[Noël 2012] クリスマスはケンタッキーでしょう?

Si vous avez déjà lu le meta-billet du projet de Noël 2012, les paragraphes contenu dans le menu déroulant en fin de billet sont mes commentaires sur le projet lui-même, la lecture est en option car il s’agit d’une meta-réflexion sur ce projet et ce qui l’entoure. D’ailleurs je n’inclus pas la bio que j’ai envoyé aux autres parce qu’une grande partie est tirée de ce que j’ai déjà pu poster sur ce blog.

Tout d’abord je vais afficher les questions que j’ai reçu dans l’ordre de réception dans un même tableau à plusieurs onglets. Cela dit, comme je suis très progressiste, les questions des filles seront d’abord affichées avant celles des garçons.

Par contre je mettrai mes réponses à ces questions dans un autre tableau qui suivra le même format (nom de l’expéditeur de la question en onglet). Cela dit, pour ne pas afficher les réponses dans le même ordre tout en faisant preuve d’impartialité, le tableau des réponses sera trié en appliquant les critères suivants :

  1. la distance de la première lettre du pseudo par rapport à la lettre G, en cas d’égalité avec 2 lettres différentes, celle qui se trouve après G dans l’alphabet aura priorité
  2. en cas de stricte égalité, ce sera la même règle pour la 2nde lettre du pseudo mais cette fois-ci par rapport à N
  3. idem que la 2 mais avec U

Ne me demandez pas pourquoi, c’est comme ça et c’est tout et d’ailleurs le fait que les 3 lettres de références forment GNU est complètement fortuit.

Exelen

De mon côté, j’aurais pu te poser une question sur ton obsession des doudounes violettes mais ça aurait fait trop private joke, et j’hésitais également à te poser une question en rapport avec Mizuki Nana ou encore Maaya Sakamoto. Puis finalement je me suis rappelée que tu avais l’air de t’intéresser bien malgré toi aux… AKB48. Et ça tombe bien car je viens de voir (avec surprise ! ;p) sur Twitter que tu as l’air de suivre un manga qui s’appelle AKB49 (depuis quand elles sont 49, d’ailleurs ? /o *perdue*).

J’aimerais donc bien savoir comment tu as vraiment découvert les AKB48 et comment tu en es arrivé à donc suivre un manga sur ce groupe, si tu as lu / vu d’autres trucs en rapport (je ne me souviens plus si tu avais suivi AKB0048), et si tu es tenté par jouer un jour à leur fameux jeu de drague qui leur est dédié sur PSP. Même pour le lulz. :p

polymetrica

Do you think that Touhou and Jojo are at opposite ends of the spectrum? As a fan of both, how do you reconcile the conflict (if there is one)?

Also, what are some differences in your consumption of the two series (because as a fan you obviously need to have various ways of consumption/doing something in relation to the series ex. buying stuff, writing posts, rewatching, karaoke-ing the songs, learning names of characters/stands).

mt-i

À ton tour de faire l’objet de mes questions fines et subtiles. Elle est en deux parties, liées ou non c’est à toi de voir.

1/ Peux-tu nous décrire en quelques mots ce qu’est l’enka, et les raisons pour lesquelles tu en es grand amateur?

2/ On te donne la possibilité de passer la soirée du 24 décembre seul en compagnie de l’une des chanteuses (ou l’un chanteur, ne soyons pas sectaires) qui se produiront au Kouhaku cette année, au choix dans l’un des plus chics restaurants français de Tokyo (disons Quintessence à Shirokanedai), ou bien dans un love hotel bas de gamme proposant en guise d’accessoire des penlights avec fonction vibreur. Bien entendu c’est toi qui invites. Qui choisis-tu pour partenaire, et où préfères-tu l’emmener?

L’intitule donne “seul en compagnie de l’une des chanteuses (ou l’un chanteur[..] qui se produiront au Kouhaku”. Qu’en est-il des groupes, on va dire les SNSD/shoujo jidai pour l’exemple vu qu’elles ne seront pas au kouhaku cette annee, j’en choisis une parmi elles ou alors je dois prendre le package les comprenant toutes ? Ou alors j’ai droit a un choix binaire entre les 2 solutions ? Ou alors on m’accorde le privilege de de piocher partiellement dans le groupe ?

Cela pouvant avoir des consequences financieres qui me feront peut-etre reflechir a 2 fois avant de repondre trop vite a cette question de follow-up, je prefere lever toutes les ambiguites possibles :)

Tu en choisis une seule :)

D’ailleurs j’avoue que l’interprétation « gang bang » de ma question ne m’avait pas traversé l’esprit, et je suis assez scotché que ce soit l’une des premières choses qui te passent par la tête :)

DarkSoul

T’es-tu fixé un but avec l’apprentissage du Japonais, et son utilisation ultérieure ? Vises-tu de faire activement de la traduction et de l’interprétariat, voire d’y associer ta passion et tes centres d’intérêt en pop culture, pour au final réaliser des rêves de fan ? :)

Zratul

Quel est pour toi le meilleur épisode de FMP Fumoffu et pourquoi ?

jevanni

En relisant un peu tes articles, j’ai lu dans un billet ton souhait de ne pas écrire uniquement pour avoir des commentaires et ainsi ne pas chercher à tout prix à faire la promotion de ton blog. J’adhère majoritairement à ce point de vue, mais je trouve par la même occasion que le manque totale de promotion personnelle induit la plupart du temps une diminution de l’intérêt de celui qui est derrière ce blog. Le but des aggregateurs va d’ailleurs dans ce sens.

Parallèlement il serait d’ailleurs peut-être intéressant que tu répondes à une seconde question assez similaire à celle que tu m’as posé : Au fur et à mesure que l’on parle de notre passion, on a aussi envie de rentrer dans des détails, dans des sujets parfois même inconnus aux néophytes. Je pense par exemple à ton billet sur Maaya Sakamoto. La question va peut-être te sembler être tournée étrangement mais la voici : Ne regrettes-tu pas de faire des billets parfois trop peu “mainstreams” ? Ou alors est-ce une volonté personnelle de vouloir se poser majoritairement pour un public ayant déjà assez de connaissances ? Et pour finir, ne penses-tu pas que poser ce genre de politique éditoriale déclenche automatiquement des limites et des contraintes en tant que bloggueur ?

FFenril

Tu as contaminé moi et bien d’autres de nos collègues et amis à Sengoku Rance (ainsi qu’à, à moindre mesure, Big Bang Age).
Tu voudrais pas écrire quelques lignes pour nous parler d’un autre jeu Alicesoft que je sais que tu as aimé, Daiteikoku, et ses différences / ressemblances avec Sengoku Rance ? Et nous parler un peu de Rance 8 ? :)

Amo

Ma question sera plus courte, mais peut-être riche en réflexions et en nostalgie: ton meilleur souvenir de convention :p ?

Klashikari

Imaginons (je dis bien, imaginons) que la “possibilité” de parler directement à Nana-chan pourrait se concrétiser (avec circonstances incertaines).
Que serais tu prêt à faire pour décrocher cette chance dite “living the dream” et que compte tu dire/faire en face d’elle? Ta réponse doit être évidemment dans les limites morales et du politiquement correct, afin qu’elle puisse être lue par les visiteurs de ton blog D:

Tu donnes des circonstances incertaines mais ca aide pas trop a voir les limites, genre si c’est une session de Q&R pendant X temps ou si c’est du free talk pendant N temps.
Ma reponse pouvant varier selon deja la nature de l’entretien (genre si c’est une itw pro, si c’est juste une rencontre personnelle voire informelle, etc) ainsi que du temps alloue (genre si c’est juste 1minute de blabla + serrage de main facon AKB ou si c’est vraiment un echange).

Je dirais en ligne directrice: rencontre informelle et personnelle D: (donc genuflect / peon mode possible)
Mais temps limite: 30 minutes (circonstances: DS la chope en buvette et se rend compte qu’elle a du temps libre après un gros concert D:)
Autre point: DS et des gorilles vont te trainer par le col si tu essaye de depasser le temps :D
Les autres parametres sont normales: meteo OK, pas de signe de tremblement de terre, pas de manifestation ou probleme de circulation, tous les protagonistes sont a l’heure. Attention, le temps des 30 minutes commence des que tu l’a en visuel (donc les presentations, meishi exchange toussa, ca COMPTE dans ton time limit D:)

AxelTerizaki

Aura-t-on un jour la chance de jouer à SEBADEN? :)

Yuki

« Ta phrase préférée, fut un temps, était : « Ça me rappelle une ex. ». Or, de ce que j’ai pu constater, tes ex ne sont pas que des éléments de l’ensemble {gente féminine}. Certaines sont des passions que tu as eues dans le domaine des anime, manga et jeux vidéos japonais, dont des passions que tu renies plus ou moins maintenant.

J’aimerais donc que, dans un élan d’honnêteté et de franchise, tu nous parles de celle que tu renies le plus actuellement et de ta relation passée comme présente avec elle. »

Tetho

L’autobiographie de Nyanya Bois de l’Eau va être adapté en anime.Tu as la chance, exceptionnelle, de choisir le studio et le staff, tout en sachant que Kyoto Animation ne peut pas, ils sont trop occupés à adapter AKB49 pour pouvoir s’en charger.

Je te demande donc au minimum le format (film/OVA/TV/net) un studio, le core staff (réalisateur, scénariste en chef, charadesigner, directeur de l’animation et responsable des décors), mais tu est libre de préciser ce que tu veux à coté : seiyûs, auteurs/compositeur/interprètes des génériques, animateurs, voir même le staff précis (réal, storyboardeur, scénariste et directeur de l’animation) d’un épisode adaptant un passage bien précis qui t’es cher.

Ha oui, j’oubliais condition supplémentaire pour toi : nyanya ne peut assurer son propre rôle comme Momoi ne se jouait pas dans le drama sur sa propre vie (par contre elle peut les chansons, bien sûr)

Smankh

Hi nyo, here is my super late question! I had a hard time selecting which question I wanted you to talk about, hope you’ll like this one. This one is related to your studies. I’ve interacted with quite a number of Japanese people over the years and I am consistently amazed by the differences between real life conversations and seiyuu lines. I’m sure you’re insanely knowledgeable about this with your expertise on seiyuu and your high-level university classes.

So here is my question:

- How did this newspeak come to exist? What are some key explanations about the differences of intonation, vocabulary, and meanings between Japanese and its animated counterpart. Have these differences increased with time?
- Recently in 5pb. games anime adaptations, there has been a number of characters speaking 2ch lingo (I only have Daru and FRAU KOUJIRO in mind, but now that I think about it, the nerd team in garupan is also Internet-native).
- It’d be nice to have your thoughts on these two dialects of Japanese that we all happen to know quite well. If you want to include mahjong jargon in the discussion, that’s okay with me, but I think you already have a lot to talk about and I’m looking forward to reading your response.

