膣内射精された狂喜
Publié par nyo dans Anime, Culture Moderne Japonaise, Divers, Gamesokyo, Kirameki MemorialPour des raisons qui me sont propres, je me refuse de traduire ce titre de billet mais je sais que vous êtes grands, vous arriverez à en deviner/trouver le sens plus ou moins facilement.
Bon cours de japonais mis à part, de quoi va parler ce billet ? De trucs pas très innocents ni très catholiques malgré certaines références à certains potes du copain Jésus, vous voilà donc prévenus ! (Les images NSFW seront bien cachés entre deux balises spoilers, par contre le contenu du texte restera à juger… de toute façon vous n’avez pas à trainer sur ce site malfamé au boulot bande de glandeurs !).
(note: un sondage s’est glissé dans ma sidebar, il portera sur le sujet que vous souhaiteriez que j’aborde par la suite)
Je sais plus trop quand mais vers début 2008 après avoir pris 2 semaines pour faire le VN de CLANNAD en long, en large et en travers dans toutes les dimensions possibles, des amis bien intentionnés ont considéré que j’avais assez de cran, de courage et de PASSION pour me farcir ce qui est pour eux le pinnacle, la fine fleur des eroge (par contre en matière de porno, ils ont pas de goûts, ils mattent que des JAVs), à savoir Sengoku Rance d’AliceSoft sorti fin 2006 peu avant Noël et pour du cadeau de Noël, c’était du cadeau de Noël qui viole ta maman comme dirait mon pote DJ Hâd qui bosse chez Orange.
Enfin bref, malgré le fait que j’avais tout sauf du temps (et du sperme) à perdre, c’est armé d’un dico de kanji, de faibles connaissances en jap (de capotes dont la date limite était dépassée depuis belle lurette) et surtout de fenêtres msn/gtalk ouvertes en quasi-permanence histoire de pas passer ma vie à faire de la traduction que je me suis lancé dans l’aventure… et quelle aventure je vous le dis !
Bon ok, c’est bien beau de parler de VN et de jeux qui violent tout mais si c’est en japonais personne en aura rien à faire, c’est là qu’entre en jeu la team Yandere Translations menée par le très prolifique TakaJun à qui on doit déjà la traduction de beaucoup de VN (ce mec est un fou, je vous le dis) qui annonce début 2009 qu’ils ont débuté la traduction du monstre et au bout de moins d’un an, on a enfin le saint graal complet. Donc un grand merci à ces braves gens sans qui je n’aurais pas écrit cette article (et certaines personnes ne m’auraient pas accusé de leur avoir fait perdre plusieurs semaines de leur vie avec ce jeu). Donc rendez-vous à la page suivante [Sengoku Rance via Yandere Translations] pour y chopper les patchs qu’il vous faut (pour le jeu vous vous démerdez).
Alors donc avant de commencer à parler du jeu en lui-même…
Voici Alice-chan, la mascotte ou plutôt l’une des mascottes d’AliceSoft, une entreprise qui trouve ses origines dans le milieu des années 30. A l’époque il s’agissait d’une clinique privée basée dans la région du Kansai, lors de la Seconde Guerre Mondiale (aussi appelée wwww, traduit du français « drôle de guerre ») son but était de s’occuper des blessés de guerre en leur apportant soins mais aussi un « réconfort » dont ils avaient grandement besoin, ce qu’on appelle chez nous « le repos du guerrier ». Suite à la défaite Japonaise après deux bombes nucléaires et une éruption volcanique en Islande la clinique fût occupée par l’armée américaine qui fît très vite interdire certaines méthodes de soins jugés trop insalubres, elle fût donc malheuresement très vite fermée. *Flash forward* On est donc en 1989, un certain TADA (mec important de chez AliceSoft ou えらいひと comme ils disent chez eux), ex-médecin à la clinique précédemment citée, après avoir matté Gundam 0080: War in the Pocket a la fabuleuse idée de monter un studio de jeux vidéo. Après quelques appels passés à ses anciens collègues et quelques giants au MacDo du coin d’Ôsaka, ils fondèrent ensembles leur studio de jeux qu’ils décidèrent d’appeler AliceSoft en hommage à la pub qu’ils avaient vu au Mac Do’.[1]
Suite à cette fausse anecdote, revenons-en donc à nos moutons avec la suite présentée par Dark-Alice-chan.
