D’habitude j’aime laisser mes visionnages d’anime les plus récents décanter un peu (genre 24h) avant de vouloir écrire quelque chose dessus, surtout quand j’ai des exams le lendemain, mais vous savez, il y’a des fois où on est vraiment portés par quelque chose au point de ne pouvoir se concentrer sur autre chose. Pour diverses raisons j’avais repoussé mon visionnage de AnoHana (ou あの日見た花の名前を僕達はまだ知らない pour les intimes, à vos souhaits) dans l’espoir que cdt puisse blogguer dessus et me donner une raison de le regarder (même si j’avoue que ce n’était pas l’envie qui manquait), un peu comme mt-i dont j’attends patiemment les louanges sur Angel Beats histoire de reprendre la série où je l’avais laissée, à savoir après le concert. Quoi qu’il en soit, je ne vais pas dire que je regrette de ne pas m’être lancé dedans dès la diffusion mais en tout cas je ne regrette pas d’avoir pris le train en route même si cela signifie une cruelle attente hebdomadaire pour avoir ma dose, tout en espérant que le niveau reste aussi bon après ces 5 premiers épisodes.

Le doux goût amer de la jeunesse.
En tant que fan de Honey & Clover [-> L'appel du miel et du trèfle par Kabu] et ayant vu passé certains tweet ainsi que des titres d’articles de blogs faisant la comparaison (que je n’ai toujours pas lu mais que je devrais tiens…) dans mon Google Reader, je n’ai pu m’empêcher de ressentir une certaine familiarité lors de mon visionnage. Tout en laissant de côté certaines considérations comme le statut de production originale et d’adaptation, la case noitaminA ou l’équipe à la production – le réalisateur Nagai Tatsuyuki ayant travaillé sur H&C mais le reste du staff est plutôt à retrouver du côté de ToraDora, on peut se lancer dans un petit exercice de fond sans tomber dans de vulgaires comparaisons.
P.S. : Ce qui suit ne concerne que les cinq premiers épisodes de AnoHana. Read more... (2302 words, 3 images, estimated 9:12 mins reading time)