyoAni, mais plutôt la partie la plus radicale du fandom car ces extrêmes représentent tout ce qu’il y’a de pire dans chacun des fandoms : le fandumb et quand on pensait qu’on avait atteint le fond, bin <a href="http://kurogane.animeblogger.net/2009/04/03/oh-wow-look-at-all-the-k-on-subs/">y’en a qui continuent de creuser</a>. Bien sûr en étendant un peu le sujet on pourrait en dire de même pour ceux qui détestent avec une grande PASSION d’autres studios tels que GONZO même s’ils sortent une bonne série de temps à autre mais ça … c’est un autre débat et je dérive déjà beaucoup dans ce billet.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-5.jpg"></a><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-5.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-28" title="Même après la mort du blog, je fais toujours une fixation sur les jambes" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-5-150x150.jpg" alt="Même après la mort du blog, je fais toujours une fixation sur les jambes" width="150" height="150" /></a>Quite à continuer à taper sur tout le monde, certains fans de KyoAni font preuve d’une certaine intransigeance et surtout d’intolérance quand quelqun vient poser un avis neutro-négatif sur la série, autant je peux comprendre que ça puisse énerver lorsque quelqun critique une série qu’on apprécie beaucoup mais si la personne expose son point de vue de façon raisonnable et surtout argumente de façon valable, il faut savoir accepter ça et par argument valable je considère que “ce n’est pas ma tasse de thé” en est un excellent. Je ne tiens pas à revenir sur les débats sur les goûts et les couleurs car il est complètement stérile mais l’attitude de certains (des 2 cotés) tend à me faire croire que l’ouverture d’esprit et la répartie se font de plus en plus rare dans les diverses communautés, je ne me prétends pas meilleur que la moyenne mais j’ai la décence de ne pas utiliser des mots tels que cancer ou déclins dans mes argumentations autre que pour dire qu’ils n’ont pas leur place dans un débat argumentaire. Encore une fois l’attitude de certains fans dessert la série et surtout le fandom KyoAni car même si les extrêmes ne représentent qu’une petite partie d’un fandom, ils sont souvent ceux qu’on entend le plus et par conséquent sont ceux qui font en partie la réputation d’une communauté de fans d’où l’image négative que peuvent avoir certaines séries. Je ne veux pas faire la morale à certains mais K-ON! est loin d’être une série parfaite, pareil pour Haruhi et autres KyoAni, et ne plaira pas à beaucoup c’est un fait incontestable alors pas la peine de partir au quart de tour quand quelqun vient dire que ce n’est pas sa tasse de thé car c’est totalement justifié ; en revanche ceux qui viennent dire que c’est totalement vide, que ça pue le moe, que les personnages n’ont pas le même développement que dans X et j’en passe des meilleures… oui clairement ceux-là peuvent retourner à l’âge de pierre de la Japanime (ou le légendaire âge d’or tout dépend du point de vue) mais vraiment, évitez de faire des bavures et taper sur des gens qui ne font que donner un avis, je crois que je ne le répéterais jamais assez.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-6.jpg"></a><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-6.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-29" title="Mio a aussi des belles jambes et même dans l'épisode 2" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-legs-6-150x150.jpg" alt="Mio a aussi des belles jambes et même dans l'épisode 2" width="150" height="150" /></a>Un dernier point qui m’a particulièrement dérangé ces derniers jours c’est la tendance qu’ont pas mal à vouloir comparer K-ON! avec d’autres animes tranche de vie avec Lucky☆Star en tête de gondole, je sais que j’ai fait des comparaisons avec plus haut dans ce billet mais l’objet de comparaison était différent, je ne comparais non pas les 2 séries mais plutôt le buzz qu’il y’a pu y avoir autour et les différentes réactions dans l’otakusphère internationale. Je vois parfaitement pourquoi certains beaucoup ont cherché à comparer le quator de jeunes filles avec entre autre celui de Lucky☆Star, Hyakko, Manabi Straight, Ichigo Mashimaro (Les petites fraises) et j’en passe des meilleures… Ils iront jusqu’à même Hidamari Sketch. <a href="http://bignanime.wordpress.com/">TheBigN</a> résume plus ou moins l’impression que j’ai eu suite à mes multiples lectures de blogs dans <a href="http://twitter.com/TheBigN/status/1440970861">ce tweet</a>. Je sais que beaucoup ont tendance à vouloir tout catégoriser, rien qu’à voir comment beaucoup de persos se font classer direct en tant que *-dere (avec les tsundere en tête de liste) rapidement, mais cela dit c’est un peu vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tuer et surtout priver K-ON! de ses chances de devenir une série qui se démarque du lot -i.e : qu’on ne la réduise pas elle ou ses héroines à de simples clones de Lucky☆Star par exemple-, de plus ses héroines sont mignonnes et attachantes tout en ayant leur signes distinctifs (même s’il faut le reconnaître puisent dans les clichés du moe mais soit) donc je suis pour donner sa chance à K-ON! de se construire sa propre identité avec le temps plutôt que de classer trop vite -et peut-être à tort- la série et ses personnages. Il y’a certes des ressemblances entre ces diverses héroines mais encore une fois cela n’aide pas la série (et ses a-d-o-r-a-b-l-e-s héroines, qui a dit que j’étais fan ?) de se faire comparer et surtout cataloguer aussi vite. Cela dit dans le tas j’accepte plus ou moins les <a href="http://fuzakenna.com/2009/04/02/k-on-episode-1-hyakko-negatives-manabi-x-lucky-star2-raw/">comparaisons avec Manabi Straight</a> vu qu’elle est bien plus judicieuse que ne l’est une avec Lucky☆Star.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/prismriver-sisters.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-30" title="Je peux toujours faire mes comparaisons stupides : Lunasa = Mio, Merlin = Ritsu, Lyrica = Tsumugi, Layla = Yui" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/prismriver-sisters-640x480.jpg" alt="Je peux toujours faire mes comparaisons stupides : Lunasa = Mio, Merlin = Ritsu, Lyrica = Tsumugi, Layla = Yui" width="640" height="480" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Moi aussi je peux faire mes propres comparaisons.</p>
<p><a name="impressions"></a>Bon assez de meta-blogging (surtout pour énoncer des faits évidents mais que beaucoup oublient régulièrement) et revenons-en un peu à nos moutons et parlons un peu de K-ON! en lui-même. Comme je le disais plus haut : loin d’être une révolution du genre et encore moins une déception, ce premier épisode a été divertissant, or c’était exactement ce que j’en attendais ni plus, ni moins.</p>
<p>Comparaison rapide avec le 4koma original : je dirais que KyoAni a su respecter son matériau d’origine et a rajouté quelques touches d’humour supplémentaire ; je ne voudrais pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué mais je dirais que KyoAni ne devrait pas trop avoir de mal à contenter les lecteurs du manga. Sinon précision sur le 4koma : il est beaucoup plus orienté tranche de vie qu’humour, le scénario avance lentement mais je n’ai pas souffert d’ennui pour autant donc pour les curieux vous pouvez y jeter un oeil si vous avez un peu de temps et que le coeur vous en dit, c’est très leger à lire et c’est mignon comme tout.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-yui-is-no-neet.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-31" title="Attention à Akira !" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-yui-is-no-neet-640x312.png" alt="Attention à Akira !" width="640" height="312" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Non rejoindre un club n&#8217;est pas une requête impossible.</p>
<p>A vrai dire je n’ai pas vraiment beaucoup de reproches à faire à KyoAni si ce n’est que j’aurais préféré qu’ils gardent le chara design original du 4koma qui était vraiment très sympathique à mes yeux. Cela dit force est de reconnaîre que KyoAni a quand même su offrir un chara-design alternatif qui fait quand même son petit effet et comme a son habitude une réalisation plus que décentes, d’aucuns diront que cette réalisation rappelle beaucoup plus celle du studio A-1 (et plus précisément leur travail sur Kannagi) tandis que d’autres sont rebutés par l’aspect graphique.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-mio-is-healthy.jpg"></a><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-mio-is-cute.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-33" title="Entre nous : je suis sûr qu'elle a déjà eu un petit ami" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-mio-is-cute-640x480.jpg" alt="Entre nous : je suis sûr qu'elle a déjà eu un petit ami" width="640" height="480" /></a></p>
<p style="text-align: center;">15 ans et déjà mariée à tout un pan de l&#8217;otakusphère.</p>
<p>A ce propos, j’en ai vu certains se plaindre de l’animation ; je ne voudrais pas rentrer dans ce genre de débat mais certains se plaignent de l’animation qu’ils ont trouvé approximative, autant je veux bien qu’il y’a eu des ratés, graphiquement parlant, à certains points de l’épisode autant l’animation est un point qu’il est difficile de critiquer, n’oubliez pas qu’il y’a une différence entre qualité grahpique et qualité de l’animation mais <a href="http://kyouray.free.fr/akenaideyo/index.php/2009/02/23/tetsuwan-birdy-decode02-animation/">cdt vous en parlera mieux que moi</a>.</p>
<p>L’animation dans K-ON! est suffisement fluide et donne une impression de vie à l’ensemble, dire qu’elle est mauvaise serait faire erreur, je suis d’accord pour dire qu’il y’a des mouvements qui peuvent paraître bizarre (les mouvements de jambes de Yui mais cela doit être relié à son personnage) mais la qualité d’ensemble est plus qu’honorable et même si les graphismes sont en dessous de ce que nous avait habitué KyoAni, je ne suis pas quelqun de super exigeant (et je ne m’appelle pas Artefact) et si vous voulez mon avis : il n’y a franchement rien à redire sur l’animation et artistiquement parlant, même avec les ratés K-ON! respire (ou transpire selon les points de vue) le moe et offre des graphismes colorés et terriblement adorables donc sur ce point c’est un succès pour ma part mais je conçois parfaitement que ça ne plaira pas à certains (et la plupart auront l’intelligence de s’en tenir éloignés si ça les dégoute tant que ça, tandis que d’autres… meh). Bonus : Comme d’habitude, KyoAni fait preuve d’un certain souci du détail, les amateurs de musique (surtout d’instruments) devraient apprécier cette qualité et peuvent s’amuser à <a href="http://www.rabbitpoets.com/2009/04/04/k-on-episode-1-%E2%80%93-obviously-kyoanese-for-insanely-moe/">reconnaître les différents modèles d’instruments présents</a>.</p>