FFenril

Pour Rance 8, je vais me permettre de ne pas en parler, d’une part parce que je n’y ai pas consacré assez de temps et parce que le gameplay ne me passionne pas énormément. Je devrais quand même tenter de lui redonner une chance surtout depuis qu’il y a l’expansion pack Rance Quest Magnum.

En ce qui concerne Daiteikoku, il s’agit encore d’un jeu H venu des studios Alicesoft avec un gameplay proche de celui de Sengoku Rance dans la forme : à savoir une partie carte du jeu, des batailles et des phases de dialogues pouvant aboutir à des scènes à ne pas montrer à des enfants. Tout comme Sengoku Rance, le pitch du jeu est résolument à droite : on incarne le nouvel amiral de la flotte de la marine impériale dans un contexte parodiant la Seconde guerre mondiale mais dans l’espace et il va falloir aider le Grand Empire du Japon (d’où le daiteikoku du titre) à pacifier le reste de la galaxie.

Là où Rance était un démon lubrique qui violait tout ce qui bougeait, Tôgô Tsuyoshi, le héros avec un nom toujours très à droite, préfère séduire plutôt que violer ; on perd une bonne partie de l’humour de la série Rance du coup (non je n’ai pas dit que le viol était drôle, retournez vous coucher les féministes) et c’est bien dommage. Une partie de l’histoire du jeu tourne autour du Tôgô, sa femme décédée qui est mentionnée régulièrement et de leur fille pour qui il désire créer un monde meilleur (et où aucune femme ne serait malheureuse) ainsi que des multiples et futures conquêtes du héros (no pun intended pour citer Randall Monroe).

Malgré certains caméos et de bonnes tranches de rire, Daiteikoku manque vraiment de toute la dynamique qui rendait Sengoku Rance vraiment fun à lire mais ce n’est pas pour autant que ça en devient un mauvais jeu, c’est juste que ça reste vraiment inférieur à mon jeu d’Alicesoft préféré. De plus, le gameplay a vraiment pas mal de défaut, autant celui de Rance VII (je commence à avoir la flemme d’écrire Sengoku tout le temps, je le fais déjà bien assez dans mes cours d’histoire à la fac) était simple mais efficace, autant celui-ci  relève plus du puzzle game qu’autre chose.

Là où dans Rance VII perdre une bataille n’était pas synonyme de fin du monde, dans Daiteikoku, si une attaque échoue c’est le game over direct (par contre vous pouvez perdre une bataille défensive) et dans la première version du jeu, il était impossible d’estimer à l’avance les forces ennemies en présence dans un système ce qui aura apporté un nombre incalculables de game over. Heureusement, depuis le patch 1.02 (sorti 1 ou 2 mois après la release), le jeu est quand même beaucoup plus agréable et je dirais même jouable sans soluce ; je ne listerai pas toutes les améliorations qu’ont apporter ce patch mais en tout cas il est tout simplement obligatoire pour pouvoir profiter du jeu. Bon cela dit, ce patch renforce encore plus le côté puzzle des combats vu qu’il est possible de voir à l’avance la composition des forces ennemies, il est possible de gagner la quasi-totalité des combats du jeu sans une seule égratinure avec juste comme outils un bloc-note et une calculette.

Au niveau des personnages, si vous êtes amateurs de parodies en 2D de personnages historiques, ici de la Seconde guerre mondiale, vous allez être servis. Impossible de parler du jeu sans mentionner la parodie d’un certain dirigeant Allemand de cette période qui se retrouve sous les traits d’une jeune fille blonde. Pour ne pas lancer de débat inutile et sans intérêt, je ne développerai pas plus à ce sujet mais eroge oblige, le quota de jolies filles est rempli, certaines ayant toute ma sympathie, d’autres étant assez oubliables. A défaut de parler de richesse et de profondeur pour les personnages, on peut quand même dire que le cast du jeu est plus coloré que la moyenne, ce qui est plutôt une bonne chose, et que l’humour des joyeux drilles de chez Alicesoft fait toujours mouche.

Je ne ferais pas autant de prosélytisme pour Daiteikoku que j’ai pu le faire pour Rance VII (ou que je ne le ferais pour Daibanchô / Big Bang Age), ce jeu a quand même un très fort capital sympathie et pour ceux qui apprécient le chara-design ou ce que font Alicesoft en général, je le recommande quand même assez fortement si vous avez du temps libre pour.

Exelen

Tout d’abord un petit mot sur AKB49 – Ren’ai kinshi jôrei, de son titre complet : il s’agit d’un shônen manga publié par la Kôdansha dans le Shûkan Shônen Magazine, il est centré sur un lycéen qui se travestit pour aider la fille de sa classe qu’il aime à devenir une membre des AKB48 et se retrouve malgré lui aussi dans le groupe (et on s’imagine que c’est lui le 49ème du titre). Oui ça a l’air complètement fumé comme pitch et c’est d’ailleurs pour ça que ce manga est complètement génial et aussi parce qu’il joue à fond la carte du shônen manga avec des ficelles visibles à 10km mais qui restent toujours diaboliquement efficace. Cela dit je préfère laisser Tetho en parler car d’une part il ne s’intéresse pas aux AKB48 et je le soupçonne d’être encore plus fan du manga que moi-même.
(De toute façon un manga qui commence par une page où on peut lire qu’en l’an 20XX, les AKB48 ont dépassé les Beatles, ça ne peut annoncer que du bon !)

Bon pour l’historique il faut remonter à l’année dernière pendant que j’étais au Japon, et donc en territoire conquis par les AKB48 déjà à l’époque. Je pense qu’à force d’être exposé quotidiennement aux AKB48 -sérieusement je vais acheter de l’eau dans un combini, je tombe sur plein de trucs estampillés AKB48 que ce soit du papier toilette, des bonbons ou des stylos- et qu’il m’arrivait d’entendre certaines de leurs chansons diffusées ici et là. D’ailleurs à cette époque j’avoue que je n’y connaissais vraiment RIEN sur les AKB48, je suis même passé à travers Heavy Rotation qui avait pourtant été le sujet de pas mal de discussions dans mon entourage wotaku (ce que j’ai découvert rétroactivement) pour la simple raison que les idols me passaient pas mal aux dessus de la tête à l’époque ; j’avais écouté un peu de Morning Musume fût une époque mais comme cela ne m’avait pas vraiment attiré, j’ai ignoré cet univers pendant longtemps.
Je pense que l’engrenage s’est mis en route peu après le concert de Nana Mizuki (LIVE CASTLE 2011) où j’ai pu rencontrer d’autres fans de Nana et avec qui j’ai pu pas mal échanger autour d’une bière et de nourriture plus ou moins louche. Je me rends compte maintenant qu’une bonne partie de mes e-friends fans de Nana sont pour la très grande majorité aussi fans des AKB48 ou des groupes soeurs –pour l’anecdote je soupçonne aussi la majorité des filles d’avoir des tendances bisexuelles voire lesbiennes, je dis ça je dis rien–. Si je devais situer le moment où j’ai commencé à vraiment montrer de l’interêt pour le groupe, ça devait être lors de cette session karaoke avec une copine fan de Nana (plutôt cute et sûrement bisexuelle) qui a inclus du AKB48 dans sa liste et j’avoue que le fait qu’elle chantait bien (et je suis jaloux de ses performances en karaoke) a pas mal aidé.
Comme j’ai du mal à résister à une fille, mignonne qui plus est, je me suis laissé plus ou moins emporter par son enthousiasme et ai de mon côté fait quelques recherches parce que mines de rien, les chansons qu’elle a chanté en karaoke étaient plutôt entrainantes (tandis que celles que j’avais écouté des Morning Musume ne m’ont pas laissé de souvenirs positifs). De fil en aiguille, j’ai commencé à regarder les events retransmis en live sur le channel officiel AKB48 sur Youtube à savoir le Kôhaku taikô uta gassen qui n’était pas vraiment flatteur musicalement parlant (les filles qui chantent en solo, ça produit des résultats très variables pour rester poli mais honnête) mais je trouvais certaines chansons assez sympathiques, du coup j’ai décidé de ne pas encore complètement condamner le groupe.

L’autre évènement important que j’ai suivi était bien sûr le Kôhaku uta gassen, le vrai, où les performances des AKB ne m’ont une fois de plus pas parues comme particulièrement transcendantes mais comme cela avait un certain charme je suis donc resté ouvert d’esprit à leur sujet. Une fois de retour en France, je me suis mis à regarder quelques émissions de variété qui m’ont été recommandées et j’avoue que c’est à partir de là que j’ai commencé à vraiment apprécier les AKB et groupes soeurs à travers ces émissions parfois complètement stupides mais bien divertissantes (par contre, c’est de l’humour japonais donc ça ne vole pas haut, on est loin de Desproges), ça avait beau ne pas être très raffiné, ça avait quand même son charme ; cute girls doing cute (stupid) things, comme diraient les amis anglophones.
Côté musical, à force de regarder ces émissions, j’ai aussi été exposé à leurs chansons et à force certaines ont commencé à me rentrer dans la tête mais rien encore rien de vraiment définitif. En paralèlle de tout ça, la diffusion de AKB0048 était aussi en cours (tout ce dont je parle s’étant prolongé sur plusieurs mois) et j’avoue que c’est vers ce moment là que j’ai vraiment commencé à apprécier pas mal de chansons du groupe ; pour les citer pêle-mêle : 少女たちよ, 大声ダイヤモンド, beginner, RIVER, HEAVY ROTATION (à force de l’entendre…) ou 言い訳Maybe — je vous laisse chercher les chansons sur youtube, le channel officiel les mettant à disposition.

D’ailleurs c’est aussi vers cette période qu’un membre de ma timeline twitter cite le manga AKB49, du coup par curiosité j’y jette un coup d’oeil et j’avoue que j’ai tout de suite été pris par le pitch et les pirouettes bien ridicules mais tellement fendards que je ne pouvais qu’en être fan. Comme je disais plus haut, je laisserai présenter ce manga sur son blog (je sais qu’il le fera) parce que je sens qu’il est vraiment plus fan que moi.
Je mentionne aussi que j’ai regardé 2 drama où il y avait des membres du groupe dedans (la première série de Majisuka Gakuen et le début de Saba Doru) et pour être totalement honnête, j’en garde encore des séquelles car le scénario… non en fait je ne suis pas sûr qu’il y avait vraiment un scénario et m’interroger dessus ne fera que me rendre fou en plus de donner mal au crâne.

