Avant-propos : ce billet fait partie des 5 récupérables post-problème d’hébergeur, malheureusement les précédents ne fournissaient qu’un extrait, il m’étaient donc impossible à récuperer.

La production des épisodes de la série Roast My Translation ayant subi quelques problèmes, staff touché par d’étranges maladies comme la flemmïte, la pabonnite ou la maladie de mai de façon aigüe,

Bon il est dimanche matin, j’ai très peu dormi de la nuit et je me prépare a aller au Comiket, mon réveil affiche environ 7h00 et j’ai vraiment une flemme monstrueuse de sortir du futon malgré son confort tout relatif (je pense ne rien avoir a envier aux Spartiates de ce côte la). A vrai dire mes préparations sont assez bancales, ma carte pour cette première journée de dimanche est prête mais je ne sais toujours pas comment rejoindre les lieux de l’événement depuis l’appartement où je réside, c’est donc après quelques recherches laborieuses, forcément quand votre japonais est quasi-inexistant lire des itinéraires de transport se révèle être assez compliqué mais des années d’expérience de système D concernant le japonais portent leurs fruits et j’en profite pour prendre un petit déjeuner (manger du fromage au petit déjeuner au Japon ça n’a pas de prix). Ce sera aux alentours de 8h30 que je me dirigerai vers la gare.

Environ 1h de transport plus tard me voilà a la station Kokusai-quelque-chose et je descends avec environ 90% de la rame. Naturellement je suis la majorité des gens sous un soleil tapant assez fortement pour une fin d’année (après j’avoue avoir trouvé l’hiver beaucoup plus doux que ce à quoi m’avait habitué Paris et la France en général). Le nombre de personnes étant assez conséquent chaque année, je ne m’étonne donc pas de voir un flot quasi-constant de personnes venant de la gare au fur et à mesure que je l’approche du Tokyo Big Sight qui héberge la convention. Les lignes de queue de visiteurs se découpent bien, il ne me sera pas trop possible de tricher (merci de ne pas suivre mon exemple je n’en suis pas fier); des organisateurs sont visibles a intervalle régulière pour veiller a ce que personne ne déborde de la file. Après quelques minutes de marche le rythme ralentit pas mal bien que le temps d’attente entre chaque avancée reste très raisonnable mais comme je m’ennuie un peu j’en profite pour blogger.

Mes plans pour la journée sont relativement légers, mis a part un nombre de stands assez restreints a visiter -la grosse journée sera celle de Samedi-, j’en profiterai surtout pour faire un tour d’horizon en vue de la grosse journée de demain, n’oublions pas qu’il s’agit la de mon tout premier Comiket alors je vais tâcher d’y aller doucement pour ma “première fois” (pour reprendre l’idée de “dépucelage” dont parlait mt-i).

Pour rappel, le C75 se déroule sur les 3 jours précédant le nouvel an et cette première journée est surtout destinée aux filles ce qui implique un taux de produits yaoi particulièrement élevé. Cette journée est aussi placée sous le signe des animes et des jeux ne faisant pas partie de la production amateur (i.e. : officiels) tandis que celle de demain, aussi très orientée pour la gente féminine, sera placée sous le signe des productions doujins (à lire : beaucoup de Touhou pour mon plus grand bonheur). La dernière journée est bien sur principalement destinée a la population masculine et ce sera l’occasion de voir un très grand nombre de produits érotiques pour nous les hommes. Bien sur ces “thèmes” ne sont pas sexclusifs et je serai pas forcément complètement désoriente sexuellement parlant a cause d’une masse de doujins allant bien plus loin que le simple homoérotisme freudien dans la représentation des rapports homme à homme -en gros pour les mous du cerveau et je parle bien de celui au dessus de la ceinture : BALLS ARE TOUCHING-.