<p>Je répétais (une action que je répète aussi plusieurs fois dans ce billet, mon dieu je me fais vieux) plus haut que je trouvais les héroïnes de K-ON! vraiment adorables. Comme je ne suis pas dénué de sensibilité face au moé, le charme de la série fait donc son petit effet avec parmi mes préférées Tsumugi (c’est difficile de ne pas écrire Tsugumi à la place ~), d’habitude les filles de type <em>ojou-sama</em> ne sont pas forcément ma tasse de thé mais pour le coup Tsumugi a son petit je-ne-sais-quoi qui fait effet (bon je triche j’ai lu quelques chapitres du 4koma et j’ai donc un peu d’avance).</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-mio-is-healthy.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-32" title="Merci le progrès médical pour faire en sorte que les filles restent en bonne santé" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-mio-is-healthy-640x480.jpg" alt="Merci le progrès médical pour faire en sorte que les filles restent en bonne santé" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Tout en restant dans le sujet, j’ai constaté à divers endroits de l’otakusphère mondiale une très forte popularité du personnage de Mio, dont je suis aussi fan il va sans dire. De mémoire, j’avais rarement vu un tel enthousiasme pour un seul perso, rien qu’à voir les threads sur animesuki où les avatars de Mio sont légions tout comme chez les utilisateurs de gravatar qui en changent aussi pour l’occasion (<a href="http://www.dannychoo.com/adp/eng/1688/K-ON%21.html">et même Danny s’y met !</a>), mais bon force est de reconnaître qu’elle possède beaucoup d’atouts en sa faveur (déjà ses cheveux, j’ai un faible pour ce genre de filles aux longs cheveux sombres &lt;3) et l’ending la met tout particulièrement en valeur -et à ce propos comme vous avez pu le constater je me suis créé mon propre motivator pour m’aider à blogger plus souvent, je pense avoir fait le premier pas vers la guérison de ma flemmïte aigue-.</p>
<p>Je ne voudrais pas spoiler ceux qui n’ont pas lu le manga mais de tout le casting, je pense que c’est la prof (Sawako Yamanaka sensei) celle qui m’aura fait le plus rire jusque là, j’espère que KyoAni saura retranscrire ses hilarants passages dans le manga, surtout qu’ils ont bien intégré la référence à DMC du premier chapitre, qui passe beaucoup mieux dans l’anime que le 4koma si vous voulez mon avis.</p>
<p>Enfin, je dois avouer que Yui est de loin la plus adorable de tout le groupe bien que son archétype (les filles maladroites a.k.a. <em>dojikko</em>) me rebute souvent mais dans le cas présent, tout le moé qu’elle dégage la rend terriblement attachante à mes yeux et comme l’ami Axel, j’ai passé une partie de l’épisode à fixer ses jambes (<a href="http://kurogane.animeblogger.net/2009/04/03/k-on-is/">et apparement on était pas les seuls</a>) car elle possède un gros atout : ses collants noirs. Quant à Ritsu, elle ne m’a pas encore fait tant d’effet que ça jusqu’à maintenant mais cela ne veut pas dire pour autant que je ne l’aime pas, juste qu’elle est un peu en retrait par rapport au reste.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-slice-of-references.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-34" title="Je l'avoue, j'ai souri comme un idiot" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/k-on-slice-of-references-640x160.png" alt="Je l'avoue, j'ai souri comme un idiot" width="640" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: center;">(屮゜Д゜)屮</p>
<p>Quant aux <a href="http://www.meido-rando.net/post/2009/02/25/Pourquoi-les-seiyuu">seiyuu</a>, la plupart sont encore des débutantes qui doivent encore faire leurs preuves dans ce métier difficile mais pour ce premier épisode, je dois dire qu’elles s’en sortent plutôt bien. Chacune donne une certaine consistance à son personnage et le résultat n’en est que plus plaisant. Pour rappel, ce n’est pas la première que Kyoto Animation emploie des seiyuu dont la popularité n’est pas encore très haute, je pense bien sûr à Minori Chihara et Aya Hirano pour qui leur rôle respectif dans Haruhi a permis un gain énorme de popularité en peu de temps.</p>
<p>L’opening ainsi que l’ending semblent déjà jouir d’une certaine popularité, pour ma part j’aime bien sans vraiment plus. Musicalement parlant c’est loin d’être la panacée même si ça reste largement écoutable. Ma préférence va à l’OP car même si j’aime bien certaines parties de l’ED (cf le motivator), il y’a beaucoup de points qui me dérangent : le premier vient du style graphique de ce dernier, pour ma part je ne suis pas vraiment fan de cette mode et je trouve que ça casse un peu l’image mignonne des héroines, sans compter que ça rappelle dans un certain sens Aya Hirano qui fait sa crise d’adolescence mais bon, passons… Il y’a des chances cependant que je me mette à vraiment les apprécier avec le temps mais pour l’instant ça reste sympa sans plus.</p>
<p>Au final j’ai passé un très agréable moment, dommage que la suite ne l’était pas autant, il y’a une époque où je considérais que plus de la moitié de mon plaisir en tant qu’anime fan venait des discussions que je pouvais avoir mais plus le temps passe plus le ratio plaisir:frustration baisse mais bon je ne boude pas mon plaisir et il y’a encore suffisement de personnes avec qui je peux continuer à partager ce genre de plaisirs dans l’otakusphère pour que cela ne me dégoute pas des communautés de fans.</p>
<p>En résumé (tl;dr) : K-ON! est une série qui a son lot de promesses et loin de vouloir révolutionner l’industrie de l’animation Japonaise, elle devrait apporter une petite bouffée d’air frais pour cette saison de printemps 2009 qui ne fait que commencer.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/lily-white.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-35" title="IT'S SPRING BITCHES" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/lily-white-640x480.jpg" alt="IT'S SPRING BITCHES" width="640" height="480" /></a></p>
<p style="text-align: center;">C’est le printemps alors autant le commencer dans la joie et la bonne humeur.</p>
<p>Donc voilà si vous aimez bien le style n’hésitez pas à foncer dessus, quant aux autres j’ai déjà dit ce que j’avais à dire. KyoAni continuera de générer beaucoup de hype autour de ses séries pour le meilleur et pour le pire et chacun y trouvera son mot à dire mais bon c’est juste dommage qu’une simple série sans prétentions devienne la nouvelle cible des différentes guerres de religion qui secouent l’otakusphère mondiale depuis trop longtemps.</p>
<p>En attendant je continuerai d’apprécier K-ON! tant que KyoAni continuera d’y insufler le même niveau de consistance et de divertissement et tant pis si cela fait de moi un amateur de lolipedomoe, le si redoutable et vil cancer qui détruit la Japanime.</p>
<p>Omake : Une des multiples versions de Tsubasa wo Kudasai (la musique que jouent Ritsu, Mio et Tsugumi) :<br />
<a href="../audio/Lia-Tsubasa-wo-Kudasai.mp3">Veil ∞ Lia &amp; Aoi &#8211; 翼をください</a></p>
<p>De plus nos amis de chez <a href="http://dusterensei.wordpress.com/">Duster + Ensei</a>, j’aime vraiment beaucoup leur style de dessin respectif, nous offrent un <a href="http://dusterensei.wordpress.com/2009/04/03/yabai/">joli petit dessin</a>.</p>
<p><a href="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/yui-castagnets.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-36" title="m-m-m-m-m-moe !" src="http://blog.eientei.net/fr/wp-content/uploads/2009/04/yui-castagnets.gif" alt="m-m-m-m-m-moe !" width="260" height="210" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Awwwww</p>
<p>P.S. : Bon faut pas non plus abuser, je retourne sur Sengoku Rance, <a href="http://upload.eientei.net/images/sengoku-rance-progress-report-2009-04-12.png">c’est pas qu’il me reste encore plein de trucs à débloquer mais si</a>. Dommage que ma semaine de répit touche à sa fin, j’aurais bien pris plus de temps pour blogger mais d’autres priorités pointent le bout de leur nez.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2009/04/12/k-on-episode-1-le-cancer-de-la-japanime-et-de-la-flemme-writers-cut-version/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>24</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Byousoku 11.2 km &#8211; Une chaîne d’histoires courtes sur notre distance -</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2009/02/15/byousoku-11-2-km-une-chaine-d%e2%80%99histoires-courtes-sur-notre-distance/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2009/02/15/byousoku-11-2-km-une-chaine-d%e2%80%99histoires-courtes-sur-notre-distance/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2009 12:01:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Smankh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Meta]]></category>
		<category><![CDATA[Tranche de Vie]]></category>
		<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Makoto Shinkai]]></category>
		<category><![CDATA[Pornographie Visuelle]]></category>
		<category><![CDATA[retro-blogging]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/fr/?p=335</guid>
		<description><![CDATA[Avant-propos : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d&#8217;hébergeur, malheureusement les précédents ne fournissaient qu&#8217;un extrait, il m&#8217;étaient donc impossible à récuperer. Salutations, je suis Smankh, fidèle lecteur depuis quelques années maintenant de la blogosphère française etinternationale, je saute enfin la marche et rejoins mes idoles de toujours. Otaku dans l’âme, j’aime l’iyashikei, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="c59422" style="text-align: left;">
<p><span style="color: #008000;">Avant-propos  : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d&#8217;hébergeur,  malheureusement les précédents ne fournissaient qu&#8217;un extrait, il  m&#8217;étaient donc impossible à récuperer.</span></p>
<p><em>Salutations, je suis Smankh, fidèle lecteur depuis quelques  années maintenant de la blogosphère française etinternationale, je  saute enfin la marche et rejoins mes <a href="http://www.ffenril.info/">idoles</a> de toujours. Otaku dans l’âme, j’aime l’iyashikei, la romance et le  nekketsu ce qui inclut forcément <strong>Hidamari Sketch</strong>, <strong>ARIA</strong>,  <strong>Love Hina</strong> et <strong>Genshiken</strong>.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>La vitesse de libération terrestre ou deuxième vitesse cosmique est de l&#8217;ordre de 11.2km/s</em></p>
<p>En ce jour de répit pour le petit préparationnel que je suis,  plusieurs éléments de ma vie reviennent au premier plan. L’article de <a title="LA spatule !" href="http://www.gamekult.com/blog/zratul/136894/5+Centimeters+Per+Second.html">zratul</a> puis celui de <a title="tin" href="../2009/02/14/une-nouvelle-saint-valentin-une-nouvelle-chance/">nyo</a> m’ont rappelé à quel point la dernière œuvre de <a title="Shinkai.  Makoto Shinkai." href="http://www2.odn.ne.jp/%7Eccs50140/">Shinkai</a> avait une place importante dans mon système de représentations. En effet  <strong>Byousoku 5 cm</strong>, ce triptyque émouvant qui représente  avec une extrême justesse et une profonde poésie le sentiment de la  distance a été un des déclics qui ont changé l’image que j’avais créée  de ma propre personne.</p>
<p><span id="more-335"></span></p>
<p>En tant qu’otaku, j’ai toujours ressenti un amour profond,  éternel, même obsédant pour les objets de ma passion. Mais ce sentiment  de constance, de stabilité, je ne le retrouvais que très rarement dans  la <a title="IRL" href="http://i166.photobucket.com/albums/u106/jodogohoo/2161ym1.jpg">vie</a>.  Les amis qui s’éloignent, les amours qui se perdent, je me suis  retrouvé volontairement seul, désirant m’éloigner de ces sources de  tristesse que sont les relations humaines. Takaki, enfermé dans son  amour pour son amie d’enfance, si proche de lui par essence, ne trouve  que le désespoir quand il confronte la réalité de leur distance à son  sentiment le plus profond. De même, j’ai construit la plupart de mes  relations comme des piliers de ma vie, constantes immuables, mais le  réel rattrapant mes idéaux, j’ai souffert.</p>
<p>Cette souffrance, Makoto Shinkai la retranscrit parfaitement.  Comme à son habitude les personnages, volontairement simples dans leur  stylisation, se détachent des paysages, eux, peints dans un mélange  subtil d’objectivité photographique et de poésie visuelle. Et cette  opposition est au centre des trois parties du film. La pureté du design  des protagonistes résonne avec celle de leur amour, idéal, impossible  tandis que la subtilité et la complexité de l’atmosphère que dégage leur  environnement réaliste incarnent un monde privatif mais si vaste.</p>