En dehors des manga et anime, il m’arrive occasionnellement de suivre les retransmissions live sur leur channel youtube (par exemple celle du sotsugyô de Maeda Atsuko) ainsi que des enregistrements de concerts / stages (performances régulières dans leur salle privée/theater) lorsqu’il m’en prend l’envie. Mon interêt pour ces enregistrements est très variable, généralement quand il s’agit des filles que j’apprécie le plus, les plus populaires, je suis avec attention mais il m’arrive de zapper des performances si c’est une chanson que je n’apprécie que moyennement ou que c’est chanté par une sélection de filles qui me laisse indifférent.

A l’heure actuelle c’est surtout les AKB48 qui attirent mon attention ; et encore quand je dis les AKB48, dans les faits seules une poignée de filles arrivent vraiment à retenir mon attention mais je tiens aussi à ajouter les 2 Matsui de SKE48 (aucun lien de parenté) à cette liste qui doit tourner en tout et pour tout autour de la douzaine de filles maximum. Je n’entrerai pas trop dans les détails de pourquoi je fais plus attention à elles qu’au reste mais il s’agit généralement soit de leur physique (je reste un garçon en bonne santé), leur personnalité (du moins dans les émissions de variété à peine scriptéess) et leurs performances vocales (trait rare) ou scéniques parmi les critères principaux. Malgré le fait que je sois en bonne santé physique, les photos de filles en bikini ne m’attirant pas spécialement, je tiens donc à préciser que cela ne fait pas partie des critères que je n’ai pas cité.

Enfin bref on peut résumer tout ça par “à cause de plusieurs filles” (je n’en ai cité qu’une mais en fait c’était un syncrétisme de plusieurs) pour faire court.

En ce qui concerne les jeux PSP, comme je te l’ai déjà dit au Japon, je n’y toucherais que si on me les offre ou les prête… En tout cas ça valait pour les 2 premiers, le dernier étant sorti à la fois sur Vita et PSP, j’aimerais d’abord posséder une Vita (ou qu’on m’en prête une) pour pouvoir essayer la version sur la console la plus avancée techniquement parlant.

Cela dit j’avoue quand même que la tentation est assez forte, juste pour le lulz car soyons honnête, je n’en attends pas grand chose de ce genre de jeux – sauf peut-être pouvoir écrire un article ayant pour titre “J’ai 48 meufs et j’ai toujours la dalle” pour faire des références plus que douteuses.

jevanni

J’avais prévu une réponse assez longue mais comme elle ne me semblait pas satisfaisante, je l’ai mise à la poubelle pour en faire une plus courte et sûrement plus pertinente.

En fait je pense que j’ai atteint un certain stade de détachement par rapport à ce blog qui ne sert plus à grand chose pour le moment, j’ai pas mal réfléchi à ce que je pourrais faire pour rendre ce blog actif mais en fin de compte, j’ai préféré adopter une politique proche du zen du blogueur, le マイペースblogging (lire : my pace blogging) qui me sert d’excuses pour justifier l’inactivité chronique de ce blog. En ce qui concerne les billets sur les deux concerts auxquels j’ai pu participer, je n’avais pas vraiment d’objectifs en tête si ce n’était juste balancer de façon brute mes impressions des dits concerts et basta ; il n’y avait pas vraiment d’intention de faire découvrir Nana ou Maaya à des néophytes ou à parler de façon étendue de leur carrière.

A vrai dire, cette façon d’écrire totalement impulsive est paradoxalement celle qui me convient le mieux. Même si j’aime bien partager et diverger à propos de mes hobbys, je préfère le faire de façon interactive et donc plutôt sur autour d’un verre, sur des forums, IRC ou en chat (vocal ou messagerie instantané) que de façon détachée sur un blog. Par ailleurs, je discute suffisemment autour de mes hobbys wotaku avec divers interlocuteurs (avec gtalk comme medium privilégié quand ce n’est pas avec les copains en région parisienne) pour ne pas ressentir le besoin de continuer à le faire sur mon blog (sauf si l’envie me prend un jour comme ça).

DarkSoul

Cette question empiète quand même pas mal sur ma vie personnelle mais soit comme c’est Noël, acceptons de parler un peu de soi.

Tout d’abord, je vais d’abord rappeler que le choix de faire du japonais mon cursus d’étude principal a été un peu hasardeux et que je n’avais pas vraiment de but bien précis en tête, c’était un peu “on va essayer et on verra bien où ça mène même si ce sera probablement nulle part” dans ma tête. D’ailleurs petit conseil personnel : ceci n’est pas la bonne façon de faire des choix dans sa vie, les enfants ne faites pas pareil à la maison.

A l’heure actuelle, je ne peux pas dire que j’ai vraiment de but fixé vis à vis de l’utilisation du japonais, tenter de pouvoir en maîtriser l’essence est déjà un bon challenge en soi ; quand je parle de maîtriser le japonais ce n’est pas juste savoir lire les news sur yaraon avec rikaichan/kun pour les reposter sur son site/twitter sans citer la source. J’avoue prendre pas mal de plaisir dans mon apprentissage du japonais à l’heure actuelle, arriver à démystifier la langue petit à petit me permet de gonfler mon ego et me permet de lire/découvrir de plus en plus de média en japonais (e.g. : regarder des émissions tv débiles, lire des livres pour enfants, comprendre les conneries que je chante en karaoke) sans l’aide extérieure de sous-titres, même si ces derniers sont toujours appréciables — du moins lorsqu’ils sont de bonne qualité.

L’une des conséquences de cette prise de conscience vis à vis de la langue japonaise s’exprime par un désir de vouloir utiliser ces compétences nouvellement acquises de façon pratique, je ne parle pas là de me mettre au fansub ou au scantrad car d’une part je n’ai pas encore le niveau pour garantir une compréhension parfaite d’un japonais qui ne soit pas scolaire/académique et que le processus de traduction/interprétariat ne relève pas que de la compréhension d’une langue mais aussi de la maîtrise de la langue dans laquelle on doit traduire et à ce niveau je ne pense pas avoir développé une maturité linguistique suffisante pour assurer un travail de qualité (mais je peux m’amuser à traduire de façon détournée, là ça va j’y arrive plus ou moins bien) — mais j’y travaille, de toute mes notes de partiel vont en dépendre…

Je ne cache pas qu’il serait effectivement tentant de trouver un moyen d’associer mes loisirs de façon professionelle au japonais mais à l’heure actuelle, comme je l’ai dit plus haut, mon niveau est loin d’être suffisant et je crains qu’il le soit encore pendant un moment, il faudrait tout d’abord que je puisse acquérir une expérience de terrain rien que pour assimiler les us et coutumes locaux et plus important encore : maîtriser le japonais dit “de business”. Par là j’entends que maîtriser la langue est une chose mais que savoir l’utiliser à bon escient en est une autre et que j’ai eu suffisemment d’échos de “bourdes” faites par nos compatriotes envers leurs partenaires Japonais que je ne tiens pas à rejoindre cette liste et faire partie de ceux qui aggravent l’image de la France (et de l’Occident en règle générale) vis à vis des entreprises japonaises.
Je suis conscient que je fais preuve de beaucoup, voire trop, de prudence dans ma démarche mais si jamais je me retrouve à m’impliquer dans mes hobbys de façon professionelle, je tiens à garder un environnement d’échanges sain pour d’une part ne pas donner une mauvaise image des fans étrangers et aussi par respect envers les Japonais. Je ne vais pas jeter la première pierre à d’autres mais il s’agit là de prendre conscience qu’être fan n’octroie aucun droit de base et que les Japonais (que ce soit les artistes ou les entreprises au dessus d’eux) n’ont aucun compte à nous rendre ; cela semblera naturel pour beaucoup mais je constate avec embarras que pour encore une bonne partie ce genre de concept leur reste alien et que malheureusement, il s’agit bien, trop, souvent de ceux qui traitent avec les Japonais de façon professionelle.
Avant que l’on me dise que j’accuse à tout va les professionels de l’industrie en France de façon ingrate, ceci n’était pas une remarque qui leur était destinée de façon globale mais plus à certaines personnes en particulier qui sont certes une minorité mais comme d’habitude, il suffit juste d’une poignée de mauvais élements pour décrédibiliser le reste de l’industrie et je pense que mes lecteurs ont déjà leurs propres exemples en tête en lisant cela.

Enfin bref, il me reste encore pas mal de chemin à parcourir si je veux ne serait-ce envisager d’associer mes plaisirs et loisirs à mon cursus de japonais mais l’idée est particulièrement séduisante, cela reste quand même sous caution de me permettre de payer mes factures, je veux bien être un fan qui fait dans le professionel mais seulement si je peux quand même me payer les nouilles instantannées et les 5 blu-ray unitaires à 8000 yen chacun du mois.
Plus précisemment, faire de la traduction pour mettre plus de contenu à disposition de fans non-japonisants est une idée qui m’attire pas mal mais dans un souci de ne pas offrir un travail salopé/bâclé voire même contenant des contre-sens, je préfère d’abord affiner mes compétences de traduction en me remettant à lire plus de livres en français ; pour ce qui est de l’interprétariat, là c’est le problème inverse, je veux d’abord atteindre un certain niveau de compréhension du japonais pour pouvoir rendre fidèlement le message à traduire mais aussi savoir déchiffrer et retranscrire les émotions qui sont portées par le locuteur et non me contenter d’une traduction mécanique.

Je ne sais pas si j’ai répondu à ta question mais dans tous les cas : にょろしくお願いしますDarkSoul先輩.

Klashikari

Honnêtement je suis très tenté de répondre “je n’en sais strictement rien” à cette question mais comme cela risquerait de te décevoir, je vais quand même faire un petit effort..

Comme il s’agit d’un cadre informel, je pense que je me dispenserais de poser des questions sur sa carrière, mis à part peut-être une ou deux et préférerais plutôt parler de tout et de n’importe quoi. Comme Nana est réputée pour apprécier la bonne nourriture, je pense qu’une bonne partie de la conversation tournera autour, que ce soit les plats locaux des divers départements japonais qu’elle recommenderait, des restaurants et boutiques qu’elle aime fréquenter ou même échanger des recettes comme par exemple le secret pour faire un Nana curry parfait. Enfin bref je pense que je serais pas mal paniqué et que je dirais probablement n’importe quoi en posant des questions sans queue ni tête dans un japonais complètement aux fraises.

Plus sérieusement, j’avoue que je me contenterais simplement d’une conversation informelle avec pas mal de questions qui n’oublieront pas garder un certain respect vis-à-vis de sa vie privée (même si je ne pense pas pouvoir me retenir de lui demander 2-3 trucs indiscrets sur Sakurai Takahiro). Même si la nourriture risque d’être un sujet majeur de ces 30 minutes, si le temps me le permets, je pense que l’un des autres sujets majeur serait son côté otaku qui s’exprime à travers son amour pour l’industrie de la manganimation mais aussi pour les jeux vidéo. Enfin, je ne pense pas pouvoir résister non plus à demander quelques anecdotes vis à vis de ses confrères seiyû, principalement à propos de Yukarin, Sugita et Nakamura.