Pour faire court parce que tout le monde s’en tape : AliceSoft est une boîte d’eroge montée en 1989 dont le siège se situe en effet dans le Kansai (pour les gros curieux ou ceux comme moi qui avaient/ont prévu de faire du tourisme otaku [->]). A part ça rien à d’intéressant à dire qui ne soit pas trouvable sur un quelconque wiki. Zappons donc ces lourdes formalités qui m’ont permis de placer 2 images sans aucun quelconque interêt et entrons direct dans le coeur du sujet.[2]
Alors Sengoku Rance est, comme vous l’aurez deviné, un eroge, un vrai avec du viol et des tentacules donc si vous avez une âme ou toute autre partie de votre corps du genre sensible, je ne vous conseille pas de vous aventurer plus loin au risque de finir chez les damnés (ce que vous êtes déjà si vous lisez des manga et/ou regardez des anime de toute façon). Certains vont se demander pourquoi je prends la peine d’écrire un article sur un jeu où l’un des buts est de se taper une ou plusieurs filles comme il en existe tant d’autres, pour faire simple : parce que c’est tout simplement génial et ce pour plusieurs raisons.
Tout d’abord parlons du jeu en lui-même : il est bien sûr à ranger dans la catégorie VN ou Visual Novel, je ne vais pas m’étendre sur le sujet, c’est un VN tout ce qu’il y’a de plus classique à ceci près que les joyeux lurons de chez AliceSoft ont décidé d’y ajouter un peu de contenu niveau gameplay histoire de rendre le jeu soit plus sympa à jouer, soit définitivement raté. Bien sûr je ne serais pas en train d’en parler s’il ne s’agissait pas de la première proposition, on se retrouve donc, en plus du côté VN classique, avec un semblant de jeu de stratégie à la RISK où votre but sera de conquérir le JAPAN et pas d’un vulgaire Japon ou n’importe quel vulgaire 日本(国) histoire de changer un peu.
Eh oui c’est grand va falloir en mouiller des chemises.
Armé(e) de votre souris (ou autre) et de votre clavier, qu’il soit virtuel ou non, vous endosserez le rôle de Rance, le héros du jeu… ou du moins ce qui se rapproche le plus d’un héros… A vrai dire il est loin d’être le grand chevalier en armure blanche dont rêvent toutes les jeunes filles, il s’agirait plutôt de leur pire cauchemar car non seulement c’est un pervers fini mais en plus il est doublé d’une morale plus que questionnable.
Ne vous-y trompez pas les filles derrière son apparence de bishounen satyre au sourire radieux obscène se cache sûrement un ange … le roi des pervers ?
Pour ceux qui en ont marre des gamins qui chialent dès qu’ils montent dans un gros robot ou des meneurs de harems à qui il manque plus qu’un appareil génital, voici un héros qui sort des normes (a)sociales. Pour faire une courte biographie : au cas de sa vie Rance a mis en déroute plusieurs fois des armées de démons, sauvé plusieurs royaumes ainsi que plusieurs jeunes demoiselles… à qui il a volé leur virginité, fait subir plusieurs outrages et bien d’autres vices souvent simultanément. Vous en conviendrez qu’il ne s’agit pas là d’un type de « héros » qu’on a l’habitude de voir tous les jours et vous vous demanderez sûrement comment il est devenu l’un des personnages les plus populaires de la scène eroge mais gardons ces interrogations de côté pour plus tard. Pour plus d’informations sur cet affreux jojo, voir sa page dédiée sur le wikia AliceSoft [->].
Vous voilà donc dans la peau de cet odieux personnage qui n’a rien trouvé de mieux à faire à la fin du précédent jeu que de prendre des vacances dans une source d’eau chaude au JAPAN pour prendre un peu de repos suite à ses longues et épuisantes aventures. On ne mentionnera pas qu’il cherche à fuir à un mariage où il est le mari ni le fait qu’il soit aussi venu pour, bien évidemment, avoir le plaisir de se taper une princesse réputée pour sa beauté. Malheureusement pour lui, il s’avère que ladite princesse n’a que 12 ans, donc bien en dessous de sa limite (eh non, Rance a beau être un pervers fini, il n’est pas lolicon !) ; entre temps il sympathise avec le grand frère de cette dernière, un certain Oda Nobunaga, et apprend que le JAPAN est en plein remake de la période Sengoku pleine guerre civile. Je ne vais pas rentrer dans les détails, parce que le jeu ne le fait pas non plus en fait, mais pour résumer Rance va prendre la tête des armées encore fidèles à la famille Oda avec pour but de conquérir le JAPAN (et répandre, non pas la bonne parole mais plutôt sa semence).