<p>Dans <em>Cosmonaut</em>, on pourrait croire que Takaki a enfin  trouvé le fil conducteur de son existence, cette fois-ci, sans faire  l’erreur de choisir son but dans un idéal inaccessible ; mais c’est <a title="宇宙空間" href="http://www.nasa.gov/">l’espace</a>, thème récurrent  chez Shinkai, qui sera la passion du héros. Encore une fois, ce n’est  que la représentation de son amour pour Akari (ai-je mentionné mon amour  pour ce <a title="灯里/あかり" href="http://konachan.com/post?tags=mizunashi_akari&amp;searchDefault=Search">prénom</a> ? Et bien, je <a href="http://scottd.wordpress.com/about/">le</a> fais). La distance écrasante qui sépare la Terre des autres astres est  la même que celle qui torture le jeune homme. L’espace est donc cette  distance que peint Shinkai, car le temps n’a que peu d’importance dans  les sentiments, thèse que le réalisateur avait démontrée dans <strong>Hoshi  no Koe</strong>.</p>
<p>Toutefois, dans cette <em>chain of short stories about their  distance</em>, un personnage cependant semble sortir de l’équation. Si  Akari réussit à transformer cette relation en un souvenir puissant qui  lui permet de continuer à vivre, <a title="la surfeuse" href="http://www.jpsa.com/">Kanae</a>, en effet, est l’étrangère. Elle  est subjuguée par la puissance du sentiment du jeune lycéen, chose  qu’elle ne comprendra qu’après être réellement tombée amoureuse. Cette  jeune fille très banale, sans but dans la vie, est le personnage qui m’a  le plus marqué. En effet, elle représente mon univers quotidien,  étranger à mes pensées, la plupart du temps intrigué ou repoussé par mon  obsession mais aussi, de façon exceptionnelle, émerveillé par cette  dévotion, cet amour, cette foi même qui est devenue l’essence de ma vie.</p>
<p>Que comprend celui qui me voit pleurer en écoutant la bande-son  de ce film ? Qu’entend-il quand j’essaye de lui faire ressentir ce que <a title="天門" href="http://www.animenewsnetwork.com/encyclopedia/people.php?id=14455">Tenmon</a> a provoqué en moi en composant Sora to Umi no Shi (空と海の詩) ? C’est ce  qu’apporte Kanae, personnage central de la deuxième partie de  l’histoire, qui explicite la pensée des personnes en dehors de ce  sentiment puissant qu’est l’amour, que dis-je, la passion. La différence  se trouve à ce niveau-là, ceux qui vivent autour d’une passion mais qui  vivent par elle, et ceux, plus libres, qui peuvent vivre sans. Mais ces  personnes comprennent-elles alors la signification de ce mot que nous  scandons volontiers pour nous rassembler ? Je pense nyo, que d’avoir  ressenti les mêmes sentiments que Takaki n’est pas nécessaire pour  apprécier Byousoku 5 cm, mais il faut avoir ressenti cette passion qui  fait de nous ce que nous sommes. Toutefois, l’inclusion du personnage de  Kanae rend possible non seulement la compréhension de notre différence  essentielle mais aussi l’identification à ce personnage, si humain, mais  si différent de notre monde.</p>
<p>Makoto Shinkai, transmet non seulement la mélancolie et le  désespoir que connaît celui qui préfère l’idéal rêvé à la réalité mais  insiste de plus sur la différence profonde qui existe entre les humains.  La passion amoureuse de Takaki est éternelle, comme pour tous les héros  masculins du réalisateur, mais cette force ne pourra développer son  véritable potentiel, en l’absence de son objet. Akari réussit, elle, à  se défaire de ce sentiment destructeur pour le transformer en un élément  fondateur de sa vie, c’est en somme, ce que le héros et nous-mêmes  n’arriveront jamais à faire.</p>
<p><em>J’espère que la lecture de ce premier billet vous a été  agréable, j’essaierai pour les éventuels billets futurs de m’améliorer  au niveau du style et du plan, et peut être d’ajouter quelque inside  jokes ? </em></p>
<p><em>NB : cet article est volontairement incomplet et ne traite que  des parties que j’ai jugé pertinentes d’être ajoutées à la discussion,  la dernière partie du film, au nom éponyme, n’est donc pas traitée, même  si elle est à mon sens l’élément le plus important du message de  Shinkai.</em></p>
<p><em>PS : bon SAD à tous, même si ce post est publié le 15 février. La  mise en page est pas terrible, parce que je découvre WordPress, vous  m’excuserez bien sur ce point là ?</em></p>
<p><em>PS 2 : Un grand merci à nyo, qui a rendu tout cela possible. <a href="http://kyouray.free.fr/?p=508">L’appel à la PASSION</a> avait  résonné au plus profond de mon être mais il fallait la présence d’un  deuxième adepte du “<a title="Le BIEN" href="http://toddsieling.com/slowblog/?page_id=10">slow blogging</a>”  pour me motiver. Merci encore.<br />
</em></p>
<p>Preview : “Gendai Shikaku Bunka Kenkyuukai”</p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2009/02/15/byousoku-11-2-km-une-chaine-d%e2%80%99histoires-courtes-sur-notre-distance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une nouvelle Saint Valentin, une nouvelle chance</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2009/02/14/une-nouvelle-saint-valentin-une-nouvelle-chance/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2009/02/14/une-nouvelle-saint-valentin-une-nouvelle-chance/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2009 05:06:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Meta]]></category>
		<category><![CDATA[Tranche de Vie]]></category>
		<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Makoto Shinkai]]></category>
		<category><![CDATA[Pornographie Visuelle]]></category>
		<category><![CDATA[retro-blogging]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/fr/?p=342</guid>
		<description><![CDATA[Avant-propos : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d&#8217;hébergeur, malheureusement les précédents ne fournissaient qu&#8217;un extrait, il m&#8217;étaient donc impossible à récuperer. Normalement je devrais être en train de dormir mais cette journée précédant la Saint Valentin (retirez 9h de votre horloge pour avoir mon heure locale) m’a laissé dans un état misérable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="c59357">
<p><span style="color: #008000;">Avant-propos  : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d&#8217;hébergeur,  malheureusement les précédents ne fournissaient qu&#8217;un extrait, il  m&#8217;étaient donc impossible à récuperer.</span></p>
<p>Normalement je devrais être en train de dormir mais cette journée  précédant la Saint Valentin (retirez 9h de votre horloge pour avoir mon  heure locale) m’a laissé dans un état misérable émotionnellement parlant  : visionnage de Clannad After Story 18 qui contient ma scène favorite  du visual novel et un revisionnage de <a href="http://www.gamekult.com/blog/zratul/136894/5+Centimeters+Per+Second.html">Byousoku  5 cm suite au billet</a> de <a href="http://www.gamekult.com/blog/zratul">mon ami la spatule</a>.</p>
<p>Comme je préfère me réserver pour plus tard en ce qui concerne  Clannad, ce billet se concentrera surtout sur l’oeuvre de Makoto Shinkai  avec quelques paralèlles avec Hoshi no Koe et Kumo no Mukou (dont le  dvd devrait paraître en France sous le titre “La tour par de-là les  nuages” prochainement) donc si vous n’avez pas vu 5cm/s évitez de lire  ce qui va suivre. Ah et oui il y’aura pas mal d’ego-blogging injecté  dans ce billet, vous êtes prévenus, non pas que je tienne à parler de ma  vie privée mais disons que mes diverses (in)expériences personnelles  m’ont permis d’apprécier les différentes oeuvres d’une façon différente.  Je n’apporterai surement rien de nouveau sur tout ça mais je tenais  quand même à partager mon point de vue, surtout que mon blog est fait  pour ça.</p>
<p><span id="more-342"></span></p>
<p>A vrai dire je ne sais pas trop par où commencer, Byousoku 5 cm est  un anime tellement fort émotionnellement (même si Kumo no mukou reste  mon préféré de Shinkai) que j’ai du mal à maintenir un niveau d’écriture  décent ainsi que j’en perds mes capacités de raisonnement logique mais  comme je ne suis pas là pour écrire objectivement, ce ne sera,  heureusement, pas trop un problème. Histoire de faire une introduction  correcte, passons d’abord en revue les trois parties qui composent cette  oeuvre réalisée de la main du maitre Shinkai.</p>
<p>La première partie, <em>Oukashou</em>, est de loin celle qui m’a le  plus touché <em>emo</em>tionnellement car c’est sûrement celle qui me  parle le plus ayant eu l’occasion de “subir” les aléas d’une relation à  distance. La distance physique joue pas mal dans une relation, devoir  passer beaucoup de temps dans les transports n’est pas ce qu’il y’a de  plus plaisant.</p>
<p>Même si la distance entre Akari et Takaki n’était pas si grande que  ça, cela représentait quand même pas mal d’heures de perdues sans  compter l’argent qu’il faut dépenser à chaque fois. Pour les curieux, à  l’heure actuelle, il faut environ deux heures pour aller de  Goutokuji/豪徳寺 (la station où habite Takaki dans <em>Oukashou</em> et  d’ailleurs je passais par cette station tous les jours durant mon séjour  au Japon) jusqu’à Iwafune/岩舟 (la plus proche pour rejoindre Akari) et  débourser dans les 4000~4500 yens (environ 35 euros avec le taux de  change morose d’aujourd’hui) juste pour un aller, comme vous le  constatez ce n’est pas vraiment trivial comme “voyage” surtout pour des  adolescents encore au collège.</p>
<p>L’une des choses que pas mal ont tendance à oublier c’est que cette  première partie se déroule dans le milieu des années 90 (1995 peut-être  si je ne me trompe pas), ce qui explique pas mal l’absence de téléphone  portable et le fait qu’ils entretiennent une correspondance épistolaire.  A un moment donné on voit Takaki tracer et noter le parcours qu’il va  devoir effectuer, j’ai trouvé ce petit détail particulièrement touchant,  me rappelant moi-même il y’a presque une dizaine d’années quand  internet n’était pas encore ancré dans ma vie et qu’il ne suffisait pas  de 3 clics pour avoir son itinéraire tout fait pour ne pas me perdre  dans les transports (oui bon j’étais pas très débrouillard non plus à 11  ans mais passons ~).</p>
<p>Empruntant régulièrement les transports en commun, dont surtout le  train et j’ai droit à des problèmes beaucoup trop souvent, je partage la  frustration de Takaki lorsqu’il se retrouve bloqué dans le train sans  pouvoir rien faire, les minutes qui précédaient le bloquage du train  servaient d’annonce à la réunion de nos deux jeunes “héros” et étaient  suffisement intenses pour faire de cette annonce l’effet d’une bombe  lachée le pauvre Takaki dont le monologue retranscrit parfaitement toute  la souffrance qu’il peut ressentir à ce moment précis. Rien de plus  énervant que de se sentir impuissant et ne pouvoir qu’attendre que les  minutes s’écoulent lentement alors que quelqun nous attend sans pouvoir  contacter cette personne est particulièrement l’une des choses les plus  frustrantes que j’ai eu l’occasion d’affronter mais cette interminable  épreuve de patience ne sera pas sans récompense : la scène de  retrouvailles dégage une magie sans précédent.</p>
<p>Simple et efficace, cette scène de retrouvailles après cette longue  année de séparation se révèlera être l’une des plus touchantes qu’il  m’ait été donné de voir dans un anime ces dernières années. Tout comme  Takaki qui arrive fatigué et affamé, le spectateur trouvera un réconfort  auprès d’Akari et même si le voyage qu’il a effectué peut sembler  trivial, il a été pour lui une véritable épreuve psychologique : entre  le chemin à parcourir avec les divers changements à faire, le retard et  surtout le fait d’avoir perdu la lettre qui contenait tous les  sentiments qu’il avait accumulé en un an de séparation, ce n’est pas  rien pour un jeune adolescent et tout ça n’avait pour but que de  retrouver une personne pour qu’il affectionne par dessus tout.</p>