Si j’arrive à garder une certaine conscience du temps qui passe (genre un gong qui retentit “il ne vous reste plus qu’une minute”), j’essaierais de finir la conversation en tentant de la convaincre de se produire à l’étranger (USA ou Europe et pas forcément en France) et pour finir : tenter de gratter une dédicace en tendant un shikishi et en mettant en pratique tous mes cours de 敬語 (keigo, le cauchemar des étudiants après les kanji).

Si j’avais eu plus que 30 minutes, j’aurais bien demandé une session de karaoké mais je crois que je n’ai pas été assez sage cette année pour que l’on m’alloue autant de temps avec Nana :(

mt-i

Tout d’abord pour ma défense, je n’avais pas vraiment une interprétation “gang bang” en tête quand j’ai demandé des précisions, juste que certains artistes se produisent en groupe au Kôhaku Uta Gassen et que tous ne sont pas forcément des chanteur(se)s et que je reconnais quand même leur existence et leur valeur.
Cela dit, j’avoue quand même que si on me permettait d’inviter tout le groupe j’aurais sûrement choisi d’emmener les AKB48 au love hotel non pas forcément pour accomplir le fantasme de bien de wotaku mais plus pour provoquer un scandale à l’échelle nationale sans précédent, après tout on parle bien des AKB48 dans la presse générale comme des 国民的アイドル, c’est à dire qu’elles ont atteint un certain niveau de reconnaissance à l’échelle du Japon et non plus seulement à l’échelle d’Akihabara de médias plus respectables.
Bon, je dis ça mais je reconnais quand même que certaines ne me laisseraient probablement pas indifférent par leur physique (je me permets de garder quelques réserves, n’ayant pas eu l’occasion de les voir en live et/ou sans maquillage/retouches informatiques) mais ça c’est une autre histoire et que je tiens à garder ce post le peu de respectabilité qu’il reste à ce billet encore intact ; et garanti sans 同人要素 (笑) comme diraient nos confrères Japonais (les autres, je laisse google être votre guide).

Je ne sais pas si j’ai le droit de me déclarer comme grand amateur d’enka vu que mes connaissances dans ce domaine restent encore très marginales vis à vis de l’étendue du genre (toutes proportions gardées) mais je vais quand même tenter de donner ma perception de l’enka.
En laissant toutes les considérations historiques de côté (parce qu’il s’agit d’un sujet où je n’ai rien de plus à apporter que Wikipedia), je dirais qu’il s’agit d’un sous-genre musical subordonnée à la musique populaire japonaise qu’on traduira ici par J-POP au sens (très) large et tout son aspect traditionnel doit l’être tout autant que celui du mariage shintô (i.e. : datant tout au plus de la fin du XIXème siècle). J’ajouterais aussi que la principale caractéristique de l’enka est d’avoir un habillage très à droite politiquement d’un point de vue japonais, ce qui s’exprime généralement à travers l’habit de scène très formel et des paroles qui parlent plus d’une femme esseulée en kimono qui marche un jour d’hiver en admirant la beauté de la neige qui tombe sur la mer du Japon (ou sur le mont Fuji qui s’enflamme) que d’amour qui résonne comme du pop-corn au micro-ondes.

Pour résumer très grossièrement, on va dire que l’enka c’est de la musique pour vieux Japonais de droite.
Pour ce qui est des raisons pour lesquelles j’apprécie l’enka, elles sont relativement multiples : d’un côté il m’arrive d’apprécier les performances vocales des artistes qui chantent de l’enka mais il m’arrive aussi d’apprécier les paroles pour leur sens. Pour être totalement honnête, j’ai eu un contact assez particulier avec l’enka, j’avais regardé le Kôhaku pour la première fois en 2009 car c’était la première apparition de Mizuki Nana, grande amatrice d’enka devant l’éternel, à cette prestigieuse émission et j’y ai donc découvert qui était Sakamoto Fuyumi et de fil en aiguille, toujours avec Nana en principal moteur, j’ai pu découvrir et apprendre à apprécier petit à petit cet univers.
Je tiens à préciser que même s’il m’arrive de chanter des chansons d’extrême-droite (japonaise il s’entend) comme l’hymne de la marine impériale japonaise ou des anison de séries de mecha, ce n’est pas pour autant que je souscris aux messages qu’elles transportent ; il en va de même pour l’enka, ce n’est pas parce que j’apprécie écouter des chanter à propos de femmes tristes sous la neige qu’il faut en conclure que j’apprécie forcément KANON de KEY.

En ce qui concerne la question sur le Kôhaku, j’avoue que je vais avoir du mal à y répondre correctement (et sérieusement) mais tentons quand même. Juste pour rappel, un lien vers la liste des artistes invités à se produire au Kôhaku en 2012.
Tout d’abord, je vais donc exclusivement concentrer ma réflexion sur les membres de l’équipe rouge, donc les femmes ; je ne cache pas ma sympathie pour Hikawa Kiyoshi ou l’envie de rendre vertes de jalousie plusieurs de mes amies en passant une soirée en tête à tête avec ATSUSHI de EXILE ou des membres de Arashi mais comme c’est moi qui invite je préfère utiliser mon argent pour inviter des personnes d’un sexe qui m’attire.
Ensuite, comme dit plus haut, comme je ne peux inviter qu’une seule personne, si je veux taper dans les groupes comme Perfume (d’ailleurs je compte rejoindre le fanclub officiel de Perfume en février prochain quand il ouvrira ses portes pour les fans étrangers) ou les AKB48, je vais devoir passer par un processus de sélection supplémentaire.

Par défaut mon choix se porterait naturellement sur Nana pour des raisons évidentes mais comme Klashikari me permet dans sa question de passer du temps avec déjà, je me demande si je ne devrais pas profiter de cette occasion pour passer un moment privilégié avec d’autres personnes.
Dans le cas où mes finances ne me permettent que d’emmener une demoiselle dans un love hotel bas de gamme, je serais presque tenté de taper dans l’un des groupes 48 et risquer de provoquer un scandale national, cela dit le manque de glamour de cette option ne m’attirant que très peu, et quite à créer un scandale, je préfère autant m’endetter pour aller dans le restaurant chic – et en plus au moins la nourriture sera bonne.

Comme j’ai du mal à me décider procédons par élimination…

Malgré tout le profond respect que je peux avoir pour Sakamoto Fuyumi et Ishikawa Sayuri, je préfère quand même éviter des femmes qui ont l’âge de mes parents, de plus, malgré toute la sympathie que je peux avoir envers les Momoiro Clover Z, je n’arrive pas à accrocher au concept lié au groupe et elles sont donc aussi recalées. Pour finir dans l’élimination des artistes que j’apprécie plus ou moins, on peut aussi y mettre YUI, Yoshioka Kiyoe (la chanteuse de ikimono-gakari), aiko, Kôda Kumi et Hamasaki Ayumi pour des raisons diverses et variées (grosso modo : je préfère ma sélection finale).
Une fois ce cruel processus de sélection effectué, il ne reste plus que Mizuki Nana (avec qui j’ai déjà droit à 30 minutes d’entretien, merci Klash), Ômoto Ayano de Perfume (parce que ce sont ses jambes que je préfère, désolé pour les 2 autres) et des membres de AKB48 ainsi que de SKE48. Comme j’ai déjà répondu à Exelen, je n’ai qu’un intérêt encore assez superficiel pour la franchise 48 donc je pense qu’on peut d’ors et déjà ne garder que filles les plus populaires, les senbatsu, et qui m’intéressent un minimum ce qui ramène le chiffre à environ 5 pour les AKB48 (sans ordre : Maeda Atsuko, Watanabe Mayu, Kojima Haruna, Kashiwagi Yuki, Ôshima Yûko et Shinoda Mariko) et 2 pour SKE (Matsui Rena et Matsui Jurina).

J’avoue encore une fois être toujours partagé et indécis sur ce choix à faire mais pour bien faire les choses je vais procéder à un second processus d’élimination : ne garder que les filles majeures histoire de ne pas avoir de problèmes avec la police… Bon en fait ce n’était pas très efficace comme choix car cela n’a retiré que Matsui Jurina (et si je n’avais pas peur de finir en prison, j’aurais exprimé une certaine tristesse à ce sujet). Je continuerais bien avec le processus de sélection mais les critères risquant de faire hurler les féministes, je m’en abstiendrais. Pour rester dans les tendances de Noël des Japonais, je vais utiliser un des hashtag qui a fait partie des top trends de twitter ces derniers jours à savoir : #自分の誕生日の数字つかって10を作れ, c’est à dire avec les chiffres de votre anniversaire (jour et mois), il faut arriver à 10 avec des opérations mathématiques. Pour garder ce processus le plus simple possible, seule l’addition sera utilisée et pour rester dans l’esprit de ce projet, ce sera la fille approchant le plus du nombre de participants à ce projet, c’est-à-dire 14 qui sera choisie et s’il y en a plusieurs… J’y réfléchirai après.

Ce qui nous donne donc le résultat suivant :

  • Mizuki Nana 21 janvier = 2+1+0+1 = 4
  • Ômoto Ayano – Perfume 20 septembre = 2+0+0+9 = 11
  • Watanabe Mayu – AKB48 26 mars = 2+6+0+3 = 11
  • Kojima Haruna – AKB48 19 avril = 1+9+0+4 = 14
  • Kashiwagi Yuki – AKB48 15 juillet = 1+5+0+7 = 13
  • Ôshima Yûko – AKB48 17 octobre = 1+7+1+0 = 9
  • Shinoda Mariko – AKB48 11 mars = 1+1+0+3 = 5
  • Matsui Rena – SKE48 27 juillet = 2+7+07 = 16

Bon bin voilà, tu sais donc maintenant avec qui j’irai dîner au Quintessence, ce sera Kojima Haruna et comme c’est une AKB48, j’aurai aussi le luxe de provoquer un scandale et finir en première page de divers tabloïds !
(D’ailleurs ça tombe bien, ça va me permettre de savoir qui je vais choisir pour commencer dans l’un des jeux de drague ABK48 sur PSP, si jamais je compte y jouer un jour w)

Amo

Je pensais que cette question serait relativement simple mais en fait pas tant que ça.

Je pourrais mentionner divers bons souvenirs comme cette fille super mignonne à qui j’ai demandé son numéro (une pensée pour toutes celles qui m’ont mis un râteau aussi), ces dédicaces que j’ai gratté de façon plus ou moins honteuse/scandaleuse, des serrages de main avec des Japonais que j’apprécie plus ou moins, vendre des dôjinshi au comiket que je n’ai même pas produit avec un japonais complètement aux fraises, le dîner dans un restaurant classe avec des invités Japonais et avoir une réduction de 30% sur ma note, tomber au hasard sur des anibloggers Américains et aller manger une pizza avec eux, acheter du porno honteux sans culpabiliser, etc.