Vous allez pas vous faire que des amis alors préparez vous bien.
C’est donc à la tête d’une poignée d’hommes et de femmes (parce que sans, ce serait tout de suite moins attirant) que l’aventure commence et j’espère que vous êtes bien préparés car ça ne va pas être du gâteau (ou du jRPG pour les mauvaises langues dont je fais partie), en effet vous commencez avec un seul territoire et donc pas des masses de revenus ni donc la possibilité d’amasser une armée conséquente et en plus vous êtes en plein milieu du JAPAN, entouré de voisins qui ne vous veulent pas forcément du bien. Vous vous retrouverez donc très vite (de gré ou de force) en guerre et franchement quoi de plus rapide et efficace qu’une guerre pour faire plein de prisonniers et surtout de prisonnières que vous pourrez au choix violer ou recruter pour votre armée ou surtout les deux.
Entre deux events sur la carte « stratégique » qui donneront lieu à quelques (plus ou moins) savoureux dialogues, une bonne partie du jeu consistera à affronter les armées des contrées voisines, le système de jeu reste assez simple : vous choisissez quels généraux vous voulez envoyer à la bataille (sachant qu’ils ne peuvent agir qu’une seule fois a tour, réfléchissez à deux fois avant de confirmer une action), vous disposez de plusieurs types d’unités avec chacune leurs propres caractéristiques, mais ça je vous laisse découvrir par vous même étant donné qu’on s’y fait très vite au système simple mais efficace. Je n’aborderai pas non plus les donjons et autres joyeusetés dont je vous laisse la surprise.
Bon là je triche un peu, j’ai une team de grosbills avec moi.
Comme dit précédemment, votre but premier est de conquérir tout le JAPAN avec en fond un scénario qui se construit petit à petit car oui messieurs, Sengoku Rance se paye le luxe de s’offrir un scénario, un vrai, avec du sang et des larmes (de rire surtout) qui coulent à flot. Certes il est loin de casser trois pattes à un coin de table (que j’aime cette expression) mais il a le mérite d’exister et de faire mieux qu’énormément de produits concurrents qui ne sont là que pour vider votre portefeuille et votre… dignité, là au moins on a un peu de fun concentré offert avec, ce qui est déjà pas mal !
L’un des points forts de Sengoku Rance c’est bien sur l’humour omniprésent, que ce soit dans les numéros d’acrobaties du scénario, les dialogues frôlant souvent l’absurde et surtout des scènes H sortant de l’ordinaire : exit la niaiserie qu’on trouve dans pas mal d’eroge, ici quasiment chaque scène H se transforme en véritable moment épique qui en marquera plus d’un (et plus d’une surtout) et surtout de grands moments de rires où même le viol y trouve une dimension comique. Bien sûr il faut savoir prendre un peu de recul et apprécier les différents degrés d’humour dont le jeu fait preuve, loin de taper dans le subtil il évite suffisement le graveleux total et ne tombe pas dans le mauvais goût total, de plus ça reste mignon et bon enfant la plupart du temps, du bon divertissement en perspective.
Certains passages feront fatalement référence aux précédents volets de la saga Rance (pour rappel, Sengoku Rance est numéroté en tant que 7ème volet de la franchise qui compte une dizaine de jeux, mais que 7 canon et un seul de traduit par des fans), un peu dommage donc mais comme il n’est pas nécessaire, loin de là, de connaître toute la franchise pour bien apprécier le jeu cela relativise donc la chose, après tout Sengoku Rance est un gros concentré de fun à l’état brut et ce serait bien bête de bouder son plaisir sur ce genre de détails.