<p>Tout  est loin d’être rose et même si ces retrouvailles forment un moment de  réconfort, même si la distance qui les séparait vient d’être balayée,  même si ce baiser a fait disparaître l’espace d’un instant toute leur  souffrance; tout cela semble bien superficiel comparé à ce qui les  attend et c’est justement quelque chose dont ils sont parfaitement  conscients. Malheureusement pour eux, le bonheur de ce moment reste  éphémère et la réalité se fait d’autant plus pesante si on y ajoute le  monologue de Takaki : après tout ce temps passé loin l’un de lautre,  après ce morne voyage en train, après ces retrouvailles émouvantes,  après ce baiser fugitif, après cette nuit partagée dans une intimité  absolue, les revoilà sur le quai à se dire au revoir tout en sachant  qu’ils ne pourront pas rester ensembles. On se trouve donc face à deux  adolescents, à un âge où tout semble possible et où on cherche à tout  controler, qui doivent accepter le fait que leurs sentiments ne se  concrétiseront jamais et peu importe leur intensité.</p>
<p>C’est donc sur une séparation que se finit cette première partie tout  comme elle avait commencé et en dépit de toute cette amerturme, on se  surprend à contempler la beauté simple de cette histoire de deux êtres  qui se retrouvent séparés par la force des choses. La vraie force de ce  premier segment est la simplicité avec laquelle il arrive à  retransmettre les sentiments des personnages et ce de façon sobre sans  artifices, on ressent de la pitié pour Takaki lorsque son train est  bloqué dans la neige puis une certaine empathie pour nos deux  protagonistes lorsqu’ils partagent cette fragile intimité dans leur  étreinte pour finir sur une touche mélancolique. <em>Oukashou</em> place  la barre très haut dès le départ et donne le ton d’entrée de jeu, si la  magie n’a pas pris elle ne prendra pas après car les deux “épisodes”  qui suivent s’inscrivent dans la même ligne directrice.</p>
<p><em>Cosmonaut</em> nous raconte l’histoire, cette fois-ci, du point  de vue d’un nouveau personnage qui se révèle être une des camarades de  classe de Takaki après son déménagement : Kanae. Se déroulant 4 ans  après <em>Oukashou</em>, on retrouve ici des technologies plus proches  de nous avec notamment le téléphone portable de Takaki avec lequel il  semble être resté en contact avec Akari. La distance n’est non plus  physique mais psychologique, Kanae est proche de Takaki dans le seul où  ils sont dans la même classe et discutent de temps en temps entre eux  mais malheureusement pour elle, Takaki a encore l’esprit occupé par son  amour de jeunesse (et premier qui plus est) et la distance qui les  sépare semble être astronomique.</p>
<p>A force de volonté, Kanae arrivera peu à peu à se rapprocher de  Takaki mais même si elle arrive à réduire la distance qui les sépare de  façon étonnante, il restera toujours une crevasse qu’elle n’arrivera  jamais à traverser peu importe tous les efforts qu’elle y mettra. Cette  infranchissable distance est en fait la présence impérissable d’Akari  dans l’esprit de Takaki, 4 ans se sont écoulés depuis leur séparation et  pourtant il est encore impossible à Takaki de renoncer à son premier  amour ce qui a pour effet de le rendre imperméable aux sentiments de  Kanae pourrait exprimer à son égard. C’est d’autant plus déplorable pour  cette dernière qu’on apprend que Takaki écrivait dans le vide, ayant  rompu tout contact avec Akari, il s’est enfermé dans une spirale  d’illusions où le souvenir qu’il a d’Akari se trouve être idéalisé et  c’est cela même qui empêchera Kanae de pouvoir percer à travers le coeur  de Takaki.</p>
<p>L’amertume  se retrouve encore une fois dans l’impossibilité pour une personne  d’accéder à son désir le plus intense mais cette fois-ci on n’a pas  affaire à non pas deux êtres dont les sentiments sont réciproques mais  bien à une romance à sens unique, on éprouve une certaine pitié pour  Kanae qui se retrouve face à la dure réalité : l’homme qu’elle avait  idéalisé se révèle être totalement hors d’atteinte car son regard est  porté ailleurs et c’est par une douloureuse ironie qu’elle comprend que  la raison pourquoi elle s’intéressait à lui c’était bien parce qu’il  désirait qu’elle chose qu’elle ne pourra jamais lui donner, elle était  attirée par lui car elle ne pourrait jamais l’avoir pour elle.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Tis better to have loved and lost<br />
Than never to have loved at all</em></p>
<p>Nous voilà transportés en 2008 soit 9 ans après <em>Cosmonaut</em> pour entrer dans la phase finale qui porte le titre de ce film découpé  en trois parties : <em>Byousoku 5 cm</em>. On retrouve ici Takaki de  retour à Tokyo en tant que développeur en informatique, vivant dans un  appartement et apparement seul sans aucune trace d’Akari. Cette dernière  semble être allée de l’avant et a (re?)fait sa vie avec quelqun  d’autre; néanmoins, elle n’a toujours pas oublié Takaki et nous le  rappelle lorsqu’elle retrouve sur la lettre qu’elle voulait lui donner  13 ans auparavant mais depuis les choses ont évolué et les gens ont  changé. Takaki quant à lui semble toujours être accroché à ce passé et  même s’il semble avoir eu des relations avec d’autres filles, on sent  qu’Akari occupe encore une place centrale dans son esprit et c’est  malheureusement ce qui le bloquera et l’empêchera d’aller de l’avant.</p>
<p>L’une des grandes qualités de <em>Byousoku 5 cm</em> est la façon dont il présente les relations humaines, d’un côté on a  Takaki le “héros” qui s’accroche désespérement à son premier amour  tandis que celle-ci a su laisser son passé derrière elle pour s’occuper  de son futur, un futur dans lequel elle semble avoir trouvé son bonheur.  Là où <em>Oukashou </em>illustrait de façon touchante ce qui se passe  lorsque deux personnes attachées l’une à l’autre se retrouvent (avec  l’idée de distance physique qu’on retrouve dans Hoshi no Koe) et <em>Cosmonaut</em> quant à lui nous balançait à la figure la brutalité silencieuse d’une  romance à sens unique (une distance psychologique et symbolique  retrouvable dans Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho); <em>Byousoku 5 cm</em> offre une amère introspection Takaki qui se livre à un vrai travail  d’évolution et qui finit sur un semblant de détachement par rapport à  ses rêves et ses désirs : la distance qui le sépare d’Akari est  désormais impossible à rattraper et il en est parfaitement conscient et  pourtant même s’il semble vouloir aller de l’avant, on ne peut que  s’interroger sur sa capacité à se défaire de cet amour <strong>PASSION</strong>né  pour Akari. Il y’a une certaine “pureté” dans l’affection que porte  Takaki à Akari, être séparé d’elle lui a fait idéalisé le souvenir qu’il  en avait et même s’il est en partie responsable de cet éloignement on  ne peut s’empêcher de ressentir de l’empathie pour son personnage tout  comme pour Kanae qui a décidé de son propre chef de se distancer de  Takaki, la résignation est surement le plus douloureux des choix qu’ils  aient pu faire et pourtant ils ont quand même eu le courage de faire ce  pas déterminant.</p>
<p>Même si la fin semble dure elle n’en est pas totalement négative pour  autant, le rythme des 3 segments montre comment une relation que  partagent deux êtres proches semble s’évanouir dans le néant avec la  distance mais offre aussi des perspectives de futures qui ne sont pas  toutes sombres pour peu qu’on sache accepter d’avancer dans la vie car  elle est riche de rencontres et d’expériences qui peuvent être plus ou  moins dures. Bien qu’Akari ait fait sa vie avec quelqun d’autre, on voit  encore que les souvenirs de cette nuit d’hiver reste pour elle  impérissable et font partie intégrante de sa personnalité. La vraie  beauté de <em>Byousoku 5 cm</em> ne vient non pas d’une romance  artificielle faite pour plaire à ceux en mal de romans à l’eau de rose  mais bien d’une peinture réaliste de personnages qui sont profondément  humains avec leurs qualités et leurs défauts et induit chez le  spectateur une douce mélancolie.</p>
<p>Généralement je considère que la moitié de mon plaisir d’anime fan  vient des discussions avec d’autres fans, partager ses impressions est  une des expériences les plus riches de ce côté là; par contre j’essaye  de prendre un peu de recul par rapport aux personnages, ne pas essayer  de trop me projeter à travers eux pour ne pas altérer la vision que  j’aurais d’eux en y ajoutant mon jugement personnel mais je dois avouer  que pour <em>Byousoku 5 cm</em> je n’ai pas pu m’empêcher de me  remémorer certaines parties de mon passé et de me sentir proche de  Takaki. Du côté du plaisir, cette dernière oeuvre de Makoto Shinkai fait  plus que combler mes attentes et j’y trouve un plaisir incessant à en  discuter régulièrement tout en applaudissant la maturité et le réalisme  du scénario pourtant simple comme bonjour ainsi qu’une réalisation  magnifique avec des décors qui arrivent à dépasser la beauté de la  réalité, rarement un anime aura su offrir des images aussi  époustouflantes : là où certaines séries éblouissaient le spectateur par  un photo-réalisme particulièrement réussi, Makoto Shinkai passe au  stade supérieur et transcende la réalité avec une touche graphique qui  embellit cette dernière comme jamais.</p>
<p>La musique n’est bien sûr pas en reste et brille par sa magnificence  notamment pour la chanson <em>One More Time, One More Chance</em> qui à  elle seule arrive à retransmettre toute l’émotion qui se dégage de <em>Byousoku  5 cm</em> et surtout du personnage de Takaki pour la version chantée  par Masayoshi Yamazaki qui possède une voix parfaitement adaptée à la  chanson et qui ne laissera personne indifférent à travers sa performance  pleine d’émotions, on y ressent tous les sentiments de solitude et de  mélancolie qui transparaissent à travers tout le subtil travail de mise  en scène de Makoto Shinkai. <em>One more time, one more chance</em> (et  ses variations comme le très magnifique Yuki no Eki) est un morceau  d’une beauté telle qu’il en éclipserait presque le reste des musiques  mais ce serait ignorer les autres très réussies pistes qui composent  l’ost qui n’ont juste pas eu la chance d’avoir un tel niveau de qualité.</p>
<p>Comme je l’ai mentionné plus haut, il s’agit là d’un des  rares anime où j’arrive à me projeter dans le personnage même et je me  demande dans quelle mesure il faut avoir vécu certaines expériences dans  sa vie pour pouvoir apprécier <em>Byousoku 5 cm</em> (pour plus de  détails sur ce point, voir <a href="../2009/02/14/une-nouvelle-saint-valentin-une-nouvelle-chance/#comment-353">ma  réponse</a> à certains commentaires qui inclue un point que j’avais  “oublié” d’écrire ici). L’une des séries que je trouve les plus proches  est sans conteste <em>Honey &amp; Clover</em> qui possède selon moi la  même problématique, est-ce que quelqun qui n’a pas été exposé à ce genre  d’expérience marquante qu’est une relation à distance peut comprendre  tout le travail de Makoto Shinkai pour dépeindre de façon réaliste ce  genre d’évènements, à tel point que certains soupçonnent même le maître  d’orchestre d’y avoir injecté sa propre expérience personnelle car <em>Byousoku  5 cm</em> n’est pas le premier travail à aborder ce thème de la  distance : Hoshi no Koe et Kumou no Mukou en faisaient déjà leur thème  central.</p>
<p>L’un des problèmes avec ce genre d’implications  de l’auteur c’est que <em>Byousoku 5 cm</em> perd de sa portée globale  et même s’il touche beaucoup plus profondément des gens qui peuvent y  trouver des éléments de comparaison avec leur propre vie, cela ferme  automatiquement et de façon discriminative l’anime à une tranche de la  population. L’un des “problèmes” de l’anime vient de sa structure  narrative, qui soyons d’accord est très réussie mais peut parfois perdre  son spectateur lambda qui n’est pas forcément habitué à regarder ce  genre de production qui demande au spectateur une certaine attention.  Comme je le sous-entendais plus haut, si une personne n’a pas eu de  relation à distance elle aura du mal à s’identifier aux personnages  d’Akari et de Takaki, or ce dernier est le moteur de Byousoku 5 cm :  l’empathie est de mise pour pouvoir apprécier le chef d’oeuvre au  maximum; bien plus que la sympathie car si on peut s’attacher aux  personnages, on ne peut réellement ressentir toute l’émotion qui s’en  dégage sans pouvoir au moins une fois se projeter à travers eux mais je  me demande parfois si mon expérience personnelle ne fait pas trop  pencher la balance dans un sens et brouille un peu ma capacité à  raisonner de ce côté là.</p>