J’ai eu la chance d’avoir pu faire des conventions hors de France, à savoir 2 comikets (C75 et C81) et 2 conventions américaines (Fanime et Anime-Expo 2009) dont j’en garde de très bons souvenirs divers et variés mais du coup ça rend cette question un peu plus compliquée. De plus, j’ai aussi pu avoir la chance de staffer pour Epitanime en 2011 en tant qu’accompagnateur pour Ryûkishi07 et c’était de loin une de mes meilleures expériences de convention.

Pour quand même essayer de répondre à cette question je vais diviser ma réponse en 4 parties :

  • meilleur souvenir de convention américaine : tomber sur un groupe d’anibloggers Américains et sympathiser avec à cause de nos t-shirts otaku respectifs à la Fanime et les retrouver à l’Anime-Expo 3 mois plus tard et en rencontrer encore plus autour d’un bon resto.
  • meilleur souvenir de comiket : aller acheter un dôjinshi chez Kiseki Himura, lui gratter un dessin en déconnant avec son staff super bon esprit. Maintenant je n’ai qu’une envie
  • meilleur souvenir en staff : faire une partie de mahjong avec Ryûkishi07, Klashikari et un staff Epitanime.
  • meilleur souvenir en France : franchement j’hésite mais je vais citer le vendredi de la Japan Expo 2010 où je n’y étais pas ce jour là car j’étais au boulot. Après quelques échanges de SMS avec Tetho, ce dernier me dit de suivre le stream nico² vers telle heure. Ce que je fais donc (et pour l’anecdote, un des stagiaires de la boîte suivait aussi le stream nico² au boulot) et là vers l’heure donnée, je crois voir un carton qui bouge mais je n’étais pas spécialement sûr. Puis, soudainement, un Tetho sauvage, avec un bandana à la Snake de Metal Gear Solid, apparaît sur mon écran et m’annonce qu’il a réussi à me chopper une dédicace de Kojima et montre le shikishi à l’écran. Grosse barre de rire au boulot et une faveur que je n’ai toujours pas fini de rembourser, merci bro.

AxelTerizaki

Réponse courte : non.

Réponse un peu plus développée : je ne pense pas, du moins sûrement pas comme il était prévu au départ mais je n’exclue pas la possibilité de l’aboutissement d’un autre projet avec pour nom SEBADEN, et pas forcément par moi ou par ceux qui ont contribué au projet original.
De toute façon, malgré toutes les bonnes intentions de départ, le projet SEBADEN s’est embourbé de façon magistrale et a croulé sous le poids de sa propre complexité.
Depuis, le projet dort dans une abîme du net et ce n’est pas plus mal !

polymetrica

Actually I don’t think that Touhou and Jojo are at the opposite ends of whatever spectrum may exist, there are a fair share of Jojo references in ZUN’s games (as in a lot of chuunibyou light novels but that’s another story) which are acknowledged and accepted by a lot of Touhou fans who *love* to throw Jojo references in their own works. Therefore, there is no need to reconcile a conflict since there isn’t one to begin with.
One may still keep arguing about the gap in aesthetics, thematics and other stuff but since this isn’t the point of the question, I’ll leave it at that and focus on more important stuff.

About consumption… Well Touhou is a fandom/doujin-driven franchise while Jojo is still a professional serialised manga so their very natures already generate half of the answer to your question. And since I’m a lazy bum I’ll only answer the other half: I don’t buy a lot of Jojo stuff, most of my pleasure comes from enjoying the manga, having chuunibyou fantasies about stands with other Jojo fans, trying to find references to Jojo everywhere (be it other otaku medium or AKB48 concerts) and study Jojo poses. You could wonder why I don’t buy Jojo merchandises but the answer is quite simple: because they just don’t appeal to me, be it because they don’t meet my quality standards or because I don’t feel the need to buy them. I’m still planning to buy the Japanese manga sooner or later (because I can now read them raw) but I guess that will be all.
Since I am not really into Touhou anymore, I will only write down examples of things I’ve done during 2008-2009 (when I was actually into Touhou):
- Joining the Comiket 始発組み (first train team) to line up for C75 2nd day (and I didn’t manage to get the Maikaze DVD before it sold out, I still got it via Yahoo! Auctions tho)
- Buying the original games
- Buying a lot of derivative works (doujinshi, doujin music) during comiket and in shops like Melonbooks or Toranoana while I was in Japan
- Spending more than I should have for Touhou merchandise via Yahoo! Auctions
- Writing about Touhou on a back-then popular blog as a guest
- Buying stuff for fellow Touhou fans
- Karaoke-ing parody songs (like IOSYS ones)
- Listening all day long to Touhou music covers
- Spreading the love
- Reading raws/scanlated doujinshi; regular and 同人要素 ones
- Fapp- forget that
- Trying to imagine cross-overs with Nanoha and Jojo franchises
- Giving a hand to an acquaintance who wanted to write a Touhou VN
- Trying to understand every single references in Zun’s and other doujin circles’ works
- Convincing people to pull Touhou cosplay for cons (hopefully I only sexually harassed girls about that)
- Failing to get my back-then girlfriend into Touhou (w)
- Training hours on Tasofro Touhou versus games
- etc
You could say that I was way more active as a Touhou than I ever was as a Jojo one but I got into Jojo during my high school years and I was way more into games (read: MMORPG) than anime back then. I did use to talk a lot about Jojo at that time but it was mostly during idle periods or casually when our party wasn’t in danger of being wiped by a boss monster. I still do talk a lot about Jojo but again, I’m merely trying to promote it within my close e-friends circle and don’t try to convert as many people as I can. Why? Because I’m a lazy bum of course and that’s why I’ll stop answering your question (ok, actually I’m running circles with it so, let’s end the masquerade orz).

Smankh

Bon je vais partir du principe que les lecteurs arriveront à comprendre ta question telle quelle parce que je sais que je vais être en retard sur la publication de ce billet (parce que j’ai passé ma journée à m’amuser avec mes cadeaux de Noël)

Pour ne pas te donner de faux espoirs vis-à-vis de ta question, je ne pense pas encore avoir un niveau de japonais suffisant pour offrir une réponse complète mais je vais quand même faire de mon mieux.

Je pense que pour partir avec de bonnes bases, il faut d’abord prendre conscience que ce qu’on attend d’un bon seiyû n’est pas de savoir jouer à proprement parler mais plutôt de savoir s’exprimer clairement, que ce soit avoir de bonnes intonations (important en japonais, langue plus faite pour véhiculer l’émotion que le français par exemple) ou une élocution et articulation claire. Il suffit de faire la comparaison avec des personnages interpretés par de vrais comédiens -俳優 haiyû / 女優 joyû, c’est-à-dire acteurs (et actrices) à proprement parler pour bien marquer le vocabulaire à utiliser- et les personnages interpretés par des 声優 seiyû qui s’écrit en japonais avec le caractère désignant la voix.

Si je devais définir la façon de “jouer” (les guillemets ne sont pas là de façon dérogative) des seiyû, je la qualifierais de “lisse”, c’est à dire avec les soucis de perfection d’intonation et de prononciation pour avoir un japonais très clair et compréhensible à défaut de naturel. Il suffit d’écouter des interviews de seiyû pour se rendre compte que leur façon de parler naturelle est complètement différente, beaucoup plus rapide, avec des mâchages de mots et d’autres défauts liés à l’expression orale.

Je ne reviendrais pas sur la façon de (sur)jouer des acteurs de drama et sur celle plus subtile/naturelle de ceux qui jouent dans des films car c’est un sujet que je ne maîtrise pas. A la différence d’un acteur à qui l’on demande de jouer la comédie/interpreter un rôle, ce qui est demandé à des seiyû c’est de savoir donner vie à des personnages à travers leur voix. Je reconnais que la différence est assez triviale mais elle a son importance, du moins au Japon et c’est pourquoi il s’agit vraiment de professions bien distinctes qui ne sont pas facilement si interchangeables que ça. Pour faire un paralèlle avec la chanson, les seiyû les plus jeunes recoivent tous une formation au chant (comme des cours de théâtre/comédie/expression) pour leur permettre de mieux se vendre mais cela ne fait pas pour autant d’eux de vrais chanteurs et cela se ressent lors des concerts live où on sent leur manque d’expérience en chant ou en expression scénique.

Il me sera plus difficile d’aborder la différence dans le japonais utilisé car même si je sens clairement que le japonais utilisé dans les anime n’est pas le plus naturel du monde (lire : celui à employer pour s’exprimer au quotidien minus les expressions idiomatiques), il ne m’est pas complètement évident de pouvoir vraiment expliquer pourquoi. Pour continuer à faire des analogies (dont la pertinence reste douteuse), je comparerais les anime avec du théâtre avec du texte qui est fait pour être lu et entendu d’une certaine façon à la différence du cinéma par exemple où le naturel est un facteur de qualité important (et je n’entre pas dans les détails pour ce qui est expression corporelle, faciale et autre).

D’ailleurs, c’est pour ça qu’il ne faut pas reprendre ce que vous entendez dans les anime car il ne s’agit pas forcément d’un japonais fait pour la vie de tous les jours, ou du moins pas sans avoir eu une refléxion linguistique dessus.

Quant à savoir si les points que j’ai abordé ont évolué et continueront d’évoluer avec le temps, pour faire simple et concis : je n’en sais foutrement rien.

Si je voulais faire un travail de recherche plus approfondi, je chercherais à faire des comparaisons entre divers médias d’une même oeuvre (manga/light novel/anime/visual novel/jeu vidéo) et à analyser les subtiles différences qui pourraient exister mais je laisse ce sujet ouvert pour qui voudra bien poursuivre des recherches dessus -comme diraient les académiciens chercheurs-.

En ce qui concerne les derniers points soulevés, il est déjà évident que l’utilisation de dialectes est très loin d’être une nouveauté mais en ce qui concerne l’argot lié à 2ch, je dirais, sans vouloir faire de provocation grauite, qu’il s’agit là souvent d’un choix délibéré de l’auteur que d’une quelconque évolution. Enfin, pour nuancer mon propos, je pense qu’on peut quand même parler d’évolution mais pas dans le bons sens, et que pour illustrer mon propos je vais prendre un exemple très parlant : les light novels.