Petite mention aux musiques qui sont plutôt réussies même si assez inégales, on a du très bon qui cotoie du moins bon mais l’ensemble reste de bonne facture. Par contre je pense que les avis seront unanimes sur la musique utilisée dans les scènes H qui est … indescriptible, à vous de découvrir mais la première fois qu’on l’entend ça fait toujours son petit effet. update: le copain Zrat me signale dans l’oreillette que la musique des scènes H (intitulée My Glourious Days) semble être inspirée de l’hymne nationale de l’ancienne République Démocratique d’Allemagne (Auferstanden aus Ruine)
Vous l’aurez compris, Sengoku Rance est loin d’être un jeu prise de tête sans pour autant tomber dans la production bâclée de mauvaise facture, très loin de là même. AliceSoft nous offre là un eroge de qualité, concocté avec amour et bonne humeur qui vous maintiendra occupé pendant de longues heures durant (mes collègues FFenril et Yuki pourront témoigner du temps quùils ont perdu par ma faute après ma longue campagne de propagande pour qu’ils y jouent) car même si le jeu peut se boucler pour la première fois une en bonne vingtaine d’heures, vous serez loin d’en avoir fini le tiers voire même le quart, entre les bonus à débloquer, les niveaux de difficultés supplémentaires et les nouveaux scénarios/routes (appelées IF routes) vous tiendront encore évéillés de nombreuses nuits. Pour les curieux voici un aperçu de ce qu’il y’a à débloquer (et pour info, il s’agit de mon avancement après environ 8 parties mais bon pas optimisée et en évitant le recours aux différentes FAQ trouvables au maximum histoire de mieux profiter du plaisir d’accomplir soi-même certaines choses) :
Je vous l’avais dit que y’aurait de quoi occuper vos longues nuits en solitaire.
Pour les pervers, il y aura comme d’habitude dans les eroge plein de CGs à débloquer, pour ceux qui veulent un petit aperçu…
Un dernier point et qui n’est pas des moindres : les personnages. Outre Rance, l’univers de Sengoku Rance est composé d’une très vaste gallerie de personnages hauts en couleurs, dans le tas on peut retrouver bien sûr des héroines des précédents jeux Rance qui font des caméos ici et là mais le coeur du casting reste surtout toutes les figures historiques de la période Sengoku qui se font parioder comme jamais. Vous avez découvert les différents Oda Nobunaga, Takeda Shingen, Tokugawa Ieyasu et autres Date Masamune via Sengoku Basara ? C’est l’occasion de les redécouvrir comme vous ne les avez jamais vu jusque là, que ce soit Tokugawa transformé en raton-laveur géant ou un Nobunaga sympa comme tout et bien d’autres, la parodie est efficace est remplit son rôle à merveille. Les plus malins auront certainement deviné que certaines figures historiques auront eu le droit à un changement de sexe mais bien sûr la figure la plus marquante de tout Sengoku Rance est sans conteste Uesugi Kenshin.
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Je pourrais vous parler des heures et des heures de cette version d’Uesugi Kenshin mais je risquerai de passer pour un fanboï (si ce n’est pas déjà fait [->]… *sigh*) mais encore une fois je vais éviter de gâcher la surprise. Sachez juste qu’il s’agit d’une des héroines d’eroge le plus populaires et que la sortie de Sengoku Rance marqua la fin du règne despotique de l’autre pétasse avaleuse de Saber dans les sondages de popularité et ça ce n’est pas rien mes chers amis. Enfin bref, Kenshin est la meilleure et si vous n’êtes pas d’accord vous pouvez aller rôtir en enfer na ! (comment ça je fais trop fanboï ?). N’empêche, c’est là que l’absence de voix dans Sengoku Rance se fait sentir (comment ça j’avais oublié de mentionner ce détail ?)
Donc pour résumer pourquoi y jouer ?
- Kenshin
- Y’a plein de filles nues
- Kenshin nue
- C’est drôle
- Les musiques (celle utilisée lors des scènes H est juste totalement épique)
- Kenshin
- KenshinRance
- Des personnages variés e hauts en couleurs
- La patte graphique AliceSoft
- Kenshin
- Kenshin
- Kenshin
- Kenshin
omake : mini gallerie aperçu.