<p>Quoiqu’il en soit, même si je considère que <em>Byousoku 5 cm</em> se  savoure mieux en ayant vécu certaines expériences cela reste  suffisement accessible pour n’importe qui. Je pensais avoir atteint les  limites des discussions possibles l’année dernière sur ce sujet et  pourtant je me surprends régulièrement à en reparler avec diverses  personnes et souvent sur des sujets totalement nouveaux. Bien que ce  soit encore tout récent, je considère vraiment cette production comme un  véritable chef d’oeuvre comme il n’en apparait que trop rarement, sa  richesse permet d’alimenter maintes discussions pour mon plus grand  plaisir et je reste toujours surpris par la force par laquelle Makoto  Shinkai arrive à raconter une histoire de la façon la plus simple et la  plus belle possible.</p>
<p style="text-align: center;">5cm/s,  la vitesse à laquelle chacun poursuit sa vie et se distancie des  autres.</p>
<p>En définitive <em>Byousoku 5 cm</em> fait partie de ces animes qui  rejoignent mon panthéon d’oeuvres majeures et même si je préfère  toujours <em>Kumo no Mukou, Yakusoku no basho</em>, j’éprouve toujours  un plaisir absolu à le revoir.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Le malheur des femmes c’est qu’elles voudraient que les  hommes changent or ceux ci ne changent jamais.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le malheur des hommes c’est qu’ils souhaiteraient ne jamais voir  changer les femmes or celle ci changent tout le temps</em></p>
<p>Note de la rédaction : j’ai vu le jour se lever lors de la rédaction  de ce billet… OTL.</p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2009/02/14/une-nouvelle-saint-valentin-une-nouvelle-chance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Touhou Project: Musou Kakyou ~ A Summer Day’s Dream</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2009/02/03/touhou-project-musou-kakyou-a-summer-day%e2%80%99s-dream/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2009/02/03/touhou-project-musou-kakyou-a-summer-day%e2%80%99s-dream/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 12:15:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Gamesokyo]]></category>
		<category><![CDATA[Meta]]></category>
		<category><![CDATA[Touhou]]></category>
		<category><![CDATA[Tranche de Vie]]></category>
		<category><![CDATA[Comiket: C75]]></category>
		<category><![CDATA[Dôjin]]></category>
		<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[retro-blogging]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/fr/?p=346</guid>
		<description><![CDATA[Avant-propos : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d&#8217;hébergeur, malheureusement les précédents ne fournissaient qu&#8217;un extrait, il m&#8217;étaient donc impossible à récuperer. Comment je suis en retard sur mes billets… Malheureusement je n’ai pas pu me procurer le DVD de Maikaze lors du 2ème jour de Comiket mais cela ne m’a nullement empêché [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;">Avant-propos  : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d&#8217;hébergeur,  malheureusement les précédents ne fournissaient qu&#8217;un extrait, il  m&#8217;étaient donc impossible à récuperer.</span></p>
<p>Comment je suis en retard sur mes billets…</p>
<p>Malheureusement je n’ai pas pu me procurer le DVD de Maikaze lors du  2ème jour de Comiket mais cela ne m’a nullement empêché de regarder  cette petite production amateur. Beaucoup étaient, à juste titre,  sceptiques vis-à-vis de cet anime qui fait encore maintenant l’objet de  pas mal de controverses souvent justifiées. C’était donc avec un peu de  recul que j’ai amorcé le visionnage de l’anime, <a href="../2009/02/02/un-oeil-sur-2008-et-sur-un-futur-tres-moo-e-retour-vers-le-passe/">bilan</a> ?</p>
<p><span id="more-346"></span></p>
<p><strong>Scénario : </strong></p>
<p>Synopsis rapide : La boite de donations (éternellement vide) de Reimu  a été volée et on apprend par la suite que beaucoup d’autres <a href="http://jp.youtube.com/watch?v=JZtroc5NaZA">objets importants</a> à  certains personnages ont été aussi dérobés.</p>
<p>Que dire si ce n’est qu’il est dans la pure tradition des jeux  Touhou, c’est-à-dire un départ totalement anecdotique, ce qui ne  dépaysera pas le fan car il s’agit avant tout d’un anime fait <strong>par</strong> des fans <strong>pour</strong> des fans. Peu de développement à ce  niveau là, ce premier épisode sert surtout d’introduction et il ne se  passera pas grand chose durant les 20 minutes qui composent cet anime.  L’univers de Gensokyo semble suivre ce qui a été défini comme étant <em>canon</em> pour le moment, l’univers est fidèlement transposé, pour les  personnages j’y reviendrai plus tard.</p>
<p>Essayer d’écrire longuement sur ce sujet serait totalement vain,  essayer de deviner pourquoi quelqun volerait une boite de donations  éternellement vide n’est pas ce qu’il y’a de plus intéressant, donc  passons rapidement à la suite.</p>
<p><strong>Réalisation :</strong></p>
<p>Honnête sans être exceptionnelle, il est toujours bon de rappeler  qu’il s’agit là d’un <em>doujin</em> anime donc d’une production <strong>amateur</strong> ce qui implique forcément des moyens très modestes ce qui se ressent  pas mal. Niveau décors/background il n’y a rien à redire, ils sont tout  simplement très beaux, un soin vraiment particulier a été apporté à ce  niveau là. C’est au niveau des personnages que le bât blesse, le  chara-design des personnages est loin de ce qui se fait de mieux en la  matière vu qu’ils sont plus proches de celui de ZUN que de celui de la  plupart des cercles de doujins, dommage que ça ne se base pas plutôt sur  les artworks de Tasofro -IaMP et SWR- qui sont beaucoup plus agréables à  l’oeil; cependant il est loin d’être horrible, ça reste regardable même  si certains plans de certains personnages restent quand même très  sommaires pour ne pas dire laids sur certaines frames. L’animation quant  à elle est beaucoup plus consistante, on garde une certaine fluidité  tout au long des 20 minutes ce qui est assez agréable de ce côté là, on  sent qu’un vrai travail a été effectué de ce côté et peut-être au  dépends du chara-design qui reste quand même correct. Très peu de scènes  d’actions, la seule qui existe est très courte, qui permettraient de  juger réellement l’animation mais elles sont bien réalisées et  n’oublions pas l’<a href="http://www.youtube.com/watch?v=0Zs2zrnzwKA">un  des trailers</a> qui laissent quand même optimiste pour la suite.</p>
<p>La réalisation est très loin d’être mauvaise en soi, certes il y’a  pas mal d’inconsistances sur certains plans mais le niveau global reste  très satisfaisant pour un travail d’amateur, ça aurait certes pu être  beaucoup mieux mais il ne s’agit là que du premier épisode et il est  quand même fort à parier qu’on aura au moins le même niveau de qualité  pour les prochaines sorties. Rappelons que les premiers trailers datent  d’il y’a un an et demi et qu’on peut s’attendre à voir d’autres releases  dans le courant de l’année : le Reitaisai 6 (8 mars) et les deux  Comikets (14 au 16 août pour le C76) sont les candidats les plus  probables pour ça.</p>
<p><strong>Musiques :</strong></p>
<p>A vrai dire, elles ne m’ont pas spécialement marqué (bon en même  temps il n’y en a pas beaucoup, on a souvent affaire à un vide musical),  certes elles sont plaisantes mais loin d’être aussi marquantes que  celles produites par ZUN mais dans la mesure où il n’y a pas vraiment  d’action dans cet épisode l’absence de musiques ne gêne pas tant que ça,  de plus des sons d’ambiance viennent agrémenter les différentes scènes  qui renforcent le côté tranche de vie de cet anime.</p>
<p>Je parle de <em>tranche de vie</em> pour cet anime car c’est  l’impression qui s’en dégage et c’est peut-être l’un des, si ce n’est  le, meilleur choix de genre pour adapter Touhou en anime surtout dans le  cas d’un studio amateur. Beaucoup de fans -dont j’en fais parti-  auraient aimé avoir plus de scènes de combats, surtout après avoir vu  les premiers trailers mais force est de reconnaître que représenter ce  que pourrait être une vraie séquence de danmaku n’est pas une chose  aisée sans compter le fait qu’il faudrait expliquer tout le concept et  les règles qui régissent les batailles de danmaku dans Gensokyo ainsi  que définir en quoi consistent les spellcards pour ceux qui ne sont pas  réellement versé dans le Touhouverse.</p>
<p>Venons en au point qui m’intéressait particulièrement dans cet anime :  les seiyuus. J’avais émis quelques réserves vis-à-vis de certains choix  qui ont été fait et je dois dire que j’ai été assez agréablement  surpris par moment des performances de certaines (pas besoin de rappeler  que l’univers de Touhou est presque sexclusivement féminin). Passons  donc en revue chacun des personnages :</p>
<ul>
<li>Marisa : Le ton de la voix est assez masculin ce qui colle pas trop  mal avec le personnage, malgré le fait qu’elle semble un peu manquer  d’entrain par rapport à la représentation habituelle de Marisa. Point  bonus pour le <em>ze~</em> très représentatif du personnage qui a été  gardé. Je n’avais pas spécialement d’attentes vis-à-vis de Marisa et de  sa seiyuu (Miyuki Sawashiro) mais le résultat me convient parfaitement</li>
<li>Patchouli : Ne connaissant pas la seiyuu, je n’avais pas d’attente  particulière pour Patchouli, le résultat est loin d’être mauvais mais il  manquait un petit <em>je-ne-sais-quoi</em> pour rendre la performance  vraiment mémorable. Cela dit le petit <em>mukyu</em> était très bien  placé et il en aura fait craquer plus d’un tellement c’était mignon.</li>
<li>Remilia : L’idée que j’avais de Remilia se retrouve pas mal dans la  performance de Tsuji Ayumi avec ce petit côté ojou-sama très bien rendu  qui donne à Remilia ce côté sale enfant gâtée qui correspond bien au  personnage. Le résultat est très bon même si j’aurais préféré une  Remilia un peu moins “jeune” dans sa voix mais bon là c’est juste moi  qui fait mon difficile.</li>
<li>Aya : Quelque chose me chiffone un peu avec Aya, le côté reporter  qui fourre son nez partout est bien rendu mais elle fait définitivement  trop jeune à mes yeux/oreilles par rapport à l’image que je me faisais  d’elle. Certes le style <em>genki girl</em> convient très bien à Aya  mais je trouve que l’intonation choisie crée un décalage avec son  personnage : un soupçon de <em>maturité</em> supplémentaire n’aurait pas  été de refus dans le style jeune fille en fin de lycée/début de la  vingtaine; or dans le cas présent, j’ai l’impression d’entendre une  fangirl qui entre seulement dans sa phase lycéenne (là je suis vraiment  un gros chieur). Quoiqu’il en soit, j’aime bien la façon dont a été  représenté le personnage même si l’idée que je me faisais de la fille  adoptive de ZUN diffère un peu.</li>
<li>Suika : S’il y’a un personnage que je trouve particulièrement réussi  c’est bien Suika, la petite Oni assez… décalée. Sa façon d’être dans  IaMP et SWR (qui se traduit par son style de combat assez … particulier)  font vraiment penser à une jeune fille en perpétuel état d’ébrieté  majeur or on retrouve cette idée de grosse alcoolique dans la  performance de miss Toyosaki Aki. Même si son temps d’écran reste  limité, j’ai beaucoup apprécié ces petits passages où elle apparait au  début qui apportent un peu de bonne humeur pour se mettre dans le bain  et m’a laissé optimiste quand au reste de la production.</li>