Il n’est plus à prouver que la triste majorité des light novel sont écrits avec les pieds façon mauvaise fanfiction (je vous laisse débattre de la qualité des fanfics en général entre vous, ce n’est pas le sujet ici) et que pas mal d’auteurs ont recours à divers artifices plus ou moins ridicules. En dehors de faire des références à tout va à Jojo, mettre des lectures fantaisistes sur des kanji et bien d’autres pirouettes, il n’est pas rare que certains pseudo-auteurs se mettent à employer l’argot de 2ch car il leur est familier à l’image d’un occidental qui s’exprimerait majoritairement via des memes venant de 4chan et en adoptant des habitudes du site. En gros pour résumer ma réponse à ce second point : il s’agit d’une façon d’écrire très chûnibyô et basta.

Pour le mahjong, je décline l’invitation car je dois encore finir de compléter mon travail de traduction et d’adaptation de la terminologie japonaise de mahjong en français.

Tetho

Honnêtement je ne sais pas du tout répondre à cette question parce que d’une part il me reste encore le 6ème chapitre ainsi que l’épilogue du livre à lire et d’autre part parce que honnêtement je ne suis pas sûr que cela rendrait bien en anime – par contre je suis sûr que t’as été un gros flemmard avec ta question envoyée à la bourre à tout le monde et c’est donc une réponse bâclée à laquelle tu auras droit.

Si je voulais jouer le jeu, choisissons d’adapter le 3ème chapitre qui relate ses années de lycée à Horikoshi, un lycée célèbre pour acceuillir diverses célébrités Japonaises et qui forme les celles de demain, ce qui permettrait d’inclure des personnalités Japonaises qui ont étudié là-bas -comme Dômoto Tuyoshi ou Katayama SAYURI par exemple- et de leur demander de jouer leur propre rôle, quite à faire exploser le budget.

Pour faire la voix de Nana, vu qu’elle ne peut pas se doubler elle-même, mon choix se porterait naturellement soit sur Sawashiro Miyuki soit sur Kuwashima Hôko et ce principalement par préférences personnelles et parce qu’elles font aussi partie du lot des seiyû les plus compétentes. Je mentionnerais bien aussi Sugita Tomokazu pour endosser le rôle de Mishima Akio avec aussi en guest Yukarin dans son propre rôle (reste à savoir comment l’intégrer par contre).

En ce qui concerne l’opening, pour rester dans un territoire familier, je demanderais bien à l’un des compositeurs du groupe Elements Garden, que ce soit Agematsu Noriyasu ou Fujita Junpei par exemple, de composer la musique. L’autre choix serait naturellement de laisser Nana composer elle-même la musique. Dans tous les cas, inclure de la harpe, jouée par Agematsu Mika bien sûr, serait également un plus . Pour les paroles, je pense qu’encore une fois le choix le plus naturel serait de laisser Nana écrire elle-même les paroles comme elle a l’habitude de le faire ou alors demander à Akimoto Yasushi parce que je suis fan de ses travaux en tant que parolier. Pour le générique de fin, je pense laisser Shin’Ai parce que c’est aussi le titre de l’autobiographie, qui pourrait être ré-interpretée/repensée pour l’occasion.

Pour le format en série télévisée, je pense qu’un cour(s) devrait suffire, les épisodes seraient principalement axés tranche de vie légère et bien qu’on serait loin du matériel de base, ce sera ce qui sera le plus facile à regarder. Pour le staff :

  • Réalisateur : Nagai Tatsuyuki
  • Scénariste : Kuroda Yôsuke en duo avec Okada Mari pour faire jaser les gens
  • Directeur de l’animation : Takamura Kazuhiro
  • Character designer : Kishida Takahiro
  • Studio : Tetho & FFenril productions une fois qu’ils auront fini de travailler sur FMP! 3rd Impact. Sinon JC Staff et diffusé sur la NHK総合.

Si je voulais faire une adaptations plus fidèle au livre, je pense que j’opterais plutôt pour le drama ou un film avec de vrais acteurs mais ça c’est une autre histoire… D’ailleurs cette ligne est la dernière à avoir été écrite pour ce billet (notez le chaos complet dans la composition de celui-ci). Ce sera donc après avoir placé le point (d’exclamation) final de ce billet à la fin de cette phrase que je pourrais *enfin* lire les billets des autres, シャッス!

Yuki

Je ne sais pas si j’ai des passions, à l’instar d’ex, que je renie plus ou moins à l’heure actuelle… Autant je reconnais souvent volontiers, et parfois avec fierté, que j’ai pu être fan de telle ou telle chose autant je ne vois pas forcément ce que je pourrais renier.

Je n’ai aucun mal à reconnaître que j’avais du Hamasaki Ayumi, Silverchair, GACKT, Panic! At the disco et d’autres qui se cotoyaient dans ma playlist parce que j’en appréciais vraiment l’écoute. De même qu’il m’arrive parfois de me lasser de quelque chose mais je ne renierai pas pour autant le fait d’avoir été fan un jour à l’instar de l’univers Touhou qui m’avait surtout attiré pour toutes les productions dôjin musicales qui étaient produites régulièrement entre 2006 et 2009 mais que depuis ça tourne pas mal en rond et que je m’en suis donc détaché.

Cela dit je mentionnerais quand même les seiyû en règle générale vu que l’industrie tourne pas mal en rond depuis 2009 et que depuis on a plein de nouvelles têtes sans forcément le talent qui va avec (Omigawa Chiaki *tousse*) et que l’on retrouve malheureusement bien trop souvent dans les productions récentes. Je citerais bien d’autres noms (comme Taketatsu Ayana) mais j’avoue que je n’ai pas forcément envie de me faire trucider par les fans extrêmistes (de Toyosaki Aki par exemple) et je me retiendrais donc de citer des noms (genre Kotobuki Minako ou Chihara Minori). Pour ne pas paraître totalement sexiste, je précise qu’il y a aussi un certain nombre de seiyû masculin qui m’insupportent bien mais encore une fois je ne vais pas donner de nom (du style Kaji Yûki) pour ne pas me faire rouler dessus par une horde de fangirls en chaleur (e.g.: celles de Shimono Hiro).

Une autre petite pensée va à Sakamoto Maaya pour qui j’ai beau encore avoir énormément d’affection mais dont la carrière tourne musicalement plus qu’en rond depuis un moment et même Nekoze -sa dernière collaboration avec Kanno Yôko- manque vraiment de magie. Je pense que c’est vers fin 2010 que j’ai commencé à montrer les premiers signes d’un déclin dans ma passion pour Maaya lors de la sortie de DOWN TOWN, reprise d’une chanson de 1975 des SUGAR BABE et malheureusement la cover de Maaya fait tout sauf honneur à l’originale. Elle a quand même fait pas mal de très bonnes chansons, que ce soit Okaerinasai ou même Chikai (誓い, pas 近い) qu’elle a écrit et composé elle-même, mais pas mal de ces bonnes chansons ne m’apparaissent que comme sympathiques au mieux et ne déclenchent plus le genre de réaction qu’a su provoquer Kiseki no umi fût une autre époque…

Zratul

Par défaut j’ai bien envie de répondre l’épisode du club de rugby et je ne pense pas que j’ai besoin d’expliciter les raisons vu qu’elles sont relativement évidentes, d’autant plus qu’il s’agit de l’épisode préféré d’une bonne majorité des amateurs de fumoffu j’ai l’impression.

Ensuite si j’avais envie de nuancer un peu plus ma réponse, je demanderais ce que tu définis par épisode : s’il s’agit d’un épisode format TV, donc 20 minutes ou si on découpe à l’unité inférieure avec les mini-épisodes (ce qui me semblerait plus cohérent et pertinent). Bon cela dit, ça ne changerait pas grand chose car même s’il j’aime la très grande majorité des épisodes, il y en a quand même qui ne m’ont pas autant transporté que les autres, à savoir : celui de l’hôpital (暗闇のペイシェント) et celui où les lycéens tentent de draguer des personnes du sexe opposé pour avoir la salle du club de sciences humaines et sociales (ままならないブルーバード).

Pour la petite anecdote Fumoffu a été mon premier contact avec la franchise Full Metal Panic!, à l’époque ou j’ai regardé Fumoffu, je n’avais pas conscience qu’il y avait une première série. Ceci pourrait expliquer aussi pourquoi je suis parfois tenté de mettre les épisodes avec Tessa en premier dans mon classement car elle m’avait directement tapé dans l’oeil dès son apparition dans la série (je ne compte pas le clip d’opening) ; oui ce sont les hormones d’une personne en bonne santé qui parle là.

Donc pour résumer : indiscutablement l’épisode du club de rugby avec en challenger les épisodes avec Tessa mais aussi ceux où Sousuke enfile son costume de Bonta-kun parce que c’est quand même la mascotte de la série.

Je remets la liste des autres billets du projet pour la forme

Omake :

Impressions post-projet

Ce billet est ma contribution à ce projet que j’ai moi-même lancé après avoir été harcelé par mes pairs, que ce soit au Starbuck, sur gtalk ou IRC, et comme d’habitude je serai de ceux qui posteront en dernier, d’une part pour ouvrir et fermer le projet, mais aussi parce que je dois être celui qui procrastine le plus. D’ailleurs je profite de cet encart pour faire un mini follow-up avec la question que j’ai reçu de jevanni*.

Pour revenir au projet lui-même, comme je l’avais déjà dit, je voulais faire quelque chose de simple et sans prise de tête et contrairement à d’habitude où le projet commence plusieurs semaines voire mois à l’avance. Pour le coup la phase de recrutement a été extrêmement courte comparée à d’habitude pour pouvoir garder des délais confortables pour la seconde phase du projet (l’échange de questions), ce qui explique en partie l’absence de certaines personnes qu’on attendait (et d’autres qui m’ont répondu trop tard).

Pour être honnête je pense que pour cette année, on était déjà trop à participer, ce qui s’est pas mal resssenti dans la phase d’échange de questions, limiter le nombre de participants à 7~10 aurait été sûrement plus judicieux mais cela entrerait en contradiction avec la politique d’ouverture de ces projets. Il aurait été intéressant d’avoir certaines personnes qu’on ne voit pas souvent dans notre entourage immédiat ; d’ailleurs il n’était pas spécialement question d’inclure uniquement des bloggers cette année, une des idées était de pouvoir inclure divers wotaku francophones plus ou moins actifs (chacun à leur façon) mais encore une fois pas mal de limitations de temps et d’organisation ont fait qu’il n’était pas évident de prendre contact avec eux.

Un dernier point que j’ai oublié d’aborder : la plupart des participants ne connaissaient pas forcément tous les autres, ce qui était voulu pour créer quelques échanges entre wotakus de divers horizons (et vivant dans différentes parties du monde). L’un des buts du projet était entre autre de s’amuser entre participants pendant quelques jours avant Noël, chacun ayant dû se présenter au rester du groupe, il y a eu une certaine promiscuité qui s’est installée au fil de la 100 aine de mails qui ont été échangés pendant 2 semaines ; perso je peux dire que c’était plus drôle d’interagir avec tout ce monde (en mail et en privé) et qu’il s’agissait plus de s’amuser entre nous que de faire avancer une pseudo-blogosphère qui n’existe probablement pas.