Pour toutes les informations complémentaires dont vous aurez besoin, vous avez un wikia bien fourni à votre disposition. [-> Wikia AliceSoft: Sengoku Rance]
Pour les intéressés, sachez qu’il existe un anime intitulé Rance: Sabaku no Guardian (ランス ~砂漠のガーディアン~) relativement soft (quelques petits passages avec une poitrine exposée mais rien de vraiment hardcore) existe, je ne recommanderais pas particulièrement son visionnage mais bon c’est loin d’être mauvais sans casser trois pattes à un coin de table, ne vous attendez pas à du grand art hein, vous êtes prévenus.
Maintenant que j’ai écrit à propos de Sengoku Rance plus de 6 mois après que le patch final soit sorti et que la plupart des intéressés éventuels l’ont déjà bouclé, on se demande bien pourquoi j’ai pris la peine d’écrire tout ça. Eh bien pour ceux qui ont apprécié l’expérience Sengoku Rance, sachez que le copain Aroduc (à qui on doit déjà les traductions des Battle Moon Wars et Galaxy Angel entre autre) est en train de travailler d’arrache-pieds sur un patch de traduction d’un autre jeu de chez AliceSoft intitulé Big Bang Age (大番長) dont certains ont peut-être entendu parler via le jeu de combat doujin Big Bang Beat qui en est directement inspiré. Ce qu’on peut déjà dire c’est qu’il n’a pas chômé et a déjà traduit près de la moitié du jeu (un travail vraiment conséquent je peux l’affirmer) et prévoit de pouvoir sortir un patch complet d’ici 6 mois au minimum, souhaitons-lui bon courage et patientons (ou pour les impatients un patch partiel est déjà disponible). Pour plus d’informations [->].
kassdédi à mon copain Aer.
Au final pourquoi j’ai écrit ce billet vu que je parle d’un jeu avec plus de 6 mois de retard et d’un autre avec plus de 6 mois d’avance ? Juste parce que j’avais envie de caser la super phrase en japonais que vous avez vue en titre… que je me refuse toujours à traduire pour ceux qui ont la flemme de passer ça au google trad.[3]
A bientôt pour de nouveaux billets non-informatifs.
- [1] comment se foutre de la gueule des lecteurs.
- [2] comment se foutre de la gueule des lecteurs II.
- [3] comment se foutre de la gueule des lecteurs III.
That’s all folks.
Mots-clefs :AliceSoft, Big Bang Age, eroge, fanboï, H, Rance, Rance: Sabaku no Guardian, Sengoku Rance, VN















Bulletins (RSS)
Cet article mérite la palme de l’Article Post Blogernisme de l’année.
Elle est bonne Kenshin.
On n’y croyait plus à cet article :v
Dire que maintenant, tu te pougnes sur Hideyoshi :(
Dieu qu’il est bon ce jeu.
Et dire que j’ai capturé Nanjou Ran pour faire la route de Kenshin puis arrêter d’y jouer …
Et rappelons que les jeux Rance sont dispos dans Lycèe !
Pute
(rien d’autre à ajouter)
OMG, mais comment t’a fait pour avoir Masou Shizuku ? je dois avoir 3 semaine d’heures de jeu, et j’ai pas trouvé :x
Haut, bas, gauche, droite, A + Start.
En New Game+ avec un peu de chance et des events de debut de tours elle rejoint ton armee apres quelques events de Maria (notamment celui ou Kasumi join), apres faut avoir de la place et des National Power en extra (4 je dirais) et toujours avoir Maria dans l’armee, de memoire~ (ah et ne pas oublier de prendre le bonus de depart a 20 points pour avoir de nouveaux persos)
Tu joues au premier Rance où elle apparaît et tu en fais ton esclave au même titre que Sill.
Mince, ça à l’air super sympa comme eroge ça. Merci pour la découverte!
Ça tombe bien, j’étais presque à la fin d’Utawarerumono. Je sais sur quoi enchainer, maintenant. :p
Tiens je ne connaissais pas, je vais me pencher dessus.
Merci é_è je vais peut être enfin le finir ?
Sinon, pour ton titre, j’ai demandé a une copine de translate, elle a rougi et n’a pas voulu repondre.
Après un rapide google trad … je n’ai qu’une chose a dire …中出し ftw !
[...] ainsi qu’une demi-douzaine d’autres articles mais seul celui sur Sengoku Rance [-> 膣内射精された狂喜] m’avait réellement satisfait et il faudra attendre celui sur AnoHana [-> Ce trèfle dont [...]