<li>Maria Sakuya : La ressemblance avec Maria de Hayate no Gotoku est  vraiment frappante, surement un choix de la part de l’équipe ou de  Tanaka Rie mais je n’arrive pas à me défaire de cette image de Maria à  chaque fois que j’entends Sakuya parler. Encore une fois je trouve cette  version de Sakuya un peu trop timorée par rapport à l’image que j’ai  d’elle venant des jeux et aussi un peu influencée par le fandom il faut  bien l’avouer mais bon on n’en est encore qu’au tout début et qu’on  pourrait éventuellement voir Sakuya passer en mode SERIOUS BUSINESS et  entendre un timbre de voix résolument différent. Jugement en suspens  donc (mais sérieusement j’ai l’image de Maria qui arrête pas de revenir  quand je l’entends parler)…</li>
<li>Reimu : Celle qui s’en sort le mieux du lot à mon goût, je suis un  grand fan de Mai Nakahara et je ne le cache pas mais j’avoue quand même  m’être montré assez sceptique quant à la possibilité de Mai Nahakara à  donner ses lettres de noblesse à Reimu qui est l’un des personnages pour  lequel il est extrêmement difficile de trouver une voix convenable;  entre son naturel très marqué par son oisiveté et son côté sérieux qui  ressort durant les combats, il est difficile de donner une voix à Reimu  qui soit vraiment convaincante et pourtant sa voix dans l’anime a  dépassé toutes mes espérances. On retrouve là tous les aspects de sa  personnalité avec en prime un sentiment d’exaspération qui se dégage du  personnage et qui convient tout à fait. En clair : réussite sur toute  la  ligne.</li>
</ul>
<p>On notera dans les derniers instants de l’anime une petite blague en  guise d’annonce pour la suite : “Yukari a 17 ans” ce qui laisse présager  sa présence par la suite et donne quelques indices sur les seiyuus  éventuelles, à savoir Kikuko Inoue, Yukari Tamura, Sakura Nogawa, Rina  Satou et Hocchan même si Kikuko Inoue semble être le choix le plus  vraisemblable étant donné qu’elle s’occupe déjà de la narration.</p>
<p>Il va sans dire que j’attends assez impatiemment la suite tout en  espérant qu’elle saura me satisfaire tout autant que ce premier épisode  histoire que mon coeur de fanboy soit comblé. Reconnaissons-le, il  s’agit là d’un travail amateur qui a été fait <strong>par</strong> des  gros fans et surtout <strong>pour</strong> d’autres gros fans et pas mal  d’in-jokes propre au <em>Touhouverse</em> peuvent passer sous le nez du  spectateur lambda qui ne connait pas trop le sujet et encore moins le  fanon.</p>
<p>Mes attentes vis-à-vis de cet anime n’étaient pas, il faut bien  l’avouer, très hautes et ce fût une agréable surprise sur certains  points même si ça reste objectivement assez moyen… mais vous savez ce  que je pense de l’objectivité en tant que bloggueur.</p>
<p>J’en retire un avis positif car cela montre à quel point un fandom  peut se révéler actif et surtout passionné, avoir des productions de  cette qualité ne peut que rendre optimiste vis-à-vis de l’avenir de  Touhou car tant qu’il y’aura des gens pour s’impliquer dans ce genre de  projets qui demande à la fois beaucoup de temps et aussi de l’argent,  chose que des amateurs n’ont pas forcément à disposition de façon  suffisante pour faire perdurer ce genre d’initiatives. Au final on se  dit que le mouvement Touhou n’est pas encore prêt de s’effacer et que  tout ce micro-univers a encore de beaux jours devant lui pour mon plus  grand bonheur.</p>
<p>Quelques points noirs viennent quand même obscurcir le tableau même  si on peut faire facilement impasse dessus pour mieux apprécier la série  mais dans tous les cas il y’a certaines choses que je ne peux pas  laisser passer :</p>
<p>Lors de la scène de combat dans la bibliothèque où Reimu exécute un  mouvement qui correspond à un jB dans IaMP (ou un j.6A dans SWR), le  problème c’est que ce mouvement n’a aucune frame qui permet à Raymoo de <em>graze</em> et par conséquent de passer ce mur défini comme magique&#8230; Comment ça je sors ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2009/02/03/touhou-project-musou-kakyou-a-summer-day%e2%80%99s-dream/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un oeil sur 2008 et sur un futur très moo-e : Retour vers le passé</title>
		<link>http://blog.eientei.net/2009/02/02/un-oeil-sur-2008-et-sur-un-futur-tres-moo-e-retour-vers-le-passe/</link>
		<comments>http://blog.eientei.net/2009/02/02/un-oeil-sur-2008-et-sur-un-futur-tres-moo-e-retour-vers-le-passe/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 12:18:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anime]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Moderne Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Meta]]></category>
		<category><![CDATA[Touhou]]></category>
		<category><![CDATA[Tranche de Vie]]></category>
		<category><![CDATA[2008]]></category>
		<category><![CDATA[ego-blogging]]></category>
		<category><![CDATA[Impressions]]></category>
		<category><![CDATA[Moe]]></category>
		<category><![CDATA[procrastination]]></category>
		<category><![CDATA[retro-blogging]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[THIS IS WHY WE CAN'T HAVE NICE THINGS]]></category>
		<category><![CDATA[wall'o'tl;dr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.eientei.net/fr/?p=349</guid>
		<description><![CDATA[Avant-propos : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d&#8217;hébergeur, malheureusement les précédents ne fournissaient qu&#8217;un extrait, il m&#8217;étaient donc impossible à récuperer. Un billet de retrospective s’imposait pour accompagner ce premier podcast (du moins premier officiel, et pour les commentaires concernant le podcast c’est là-bas) qui est presque bien. Je pensais le poster [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;">Avant-propos  : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d&#8217;hébergeur,  malheureusement les précédents ne fournissaient qu&#8217;un extrait, il  m&#8217;étaient donc impossible à récuperer.</span></p>
<p>Un billet de retrospective s’imposait pour accompagner <a href="http://skouetch.eientei.net/2009/01/31/ca-fait-toujours-mal-la-premiere-fois/">ce  premier podcast</a> (du moins premier officiel, et pour les  commentaires concernant le podcast c’est là-bas) qui est presque bien.  Je pensais le poster beaucoup plus tôt mais il a pas mal été retardé car  je voulais attendre qu’un certain <a href="http://kyouray.free.fr/">fumiste</a> poste <a href="http://kyouray.free.fr/?p=516">le sien</a> dans un  premier temps, ce qu’il a enfin fait, vive le harcèlement via irc; par  contre là où j’ai foiré mon coup c’est que j’ai raté le coche du nouvel  an chinois qui m’aurait permis de mieux justifier mon jeu de mot  précédent (année du boeuf… non je n’ai pas honte de mes jeux de mots) et  que je n’ai aucune excuse valable si ce n’est une certaine flemme à  passer le billet en post-production -browser le net pour trouver des  images à insérer histoire d’égayer un peu le texte et y apporter  quelques retouches, mine de rien c’est la partie qui prend le plus de  temps niveau publication de billets : 98% de temps passé dessus pour 2%  de texte-.</p>
<p>Beaucoup de gens avec qui j’ai pu discuter ont trouvé que 2008 était  assez pauvre comparée aux deux années précédentes, notamment par  l’absence de gros <em>phenomemes</em> comme Haruhi en 2006 ou Gurren  Lagann en 2007 (et encore j’ai préféré Baccano! cette année là). De plus  j’ai pu assister et participer dans une moindre mesure à divers débats  portant sur “les animes modernes sont nazes comparés à ceux d’antan”  mais je reviendrai plus tard sur ce sujet, du moins dans la seconde  partie de ce billet découpé pour épargner au spectateur un trop gros  pavé et aussi mieux séparer les éventuelles discussions qui pourraient  être engendrées. Certains pourront remarquer quelques ajouts plus ou  moins funky dans mes plugins wordpress qui permettent de répondre  directement à un commentaire plutôt que d’avoir un un fil de  commentaires linéaires, faut croire que je devrais passer plus de temps à  écrire sur ce blog plutôt que d’y rajouter des fonctionnalités…</p>
<p>Pour commencer, je vous présente une nouvelle catégorie : les  Nyowards qui récompenseront (terme tout relatif) certaines séries pour  une (bonne) raison ou une autre (mauvaise). Alors sans plus attendre…</p>
<p>Notez que ce qui suit ne contient que ce que j’ai pu visionner cette  année et seront donc absents celles que j’ai abandonné très vite. A  savoir également qu’il ne s’agit pas forcément de désigner “le/la  meilleur(e)…” mais plutôt d’un petit exercice pour mon propre plaisir de  blogger et veuillez excusez d’avance toutes <a href="http://www.gamekult.com/blog/yukimusha/132925/Grand+Prix+du+Bakaclub+version+Yuki.html">les  tentatives d’humour</a> qui aggrémenteront les quelques lignes pour  justifier un peu chaque catégorie (j’évite de justesse les  one-lignes/monolignes).</p>
<p>Ah oui j’oubliais c’est spoiler-safe.</p>
<p><span id="more-349"></span></p>
<h3>Prix Freddie Mercury : Krauser Johannes II de Detroit Moetal City</h3>
<p>(autres INnominéS : … Lelouch Lamperouge, KoGARashi alias Maid Guy,  Golgo13 et John Travolta)</p>
<p>Detroit Metal City ou DMC pour les intimes a été une des séries les  plus marquantes de cette année en ce qui me concerne. Utilisant un  univers très peu représenté dans le monde de la japanime, à savoir le  métal, la série nous offre une excellente comédie servie avec un humour à  la fois trash mais qui ne tombe jamais dans l’excès ainsi qu’une  délicieuse parodie de l’univers du métal. Ne se prenant jamais au  sérieux, DMC accumule et enchaine les blagues à un rythme effréné  (10/sec !), l’humour fait mouche et les differents personnages sont tous  bien pensés avec bien sur le combo mortel Negishi/Krauser II qui  eclipserait presque le reste du casting tellement il est excellent et  donne des situations totalement hilarantes. Detroit Metal City est une  valeur sûre de cette année en terme de comédies et bien que l’anime ne  jouisse pas d’une réalisation de haut niveau, ça reste très agréable à  regarde surtout que chaque épisode ne fait qu’une douzaine de minutes à  l’image de l’excellent Cromartie High School qui est à l’origine de  cette récompense.</p>
<p>En bref : un must à voir absolument si ce n’est pas déjà fait.</p>
<p>Toute l’équipe des Nyoawards tient à remercier les parents du Krauser  sans qui il n’en serait pas là aujourd’hui. Go to the DMC !</p>
<h4>Prix Duke Nukem Forever : La Disparition de Haruhi Suzumiya</h4>
<p>(autres nom nominé : Full Metal Panic)</p>
<p>Je sais c’est facile de frapper des gens à terre, surtout que j’en  fait partie, mais c’était beaucoup trop tentant. A vrai dire j’ai arreté  de l’attendre et je me dis qu’elle sortira quand elle sortira et que ça  ne servait plus à rien de s’exciter à la moindre annonce. Même si je ne  l’attends plus vraiment je me jetterai immediatement dessus quand elle  sera diffusée donc affaire à suivre éventuellement…</p>
<h4>Prix Zeon Nemesis Evangelion : Kaiba</h4>
<p>(les autres qui auraient pu prétendre à ce titre : Code Geass R2)</p>
<p>Soyons clair dès le début : j’ai beaucoup aimé Kaiba qui est à mon  sens un très bon anime qui pose certaines questions parfois  existentielles pas totalement inintéressantes. Cependant malgré toutes  ces qualités une partie de ceux qui l’ont regardé l’ont élevé au rang  d’oeuvre culte, ce qui n’est pas un mal en soi mais malheureusement, il  est aussi devenu le fer de lance de tout un pan du fandom international  qui se veut intellectuellement élitiste et bien sûr supérieur. D’un côte  c’est assez justifié étant donné qu’il possède un degré de profondeur  que beaucoup d’anime n’ont pas (et n’en n’ont pas besoin non plus) mais  il ne faut pas non plus tomber dans l’excès et faire de Kaiba de l’anime  intellectuel de ces dernières années. Je ne dis pas de ne pas regarder  Kaiba, au contraire même je conseille vivement à ceux qui cherchent une  série qui se démarque résolument des autres et pour qui le côte  existentialiste présent par moment ne dérange pas mais par contre  n’allez pas croire que vous pourrez devenir des maîtres de la  philosophie an regardant cette série à l’image des fans d’Evangelion qui  se prennent maintenant pour des spécialistes ès théologie.</p>