D’ailleurs vous remarquerez que dans la dernière phrase se trouvait la première occurence du terme “blogosphère” en 2 billets, comme d’habitude lorsqu’on me demande une idée, je songe d’abord à mon amusement personnel et celui des participants plutôt qu’à un idéal, certes noble mais complètement vain. Il fût une époque où j’aurais été le second (je laisse la place de premier à cdt/kyouray) à réfléchir à comment faire bouger les choses et agrandir nos cercles de connaissances mais à l’heure actuelle, et le projet de l’année dernière indiquait déjà cette nouvelle tendance, je préfère trouver des idées qui soient ludiques pour ceux qui prennent la peine de répondre à nos invitations pour faire des trucs ensembles.

A vrai dire je ne sais pas si cela va à l’encontre des espoirs qu’avaient ceux qui m’ont demandé d’organiser quelque chose pour cette année mais de toute façon j’ai préféré cette année encore (plus) resserrer les liens entre des membres de nos entourages wotaku qui se connaissent plus ou moins mais qui n’interagissent que peu encore entre eux (et qui pourraient quand même bien s’entendre). Le reste du monde peut bien attendre encore plusieurs années.

*: D’ailleurs pour la petite anecdote, cette conclusion sur le projet a été rédigée avant même que je ne commence à répondre aux questions (et celle de jevanni fût l’une des premières auxquelles j’ai commencé à réfléchir). S’il y a de la redite dans cette conclusion c’est tout à fait normal, je fais les choses de façon chaotique depuis le début et ce n’est pas prêt de changer !

[Noel 2012] Cyber KFC entre 14 otaques qui ont que ca à faire

Salutations!

On peut dire que c’est la première fois que je blog officiellement en français donc ca fait un peu bizarre au début… Bref, comme d’autres bloggers, je suis aussi une âme égarée qui fut happée par nyo pour un… KFC. Bon évidemment, moi étant un belge qui ne peut connaitre les joies d’un fast food “un peu plus” sain que Quick et McDo, je me dis que l’idée à l’air sympa, et surtout ca me ferait une opportunité pour découvrir davantage la blogosphère francophone.
Ceci étant dit, pour ceux qui ne me connaissent pas de pseudo, je pense qu’un bio “rapide” sera utile. D’ailleurs, a quelques différences pres, c’est celle que j’ai fourni aux autres bloggers, au cas ou.

Biographie, attention, longue!


Klashikari, 26 ans, avec la malchance d’être un otaque d’origine viet né en belgique (parce que le paternel bossant dans une boite d’import/export japonaise a eu la bonne idée de rejoindre le sucurcale belge et non celle nippone OTZ). Bref, comme certains d’entre vous, je suis né suffisemment “tot” pour connaitre le club dorothé (dans mon cas, plutot vers la fin de l’emission) et je n’ai surement pas échapper au debuts de la japanimation du coté francophone, et ainsi confronté aux “joies” des shounen de l’époque (DBZ, Chevaliers du… oops, Saint Seiya, City Hunter, mais aussi cette serie que beaucoup de mecs n’osaient pas avouer à la cours de récrée mais prenaient un plaisir a regarder parce que c’etait mine de rien interessant a l’epoque: sailor moon.), toujours aussi massacrées par les censures, répliques absurdes et recyclages de voix à la masse.

Après ce passage “obligatoire”, ma véritable insertion en tant qu’otaque classique s’est produite en 2000, vers mes 14 ans avec la découverte de manga papiers un peu plus consistants tel qu’Evangelion (oui Sadamoto et ses frasques, j’en tiens pas cela comme référence de la franchise), hunter x hunter, et certaines series qui vont faire un impact à la con comme Love Hina et surtout Yugioh. On va dire que mon parcours a eu un effet un revers qui aurait pu me diriger vers une direction plus “kikoo mainstream”, a savoir que la derniere franchise ci dessus m’a mis dans le trip de jouer au jeu de cartes, ce qui dure même jusqu’a présent, sauf qu’au lieu de vraiment m’interesser à la serie (non, des matchs sur des motos ou les perruques farfelues n’ont rien d’excitant) ou au jeu, cela devient plus par obligation en tant qu’arbitre expérimenté et business qui peut être un tantinet lucratif (forcemment, un bout de carton pouvant se revendre dans les 100€, ca fait toujours plaisir).

Bref, avec cette incursion dans ce hobby un peu plus serieusement via le format papier qui cela sans dire, est assez niche en belgique, vu l’absence complete de diffusion d’anime sur les chaines belges, mises à part DBZ (considéré comme integrant les “dessins animés” et non pris en amalgamme en tant que “manga” comparé aux animes d’aujourd’hui), on peut dire que je m’étais encrouter dans du classicisme de neophites pendant un temps, jusqu’en 2002 ou je découvre Full Metal Panic en manga chez le commercant de manga du coin.
Le point important est que j’ai reconnu Kaname sur la couverture du premier tome, après l’avoir reperer en tant que signature chez un membre d’un forum yugioh que je squattais sans réel interet.
De fil en aiguille, j’apprend l’existence d’une serie anime et surtout les approches de telechargements: j’ai sauté directement sur BT, ce qui m’a vallue les horreurs de ses balbutiements (a savoir, des vitesses DL aussi rapide que du 56k). Un choix qui a surement permit d’éviter une case que j’aurais eu du mal a supporter même a mes 17 ans (a savoir, les anglophobes indigeant) était d’avoir opter pour le fansub anglais, chose que je ne regretterais jamais vu que cela m’a vallu la possibilité de suivre des textes anglais à force de passer par des fansubs et forums.

Bref, une nouvelle porte s’ouvrait à moi au niveau de ce hobby, même si à ce niveau, cela restait vraiment du mainstream avec quelques series vraiment neuves (bon, certains me diront le contraire, mais Elfen Lied et Saikano m’ont marqué par leur thématiques, même si certains défauts respectifs à chacune de ces séries peuvent faire fuire certaines personnes, moi y compris, en ce moment).
Et contrairement à pas mal de personnes de mon entourage partageant le même hobby, j’ai une sale tendance à vouloir “posséder” de manière physique ce que j’apprecie, donc il m’arrivait d’acheter des coffrets DVD (dont un certain nombre de chez declic *ahem*), parfois même du collector edition bien inutile de l’epoque (première experience: le coffret collector des OVA de Sakura Taisen… quelle terrible erreur OTZ).
Une certaine série va avoir un gros gros impact: ce fut Higurashi no Naku Koro ni, decouvert par hasard à cause d’un certain MLA-kun (qui était un “compagnon” de l’epoque yugioh, soit dit en passant D:) qui avait un avatar de Sonozaki Shion, avec une expression absolument difforme (scene avec elle et Sonozaki Ooryou dans Meakashi-Hen). Amusé par cet avatar, je me renseigne un peu plus sur cette serie, qui au final me scotch litérallement sur ma chaise, me faisant oublier rapidement tout le reste.
Bref, après cette cure, en tout somme “saine”, je me suis ensuite enfourné les Suzumiya Haruhi no Yuutsuu qui m’a concretement décaper les zigomatiques pendant un long moment (me rappelant davantage Fumoffu vu 2-3 ans plus tot). C’est a partir de ces experiences que je me suis décidé à suivre plus “religieusement” les sorties au Japon, donnant suite à mes tendances tres animevores que mangavores, avec généralement 5-6 séries par saison (n’incluant pas les péchés mignons et autres séries ratées suivies juste parce qu’elles sont tellement nulles que ca en devient drole et autre).

Voila pour de ce qu’il en est pour mon parcours, assez tl;dr je le concois. Pour mon profil otaque, je dois dire que j’ai tendance à regarder un peu de tout, pour autant que la serie en elle même à une certaine substance (pas forcément dit intellectuelle, mais au moins au dela du fanservice primaire, que ca soit ecchi ou references à la con, donc de la comédie, pourquoi pas mais pas du recyclage…).
Pour ainsi dire, je peux passer d’un Jojo no Kimyou na Bouken, à Chuunibyou demo koi ga shitai voire Kyoukai Senjou no Horizon, dont je recommande particulirement ce dernier pour une approche et contenu explosif, au dela des balloons tits et mecha 3D (n’est ce pas Tetho? ack ack D:)
Ceci dit, j’ai énormement du mal avec tout ce qui relève du sport ou shonen TRES mainstream, ainsi que son opposé, du shoujo mievreux (même
si je considère CCS comme un excellent classique). Mention spécial pour Shinbou, dont je hais par dessus tout son “sens” artistique et sa réalisation au dela du flashy, me donnant souvent l’envie d’être aveugle (ce qui induit que j’ai du mal à comprendre la popularité de Bakemonogatari, vu son aspect épileptique, bavard et redondant)… en fait, je pouvais uniquement supporter ses séries “moins” WTF, comme la première saison de Nanoha et Madoka. Mais c’est surtout ses petites folies avec Negima qui ont confirmé mon dédain pour cet individu.

Ca c’etait pour les genres. Pour les qualités des series, c’est surtout au niveau de la thématique et de la coherence que j’affectionne une certaine importance, c’est ainsi que je flanque une serie comme SAO comme une bonne deception de la saison d’été avec un concept vue mais bien exploité, mais avec des personnes un peu creux et surtout des incoherences, des abus de cliches de l’auteur et des niaiseries. Enfin cela reste bien plus potable qu’un certain Muv Luv Total Eclipse frisant le ridicule, que ca soit en animation, personnages ou scenes.
Bref, vous me verrez souvent chercher des poux lorsqu’une serie me donne l’impression que le staff prend les spectateurs pour des imbéciles, que ca soit par tentative peu subtil dans une approche dite debile, ou une absence/presense peu credible d’un evenement/scene/personnage. Ce qui equivaut souvent a des debats sur animesuki ou j’ai tendance a devoir tout justifier sur mon avis negatif ou au contraire, prendre mon interlocuteur avec les faits au lieu des habituels meta arguments.
A l’inverse, je peux avoir des tendances fanboy, dependant des series (recemment jojo et chu2koi) sans pour autant crier au masterpiece (mon seul masterpiece actuel, c’est Fumoffu).
Mais sinon, je ne suis pas d’avis des habituels nostalgiques criant le “c’était mieux avant!” comme les vieux routards des jeux videos adeptes de la SNES, etc. Autant j’avoue qu’une certaine surdose de moe s’est installé depuis un long moment, autant on est loin d’un age sombre pour la japanimation en tant que fan. Après, l’industrie en elle meme, c’est autre chose.
Enfin voila mon MAL, qui est très peu mise a jour avec des cotes plus basé sur la capacité de la serie à me distraire, avec rarement des facteurs de qualités.
http://myanimelist.net/profile/klashikari