Notez quand même la présence d’un certain nombre de stands dits professionnels, souvent des studios d’animation (j’en profiterai pour avoir des infomartions sur le film Nanoha qui va être diffusé dans les salles obscures Japonaises très bientôt) ou des fabricants de figurines (une occasion en or pour réserver les 3 figurines Nanoha de Volks avec une Vivio au 1/8eme en bonus pour ceux qui commanderont les 3) par exemple. Un arrêt sera bien sur obligatoire au stand de Type-Moon pour y récupérer l’artbook CONCEPT qui sera mis en vente pour l’occasion ainsi que pour narguer un peu certains TM-tards que je trolle cordialement a intervalles régulières.

9h45 : j’ai déjà mal aux pieds a cause de l’ampoule que j’ai attrapée avant-hier. *sort la DS*.

9h55 : tiens ça commence a se rafraichir. Moi qui me plaignait d’avoir chaud il y a quelques minutes, la il fait agréablement bon.

10h30 : i’m in !

10h40 : me voilà dans la queue pour le stand du cercle Utsura Uraraka qui était ma (seule) priorité de cette journée. J’avoue avoir mis quelques minutes avant de comprendre que la queue commençait en dehors du bâtiment, heureusement que dans la plupart des queues une personne tient un panneau pour indiquer où commence la file pour le cercle en question et même à l’intérieur de celle-ci au cas ou elle serait vraiment longue, c’est d’ailleurs assez impressionnant a voir pour celles des cercles les plus populaires. Dans certaines files un panneau sera relaye au fur et à mesure qui indique ce que le cercle en question vend et à quel prix (il peut y avoir un nombre de doujins assez conséquent en vente sur le stand selon sa productivité ou parfois ils revendent des productions antérieures).

J’aurai fait environ 40 minutes de queue pour pouvoir acheter la dernière production signée Eretto (la dessinatrice du cercle) pour le très modeste prix de 500 yens (~4eu); selon le degré de rareté et de la popularité du cercle, des doujins vendus ici pour un prix dérisoire peuvent vraiment atteindre des prix (grassement) astronomiques a la revente post-Comiket, on parle de doujins pouvant se vendre plus de 8 fois leur prix de départ si ce n’est abusivement plus dans certains cas ! (J’ai en tête le souvenir d’un Tohonifun en occasion à 21 000 yens soit près de 175 euros)

On peut compter environ quelques 12000 cercles de doujins par jour chaque année et il est bien sûr impossible de tous les voir durant les 8 heures sûr lesquelles s’étend la convention (10h -> 16h), l’optimisation de son trajet est donc vital pour pouvoir assurer un maximum de “butin” à l’issue de chaque journée; pour référence j’ai du passer 3 après-midi a déterminer mon parcours et encore je n’avais pas énormément de cercles que je voulais voir absolument et d’ailleurs je commence a avoir des doutes quant a ma possibilité de tous les voir demain.

Même si vous avez des connaissances qui vont participer au Comiket, n’espérez pas pouvoir lui demander de vous ramener des doujins si ça ne fait pas partie de ses plans, d’une part même s’il visite le cercle en question il n’est pas toujours assure de pouvoir en prendre plusieurs (d’ailleurs après juste une heure certains doujins sont déjà en rupture de stock), d’autre part si vous désirez quelque chose qui ne fait pas partie de ses plans, vous lui demandez de revoir son programme qui sera souvent très serré ou alors incomplet; dans tous les cas, soyez prêt a payer le prix fort pour ce que vous demandez et donnez l’argent a l’avance et de préférence donnez des yens car les dépenses s’accumulent très vite et si la personne n’a pas de compte bancaire au Japon, les frais pour retirer de l’argent sont très lourd. Je précise aussi que les produits des stands professionels coûtent beaucoup plus cher que ceux de cercles amateurs : en comparaison un produit Type-Moon coûte au minimum 2000 yens (et bien sur il n’y en a rarement un seul a acheter sur leur stand, faîtes le calcul des qu’il s’agit de multiplier tout ça. J’avais eu quelques mails me demandant si je pouvais ramener des “souvenirs”, ce n’est pas forcément que je ne voulais pas le faire mais plutôt que ma possibilité était réduite et que je ne peux pas chambouler aussi facilement mon programme et que même si ma préparation ne ma pris que quelques jours, c’était déjà vraiment énormément de temps passé devant le PC et me tuer les yeux. Je ne cherche pas a blâmer ceux qui m’ont demandé (j’ai dit à certaines personnes que j’essaierai mais en précisant bien que je ne peux donner AUCUNE garantie), c’est tout à fait normal mais si je peux informer les gens sur ce que représente le Comiket en termes d’organisation et d’investissement, çela pourrait éviter a certains de se faire trop d’illusions.