<p>En somme Kaiba est un anime de très bonne qualité qui aurait  peut-être mérité plus d’attention mais qui d’un autre côté a été  desservi par une partie de la communauté qui se veut résolument -et à  tort- élitiste (du moins de la mauvaise façon). Le vrai point fort de la  série pour moi aura été le côté science-fiction bien utilisé qui aura  su combler mon petit coeur d’apprenti geek, j’y ai trouvé que l’univers  et le scénario de Kaiba ont  été intelligement pensés dans leur ensemble  et que le travail de Madhouse a été remarquable.</p>
<p>D’ailleurs on retrouvera un peu l’essence de Kaiba dans le très bon  Casshern Sins qui a été réalisé par le même très bon studio, j’ai nommé  Madhouse.</p>
<h4>Prix iDolm@ster : Macross Frontier</h4>
<p>(les autres iDominés : Spice &amp; Wolf, Aria the Origination, Shion  no Ou, Kara no Kyoukai, Mahou Tsukai ni Taisetsu na Koto ~Natsu no  Sora~, Natsume Yuujinchou)</p>
<p>Sans trop de surprises ce sera l’ost de Macross Frontier qui  retiendra mon attention cette année même s’il y’a eu de très bonnes OST  de séries et particulièrement celles citées entre parenthèses. Une fois  n’est pas coutume Yoko Kanno nous montre ses talents dans un genre  auquel elle ne nous avait pas encore habitué jusque là : à savoir la  jpop. Ses précédents travaux sur Macross étaient déjà de très haut  niveau, qui se souvient de l’excellent Information High ou le divin  Voices ainsi que l’ensemble de l’ost de Macross Zero ? La première  chanson connue fût le très rythmé don’t be late interpreté par May’n  lors du premier épisode diffusé fin décembre 2007 où on pouvait aussi  entendre en guise de générique la chanson du film Macross : Te  souviens-tu de l’amour, interpreté cette fois-ci par Megumi Nakajima une  seyuu débutante qui fera le personnage de Ranka. Même si le premier  opening Triangler, par Maaya Sakamoto que j’adore, ne m’avait pas  totalement convaincu, la suite quant à elle saura dissiper tous mes  doutes à ce sujet, l’ending Northern Cross permet à May’n de nous offrir  une très belle performance qui permet à Sheryl de sortir un peu de son  registre et de montrer un coté beaucoup plus porté sur l’émotion. Pour  Ranka, Megumi Nakajima se révèle être une très bonne chanteuse et nous  offre de surprenantes performances que ce soit le très marquant Seikan  Hikou qui donnera naissance au fameux même kira kira ainsi que  l’incontournable Aimo, la chanson phare de la série. De plus certains  duos de nos deux chanteuses sont tout simplement délicieux.</p>
<p>Musicalement parlant, Macross Frontier tient toutes ses promesses et  nous offre des cds de musiques parmi les plus plaisants de cette année  2008 ainsi qu’une des revelations de l’année en terme de seiyuu/idol  avec l’adorable Megumi Nakajima qui a retenu sa voix de Ranka pour une  de ses dernières chansons : Be Myself.</p>
<p>Pour ceux que ça intéresse, elle a mis ses fans au défi de reproduire  la chorégraphie de ce clip.</p>
<p>Dommage que le reste de l’anime ne soit pas du même niveau, pourtant  la série démarrait très fort avec son premier épisode à la réalisation  digne d’un OAV. Néanmoins, malgré tous ses défauts Macross F(anservice)  reste une valeur sûre de cette année et fait énormements de clins d’oeil  aux précédentes séries de la franchise pour le plus grand bonheur des  fans et l’exemple le plus frappant reste le dernier épisode qui est une  catastrophe scénaristiquement parlant mais est un plaisir absolu pour  n’importe quel fan de Macross (fanservice musical et Macross Porn quand  tu nous tiens, par contre ça reste encore loin de Plus) et de grosses  batailles spatiales.</p>
<h4>Prix Les 3 Boing-yaumes : Koihime Musou</h4>
<p>(autres boing-hime : Nogizaka Haruka, Ikkitousen Great Guardians,  Sekirei)</p>
<p>J’assume sans aucun complexe le fait de regarder ce genre de séries  sans aucune prétention intellectuelle et juste pour leur valeur rajoutée  (à lire yuri). Ce trouzmillième massacre de l’histoire des 3 royaumes  ne fait pas office d’exception, cela se regarde comme un plaisir  parfaitement coupable, on connaît déjà la chanson et pourtant ça  continue de faire recette. Pas grand chose à dire si ce n’est qu’il  s’agit d’une série qui se laisse regarder pour peu qu’on aime le yuri et  que l’on sache mettre son cerveau sur off.</p>
<p>Ah oui et gros bonus pour la séquence animée de l’ending tout  simplement a-d-o-r-a-b-l-e.</p>
<h4>Prix XXX-holic : Kanokon</h4>
<p>(autre nympho-minées : To-Love RU, Kiss X Sis)</p>
<p>Dans la continuation des séries qui se regardent avec le cerveau  éteint (du moins celui situé plus haut pour nous les hommes) on retrouve  les habituelles séries à caractère très coquin. Kanokon est une  adaptation en anime d’un light novel (terme japonais parfois raccourci  en ranobe), je suis assez impatient de les lire -sortie US prévue dans  le courant de l’année- pour voir le niveau d’indécence de l’oeuvre  originale car il faut bien l’avouer : Kanokon va parfois très loin dans  le fanservice sexuel avec des scènes plus qu’osée. Comme il fallait s’y  attendre, ça ne vole pas bien haut et pour ceux que ces débordements  sexuels n’intéressent pas, il ne reste pas grand chose à sauver de la  série si ce n’est peut-être la récompense suivante…</p>
<h4>Prix Ayako Kawasumi a une voix douce, noble et distinguée : Chizuru de  Kanokon</h4>
<p>Je vais me faire détester pour ça…</p>
<p>Quel choc ça a du être pour tous ses fans qui gardaient d’elle  l’image d’une seiyuu “pure”, Kanokon aura fait voler cette image en  éclat. Cependant sachez que vous n’êtes pas seuls dans ce cas, les fans  de Mamiko Noto ont aussi été violemment traumatisés par la série à cause  du choix -douteux- de mettre la voix si douce et délicate de Mami-chan  au service d’un shota qui passe son temps à se faire harceler  sexuellement. Oui Kanokon aura fait du bruit et n’a certainement pas eu  le genre de publicité très prestigieux mais bon on ce n’est que juste  rétribution par rapport à la direction qu’a pris la série.</p>
<p>Et non je n’ai pas vu et je n’ai pas l’envie de (re)voir la série en  DVD avec la censure qui saute, une fois était déjà trop…</p>
<h4>Prix Blood+ : Allison to Lillia</h4>
<p>(autres avis négatifs : Vampire Knight, Toshokan Senso, S.A ~Special  A~, Minami-ke Okawari, Kannagi)</p>
<p>Blood+ était une série qui m’avait beaucoup marqué lors de sa  diffusion avec ses premiers épisodes très accrocheurs et une héroine qui  m’a fait craquer (Sayaaaaaa&lt;3, je suis un gros fanboy) mais  malheureusement la série s’étale sur un grand nombre d’épisodes et le  rythme s’est écroulé en milieu de chemin et a rendu le visionnage des  derniers épisodes particulièrement atroce dans l’ennui qu’ils  généraient, à vrai dire la série aurait largement gagné à être condensée  en 26 épisodes car les grosses phases émotives de l’héroine Saya bien 5  minutes mais à force c’est franchement barbant… Dommage pour un anime  dont le potentiel a été salement gâché, surtout que les trois premiers  openings étaient vraiment réussis et notamment l’excellent <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=el4lcleWg14">Colors of the Heart</a> qui a tourné un nombre incalculable de fois dans ma playlist, comme  quoi Uverworld est capable de sortir de très bonnes pistes qui sortent  un peu des sentiers battus.</p>
<p>Allison to Lillia pour en revenir à 2008, était une série qui  m’intéressaient déjà rien que par son trailer; j’avoue avoir une  attirance toute particulière pour ce qui touche à l’aviation militaire  du début du XXème siècle et l’univers “d’entre deux” dans lequel se  déroule la série m’a véritablement conquis dès le début et c’était avec  une impatience non dissimulée que j’ai attendu les premiers épisodes le  temps qu’une team se décide de se rappeler qu’il avait déjà plein de  monde sur Geass et Kanokon et que certaines séries étaient injustement  oubliées…</p>
<p>Les dits premiers épisodes m’avaient laissé plus qu’optimiste quant à  l’avenir de la série, qui avait à mes yeux tout pour réussir : le  studio Madhouse en qui je fais largement confiance pour produire des  séries de qualité, un décor pre-seconde guerre mondiale, des avions  (vous ai-je déjà dit à quel point j’adore les avions de chasse et ce peu  importe l’époque ?), une inspiration tirée de light novels écrits par  le même auteur que ceux de Kino no Tabi, un opening magnifique, Nana  Mizuki, une réalisation agréable saupoudrée d’un scénario qui invite à  l’Aventure avec un grand A façon Ghibli/Miyazaki ainsi qu’une impression  de pseudo-nostalgie simulée de façon réussie; en bref pas mal  d’éléments pour obtenir une série agréable mais malheureusement tous les  évènements se précipitent à grande vitesse et le rythme est assez mal  pensé sans oublier quelques points de scénarios qui m’auront quand même  fait tiquer à plusieurs reprises qui vient directement du scénario de  base des <em>ranobe</em> (light novel) d’origine. Paradoxalement c’était  cette naïveté du scénario qui m’a à la fois charmé mais aussi rebuté à  plusieurs reprises, même si je dois reconnaître que mes attentes  vis-à-vis de la série étaient terriblement élevés alors que je ne savais  pas trop à quoi m’attendre il faut quand même dire que le scénario est  loin d’être consistant et souffre de pas mal de défauts d’écritures et à  ce propos certains essayent de rapprocher Allison to Lillia d’un conte  de fées de chez Disney et j’avoue approuver cette idée à moitié.</p>
<p>Au final on pourrait croire que je déteste cette série mais ce ne  serait qu’à moitié vrai, pour tout dire mon avis est assez ambigu par  rapport à Allison to Lillia : d’un côté les failles du scénario ont  beaucoup de mal à passer et rendent l’expérience assez frustrante mais  de l’autre le charme qui se dégage de l’anime ne me laisse pas non plus  indifférent et font quand même mieux passer la pilulle. Est-ce que je  conseillerais la série ? Dans l’absolu ma réponse serait “oui mais …” en  donnant quelques avertissements quand même : Allison to Lillia est une  série agréable mais il faut accepter la naïveté de la série, un peu  comme toutes ces productions d’antan (à lire : de mon enfance/i.e : il  y’a une bonne douzaine d’années) car il se dégage de cette série un  petit côté “faux-ldies” qui lui donne tout son charme.</p>
<h4>Prix spécial de l’Homoérotisme Freudien : Tea-Tanya</h4>
<p>(à creuser : Junjou Romantica, Antique Bakery &amp; Yotsuba selon <a href="http://bikasuishin.org/">mt-i</a>)</p>
<p>Oui cela se prononce thaï-ta-nya mais combien d’entre vous le  prononce ti-tanya ? Bon mauvais jeu de mot mis à part, Tytania est le  gagnant naturel de ce prix, fils spirituel de la série Les Héros de la  Galaxie dont les romans d’origine ont été écrits par la même personne,  la série s’inscrit dans la lignée du space opera et offre une scène  très… freudienne dans sa représentation de la sortie de l’hyperespace  d’un vaisseau de guerre suivi d’une légendaire scène où servir le thé  devient presque un art à part entière.</p>
<p>Blagues mises à part, la série en elle-même reste assez plaisante à  visionner pour les amateurs du genre malgré un chara-design assez laid  et pas très inspiré il faut l’avouer. Beaucoup chercheront à la comparer  à son prédécesseur mais il est clairement visible que ces deux séries  n’ont clairement pas la même envergure ni la même ambition, Tytania  reste plus modeste que son aîné avec un coté politique plus prononcé et  par conséquent moins de batailles spatiales (PEW PEW). Comme je suis  encore en milieu de série mon avis est susceptible de changer mais pour  l’instant je trouve qu’elle reste assez décevante en dépit de pas mal de  qualités mais le fait que je n’ai fini le visionnage des héros de la  galaxie que très recemment doit pas mal jouer.</p>
<p>Y’a pas à dire, je tends vraiment le bâton pour me faire battre…</p>
<h4>Prix de la Praline d’or : Natsume Yuujinchou</h4>
<p>(autre délicieuse gourmandise : Itazura na Kiss)</p>
<p>Natsume Yuujinchou était une série qui est passée mystérieusement à  travers mon radar sans que j’y prête attention, heureusement qu’une  certaine personne m’en a suffisement parlé pour que je daigne m’y  intéresser un tant soit peu (je lui fais relativement confiance en  matière d’animes, nos goûts se recoupant pas mal) et je dois dire qu’au  final je n’ai pas du tout été déçu. Natsume Yuujinchou fait partie de ce  genre d’anime qui met en scène un héros qui peut voir différents  esprits et autres créatures surnaturelles, à priori rien de nouveau à  l’est d’Eden et pourtant la série se révèle être extrêmement agréable à  suivre grâce à son scénario prenant par son aspect tranche de vie épicée  par de l’action à un ryhtme qui ne nuit en rien à l’histoire ni au  plaisir de la découverte de ce petit monde très singulier à travers les  différentes “aventures” de Natsume et le tout servie par des musiques  qui contribuent à apporter à l’atmosphère de la série ce côté apaisant  et enchanteur.</p>
<p>Beaucoup l’ont comparé à Mushishi, ce qui en soi est un signe de  qualité, ce qui n’est pas totalement déplacé étant donné qu’on y  retrouve ce découpage du scénario effectué de façon très épisodique  ainsi que cette thématique commune au deux séries. Si vous avez aimé  Mushishi n’hésitez pas à donner sa chance à Natsume Yuujinchou qui est  tout aussi réussi en manga et trouvable en France sous le titre “Le  pacte des youkai” chez Akata/Delcourt.</p>
<h4>Prix du meilleur pari stupide : moi-même et Junjou Romantica (merci <a href="http://ffenril.info/">FFenril</a>)</h4>
<p>Parce que je suis facile à provoquer avec des paris stupides j’ai  Junjou Romantica à voir (et les deux saisons en plus), pour l’instant  j’en suis au 3/4 de la première saison et à chaque fois il me faut une  certaine dose de motivation pour pouvoir survivre à un épisode entier…</p>
<p>Mais comme la série est loin d’être mauvaise et qu’il y’a matière à  écrire dessus (autre que pour le “BALLS ARE TOUCHING”), il faudra que  j’y consacre quelques lignes un de ces jours… quand j’aurai déjà fini le  visionnage et ce n’est pas pour demain…</p>
<h4>Prix John Travolta : Discotheque par Nana Mizuki, opening de  Rosario+Vampire Capu2</h4>
<p>(autres nominés : Satsugai -DMC OP-, Shut up and Explode -Xam’d OP-,  Kin no Nami Sen no Nami -Aria the Origination ED-, Tabi no Tochuu -Spice  &amp; Wolf OP-, Tameiki no Hashi -Allison to Lillia OP-, Hatena de  Wasshoi -Hidamari Sketch x365 OP-, motto ☆ hade ni ne -Kannagi OP-, Toki  wo Kizamu Uta -Clannad ~After Story~ OP-, Paradise Lost -Ga-rei Zero  OP-, Glass Highway -Golgo 13 OP-, Ano Sora wo Yuke -Tytania OP-, Ame ga  Furu -Kurogane no Linebarrels OP-, etc etc etc… il y’en a <strong>TROP</strong>)</p>
<p>Je l’avoue je suis un gros fanboy de Nana Mizuki et Discotheque est  sûrement l’un de mes openings préférés des séries de cet automne. Le  style résolument disco m’aura séduit, après il faut reconnaitre que la  chanson reste assez kitsch et surtout le clip PV. Le choix a été décidé  juste par fanboyism envers Nana Mizuki dont j’ai acheté le blu-ray de  son concert <a href="http://upload.eientei.net/images/DSC07474.JPG">LIVE  FIGHTER</a> (qui est divinement bon) et cela s’est joué à pas grand  chose avec le Ame ga Furu de Maaya Sakamoto pour qui je voue aussi un  culte fanboy-esque mais désolé Maaya, les dernières releases de Nana ont  fait penché la balance en sa faveur.</p>
<p>Quant à la série en elle même, elle reste d’une qualité aussi  douteuse que la première saison qui ne volait déjà pas très haut. Même  moi qui suis amateur de ce genre de séries totalement nazes j’ai trouvé  que CAPU2 était une horreur sans nom qui rejoint le panthéon des pires  abominations made in GONZO à coté d’horreurs comme Dragonauts (qui avait  quand même un casting de seiyuus relativement sympa) ou Blassreiter. A  oublier donc sauf pour l’opening et l’ending Trinity Cross qui est très  bon à mes yeux/oreilles.</p>
<h4>Prix Gonzo.O : Kurogane no Linebarrels</h4>
<p>Habituellement, les séries de chez Gonzo commencent avec des premiers  épisodes assez agréable à regarder jusqu’à ce qu’on atteigne l’épisode  4-5 qui signale qu’il n’y a plus de budget pour le reste et que la série  va immanquablement se casser la figure. Kurogane no Linebarrels  commençait déjà de façon assez ratée il faut bien l’avouer : un  chara-design très laid, de la 3D bien moche propre au studio, un opening  par Ali Project qui tue les oreilles et un début de scénario assez  douteux (sérieusement la fille qui retrouve la mémoire après que le  héros cogne dans un mur ?…).</p>
<p>En dépit de tout ça, je me suis surpris dernièrement à trouver la  série relativement sympathique et qu’elle se bonnifie avec le temps,  surtout une fois dépassé l’épisode 10 où j’y ai trouvé une parodie  totalement hilarante de Simon de Gurren Lagann de la part du héros et  surtout de son seiyuu (bon ça n’engage que moi ça, mais j’ai rarement  autant ri en une fois). Mentionnons quand même le fait qu’il s’agit à la  base d’un de mes petits plaisirs totalement coupables que je m’offre  des fois, le fait qu’on m’ait spoilé une infime partie de l’episode 5 a  eu raison de moi (indice : Kana Ueda) et sans ce mini-spoil j’aurais  sans doute lâché la série après les trois premiers épisodes.</p>
<p>Est-ce que je conseille de regarder cette série ? Pas vraiment, la  question est un peu difficile en fait, comme je l’ai dit j’ai regardé la  suite alors que je pensais lâcher la série juste par pur fanboyism  envers Kana Ueda (même si je n’ai pas acheté Halo 3) et il en résulte  que j’ai fini par trouver les derniers épisodes divertissants en dépit  d’un nombre incalculables de défauts (le premier étant qu’il s’agit  d’une série de méchas). Même si je considère les derniers épisodes  diffusés comme étant relativement bons, la première dizaine est quand  même dure à tenir et c’est pourquoi que je ne conseille pas la série  sauf à quelques courageux en les mettant bien en garde qu’ils risquent  de vouloir arrêter le visionnage très rapidement.</p>
<h4>Prix SNCF : Code Geass Ligne 2</h4>
<p>(autre déraillage : mon métro qui a été annoncé comme ayant <strong>deux  minutes</strong> de retard à Omotesando, totalement inconcevable et  scandaleux !)</p>
<p>Je pourrais parler longuement sur Code Geass mais… en fait non.</p>
<p>On en parlera une autre fois…</p>
<h4>Prix Madhouse : Kurozuka</h4>
<p>(autres grandes folies : Kaiba, Casshern Sins)</p>
<p>Si <a href="../2008/10/27/casshern-sins-this-ugly-yet-beautiful-world/">Casshern  Sins</a> m’avait marqué au début de l’automne, ce sera Kurozuka qui en  sortira favori après une douzaine d’épisodes qui m’ont laissé sans voix.  Encore une fois Madhouse montre tout son savoir faire et nous livre une  excellente série d’une beauté à couper le souffle. Certes la série  souffre de nombreux défauts mais les comble sans trop de soucis avec un  visuel ravageur surtout à travers les combats divinement chorégraphiés  qui ne laisseront pas le spectateur indifférent.</p>
<p>“Beau, violent et intense”, voilà comment je résumerais en trois mots  cette série qui m’a beaucoup surpris et même si objectivement (au  diable l’objectivité, je suis un jeune con aigri mais pas encore assez  prétentieux pour ça) elle reste inférieure à pas mal d’autres  productions de cette année et du même studio, ce sera celle qui aura eu  mon coup de coeur cette année.</p>
<h4>Prix Pale Cocoon : Eve no Jikan</h4>
<p>Vous pouvez écouter mon semi-échec pour tenter de promouvoir la série  dans notre Skouetch podcast mais sinon il s’agit clairement d’un de mes  gros coups de coeur de cette année.</p>
<h4>Prix Iyashikey : Clannad  ~After Story~</h4>
<p>Je triche un peu vu que l’After Story est toujours en diffusion mais  c’est une récompense globale qui s’applique aux deux saisons mais qui  est surtout destinée au visual novel d’origine qui m’a complètement  marqué et il faudrait que je bouge un peu mes fesses pour finir ce  billet sur Clannad qui traine déjà depuis bien trop longtemps…</p>
<h4>Prix Tranche d’iyashikomedi : Hidamari Sketch x365</h4>
<p>(autre plaisir durable : Chi’s Sweet Home)</p>
<p>Dans la non-continuité de la première saison, Hidamari Sketch x365  continue de servir quelques petits moments de bonheur pendant une  vingtaine de minutes. Bénéficiant d’un travail remarquable de SHAFT avec  l’indétrônable Shinbo aux commandes, HidaSketch365 est une excellente  adaptation du 4-koma d’Ume-sensei qui aura su offrir une très bienvenue  brise de frâicheur l’été dernier qui était particulièrement chaud,  notamment dû aux flame wars engendrées par Code Geass et ses  partisans/détracteurs qui refroidissaient leurs ardeures à coup de  bidons d’essence.</p>
<p>A ce propos, ça fait plaisir de voir <a href="http://pantalonnade.free.fr/">des compatriotes</a> écrire sur  cette série qui aurait mérité bien plus d’attention dans nos contrées,  je vous laisse découvrir si ce n’est pas déjà fait une <a href="http://pantalonnade.free.fr/index.php?post/2009/Hidamari-Sketch">petite  esquisse</a> sur la série joliement écrite, et en plus ça m’épargne le  travail d’écrire dessus (du moins dans ce billet… j’ai vraiment trop de  retard…).</p>
<h4>Anime de l’année 2008 : Aria the Origination</h4>
<p>(autres grands favoris : Eve no Jikan, Hidamari Sketch x365)</p>
<p>Sans surprise mon choix a déjà été effectué en début d’année avec la  conclusion d’une de mes séries préférées de tous les temps, c’est à dire  : <a href="http://namkca.neetwork.net/index.php/2009/01/13/aria-the-adoration/">Aria</a>.  Je ne m’étalerai pas trop car je l’ai déjà fait et que j’ai encore des  trucs à écrire dessus mais dans un tout autre contexte.</p>
<p>Bon bin je crois que j’ai fait le tour…</p>
<p>Voilà comme diraient certains : <em>That’s all folks!</em>, je clos  ce billet et en espérant reposter des billets assez vite parce que c’est  pas comme si celui-ci faisait référence à d’autres encore en cours  d’écriture/d’édition et qu’il y’a aussi une autre moitié à publier assez  vite parce que 2009 a déjà commencé et que le nouvel an chinois ça  remonte déjà à la semaine dernière…</p>
<p>Même si j’ai couvert une bonne partie des séries de 2008 que j’ai  regardé, il reste encore une bonne partie que je n’ai pas vraiment  abordé, non pas parce qu’elles n’ont pas d’interêt mais plutôt parce que  je n’ai rien de particulier à dire dessus ou que je n’ai pas trouvé de  prix stupide à leur décerner (pas la peine de s’inquiéter de l’absence  de Kara no Kyoukai ou Xam’d par exemple, j’ai pu voir et j’ai pu  vraiment les apprécier). N’oubliez pas qu’il ne s’agit là que d’un petit  exercice personnel et que le vrai contenu du bilan de 2008 est <a href="http://www.urbandictionary.com/define.php?term=the%20princess%20is%20in%20another%20castle">dans  un autre billet</a>.</p>
<p><em>A suivre…</em></p>
<p>Omake : Juste pour me décrédibiliser encore un peu plus voilà une  photo prise entre deux cours un mercredi (ou un jeudi je ne sais plus)  aux alentours de 13h30.</p>
<p>P.S : en me relisant j’ai vraiment honte de mes jeux de mots… orz</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.eientei.net/2009/02/02/un-oeil-sur-2008-et-sur-un-futur-tres-moo-e-retour-vers-le-passe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