S’il y’a quelque chose d’assez marquant par rapport aux conventions française c’est bien le sentiment d’ordre qui règne en ces lieux, la circulation y est fluide avec de vrais “couloirs humains” ce qui évite assez souvent d’avoir des engorgement que ce soit dans un sens ou l’autre. Pour les étourdis ou les aventuriers ils vendent aussi des catalogues a l’entrée de la convention, mais attention si vous prenez le catalogue complet, il est lourd, très lourd même !

Il m’aura fallu environ 1h environ pour entrer dans le saint des saints, ma queue a l’extérieur fut ponctuée par 2 pauses qui ont dû faire au total une dizaine de minutes environ. J’ai pu remarquer d’ailleurs qu’il n’y a pas une file unique, a certains endroits ça se divise pour donner une plusieurs files parallèles qui avancent a tour de rôle.

Ah j’oubliais l’entrée est gratuite, ce qui est quand même assez sympa pour être mentionné, enfin il y avait quand même le catalogue à acheter pour s’y retrouve, 2400 yens quand même. (et ceux qui me diront de le pirater je les enverrai chier cordialement)

Ceci était nyo votre envoyé spécial en direct du Tokyo Big Sight. Ce qui suit sera écrit sur le chemin du retour.

[...]

Bon il est 16h07 je suis en route pour rentrer manger un morceau mais surtout, pour me reposer. Cette journée avait beau être la plus “tranquille” (à comprendre : je ne consomme pas de yaoi au petit dej contrairement à ce que beaucoup pourraient croire) mais elle s’est quand même avérée être assez éprouvante, surtout pour les pieds et encore plus avec une ampoule. Mes achats en doujins ont été très légers, le dernier utsura uraraka et… c’est tout, j’avais vu quelques uns qui avaient l’air sympa mais mon attention s’est très (trop ?) vite tournée vers les stands professionnels dont les produits coûtent vraiment chers, mais bon après tout quand on aime on ne compte pas, du moins pas de suite (le retour en France va faire mal une fois face au relevé bancaire).
Encore une fois les achats ont été relativement légers, quelques goodies pour le film Nanoha puis quelques uns venant du stand Frontier Works (qui s’occupe d’Higurashi, Marimite et Utawarerumono entre autres). Le prix des differents goodies était assez conséquent pour me dissuader de dépenser inconsidérément, du moins pour ce jour la.

En fin de journée je suis allé faire un tour à un stand arborant un joli drapeau tricolore pour rende visite a un confrère français qui s’occupait de promouvoir et informer les Japonais sûr ce qui se passe en France côte animes, peut-être que le nom Darksoul dira quelque chose a certains… Ma foi j’ai pu m’aérer un peu les idées en discutant un peu, ça m’a fait oublier la fatigue dans mes jambes.

Mots-clefs :, , , , , ,
Une réponse à “Roast My Translation les OVAs (1/3) : nyo’s Big Sight”
  1. [...] gros client: comme expliqué précédemment, le comiket, on y va pour acheter. Celui là, se pointe avec sa [...]

  2.  
Répondre

XHTML: You can use these tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>