Ceci dit, mes loisirs otaques se sont fortement élargie avec les VN à partir de 2006-2007, ce qui m’a vallu pas mal de bonnes découvertes, avec ou sans patch de traduction. Ceci a d’ailleurs été le
déclenchement d’un projet de traduction d’Umineko no Naku Koro ni assez random, qui s’est finalement erigé comme l’un des rares projets de patch avec la bénédiction de l’auteur, Ryukishi07.
D’ailleurs, cela m’a encouragé d’etre plus serieux dans mon apprentissage du japonais (au lieu de m’encrouter avec du faux autodidacte), et j’espere un jour pouvoir y bosser, même si le domaine médical au Japon ne cherche pas vraiment de gaijin ;_;

En tant que blogger… j’ai eu des activités très dispersées due à mes tendances à remettre souvent à plus tard certains de mes billets, me valant des retards calamiteux, sachant que la dernière série en date fut Umineko, cette dernière m’ayant donner envie de meurtres à l’encontre du staff du studio DEEN, aussi compétent que Battler complètement bourré, vu l’adaptation plus que calamiteuse.
http://animehistory.wordpress.com/category/written-by-klashikari/
Mention special: je suis conscient qu’un nom bien “infamous” est dans le tas: Kaioshin_sama, individu canadien très sectaire, ne jurant que par les mechas, sunrise et haissant tout ce qui est hype, en particulier Kyoto Animation, Key et le moe.
Chacun a ses opinions, mais je crois que certains d’entre vous, dont nyo, connait bien l’animal pour sa mauvaise foi et fanboyism éhonté.
Bref, veuillez ne pas m’associer avec ce gugus, puisque ma participation dans ce blog était purement pour aider un pote anglophone qui lui avait recruter ce foutu lascar.

Bref, c’est assez fourre tout… et pour ce qui est de la communauté otaque, vu mon parcours, j’ai hélas très peu d’affinité avec celle francophone, donc j’ai concrètement connu celle ci que vers 2010 lors de ma toute première Japan Expo ou j’ai rencontrer Spear, Mic, nyo, Smankh, et surtout Mereck qui m’a un tantinet choqué (bon en dehors de l’effet très creepy, c’etait surtout de voir des
francophones connaissant les VN dont j’avais vraiment commencé qu’après 2006-2007 à cause d’Higurashi). Donc oui, j’ai connu des otaques comme DS, FFenril, Tetho, Axel que très tardivement (2010-2011) donc je reste un peu dans un zone assez floue entre communauté francophone et anglophone.

Bref, maintenant que vous avez une petite idée de mon identité, voila maintenant ma contribution dans cette joyeuse discussion entre 14 bloggers qui avait que ca à foutre dernièrement. C’est parti!

mt-i

Salut.
Intéressante présentation, que j’ai lue attentivement et qui suscite aussitôt ma question:

Je relève dans ta présentation que, je te cite, tu as « une  tendance à vouloir “posséder” de manière physique ce que [tu] apprécie[s] ». Penses-tu que ce soit lié à des fantasmes de domination? Et comment décrirais-tu, à ce sujet, ton rapport à représentation du viol et des violences sexuelles dans les eroge?

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Ah ouais, dans le genre de question directe… Concrètement, ca aurait pu être le cas mais non, je n’ai pas de penchant favorisant la domination ou soumission en général. C’est plus par “principes” de contribuer dans le cycle de production (bien sur, je suis un tantinet selectif et je me vois mal dilapider mes ressources à gauche et à droite).
Que ce soit dans le matos otaque ou autre, j’ai vraiment du mal avec le dématérialiser, même si au sens pratique, c’est la même chose au niveau des médias et je me sens pas spécialement satisfait sans un beau packing derriere. Un peu superficiel pourra-t-on dire, mais un aspect assez important à mes yeux (entre la possibilité de preter ledit media, apprécier les goods non demat etc).

Pour ce qui est de la sous question, ma réponse sera représentative de mes “fantasmes”: ca me botte pas, au contraire, ca me donne pas envie pour ainsi dire. Ca n’a rien à voir avec de la pudeur ou quoi, mais je ne peux pas conceptualiser le trip du viol et autre en fait.
Donc que ca soit dans un eroge ou un des rares doujin +18 que j’ai pu lire, toute scene de viol (ainsi que guro etc) me heurte tout de suite.


Zrat


Je vais faire court : qu’est ce que tu reproches à Shaft et à Shinbo ? :P

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Ah, je l’attendais celle la… concrètement, je ne peux tout simplement pas assimiler ni apprécier les acrobaties narratives et visuelles de cet énerguement.

Comme j’ai pu mentionner dans ma critique de Bakemonogatari sur Animesuki, la présentation chez Shinbou est un ensemble qui m’insupporte au plus au point.
Je m’explique: Shinbou Akiyuki, au dela de certains choix tendencieux, est l’exemple même d’un réalisateur qui tente peu voire pas du tout de se démarquer en dehors d’un visuel completement épileptique.
Ceci donne encore davantage l’impression que le style en lui même est une tentative camouflé pour limiter les couts de production (c’est d’autant plus flagrant avec Bakemonogatari qui est en tout somme une honte niveau realisation, entre les fausses ellipses plus que colorés et les retards absurdes des episodes supplémentaires).

La ou le style peut donner une certaine personnalité à une serie, elle peut en effet être une tare si elle est bien trop eloigné du concept de base. La ou j’ai eu très peu de problème avec Puella Magi Madoka Magica (alors que j’avais déjà des appréhensions vu la présence de Shinbou), elle a vraiment été plus qu’invasive dans Bakemonogatari, ainsi que d’autres séries comme Negima.

Bien sur, je ne prendrais pas Bakemonogatari comme exemple de réalisation généralisée ou d’écriture (d’autant que Nisio Isin a le don de m’insupporter avec son style trop melting pot), mais il n’empeche que les pitreries de ce directeur ne m’impressionent absolument pas, surtout quand on voit le but recherché et ses déclarations assez graveleuses (aucun intéret si une série n’apporte pas de tune? Je m’attend certainement pas a ce que les studios fassent les bons samaritains mais impliquer cette ligne de pensé en premier, sans appeler à la créativité est simplement aussi bas que les produits hollywoodien sans saveur).

Darksoul

Dans le même genre, voilà la mienne :D

Je suis super impressionné par le degré de motivation de l’initiative Witch Hunt, et je note un truc similaire à MirrorMoon, voire à Saffran Productions et PBSaffran : le traducteur est au centre de tout, et a consacré un temps absolument héroïque à la traduction. Pour être franc, je suis super impressionné par autant d’abnégation : je ne pense pas être capable de l’endurance mentale nécessaire (ni maintenant avoir le temps libre nécessaire pour tenir la charge D: même si à bien faire le bilan de “tout” ce que j’ai fait, on se retrouve à peu de choses près à égalité), mais qu’est-ce que ça fait ? En gros, je me demande un peu quel a du être votre état d’esprit au début du projet, pendant (quand Ryukishi vous a “reconnus”), et après coup :) Surtout d’avoir cotoyé littéralement ce que MOI je vois comme une légende vivante :D

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Le début du projet était vraiment plus que laborieux comme j’ai pu l’expliquer auparavant. Pour ainsi dire, la venue de chronotrig était effectivement un salut pour le projet. Donc je peux dire qu’au début, je le prenais pour un messie pendant un certain temps (notamment le bourrinage de malade qu’on a du faire pour Episode 3: Banquet of the Golden Witch), alors que lui, il voulait absolument que le projet puisse aboutir sur quelque chose (ce qui a vite fini par faire un effet de résonance entre lui et moi).
Ceci étant dit, à force de le cotoyer, une “certaine routine” s’installe, au point que ma considération à son égar fut plus à un “super traducteur” qu’un sauveur avec un grand S. D’autre part, à cette époque mon niveau de japonais était tel que même lire des textes avec de simples kanji (du genre お前、お金、etc) me prenaient vite le chou. Donc je dois dire qu’au début, une certaine frustration s’installait: non pas par jalousie, mais l’impression de servir à pas grand chose, si ce n’est un simple cleaner (qu’il aura tot fait de me dire que le patch ressemblerait à rien si je le surveillais pas ou que je ne faisais pas la phase d’edition).
Bref, une position pas tout à fait à pied d’égalité qui s’estompe au fur et à mesure, notemment lorsque Ryukishi07 nous a contacté pour s’exprimer au niveau de notre projet. A partir de la, on peut dire que le groupe était en émoi, au point qu’on faisait des nuits blanches en semaine pour finir des taches afin d’être dans les temps. Et c’est la que j’ai pu voir toute la persevérance qu’on partageait ensemble, ainsi qu’avec les autres contributeurs faisant partie du groupe: on était en phase sur le projet, avec une certaine fixation qui nous a vallu certains revers: le meme “meanwhile at witch hunt” est assez représentatif sur le “problème” de l’époque: on ne daignait pas vraiment de donner un rapport sur le statut de la traduction ni un ETA, ce qui nous a valu beaucoup de critiques, surtout pour Episode 4 et Episode 8, avec certains fans nous accusant de caché la verité et/ou faire sauter la série pour une fin soit disante “mauvaise”.

Malgré ces remous assez chaotique, l’état d’esprit du groupe était vraiment unifier dans l’objectif de pouvoir fournir une version anglaise d’Umineko no Naku Koro ni qui permettrait aux fans non japonisant de pouvoir en profiter autant que leurs homologues nippons.

Une fois qu’on a terminé Episode 8 (avec une attention particulière à ne pas dénaturer la fin et son message), le groupe a “enfin” subit l’effet de burnout, et je dois dire qu’on était un peu perdu sur comment prendre les “résultats” du projet: autant on s’est dit fier d’avoir terminer la traduction de l’oeuvre de Ryukishi07, autant je peux dire qu’on se sentait “vide”, comme si tout ne sera plus comme avant. Même maintenant, on peut que constater des opinions multiples avec certains arguments proches de l’inepsie en rapport au dénouement de l’oeuvre, mais au final, si c’était le souhait de Ryukishi07, je ne peux que conclure que notre boulot fut bel et bien achevé.
Bref, avec cette satisfaction nuancée d’une petite frustration sur des retours de certains lecteurs peu satisfait de la conclusion d’umineko, le groupe est un peu en phase de “récupération”, même si on continue sur Rose Guns Days: malgré que Rose Guns Days soit vraiment très amusant dans un genre nouveau chez l’auteur, la motivation sur ce projet est très differente, compte en tenu du style et de l’”après Umineko”. Bref, un sentiment d’accomplissement unique qui sera difficilement reproductible et qui doit ne pas servir de comparaison je pense, autrement la traduction de RGD va nous passer au dessus de la tête.

Jevanni

Tu sembles connaître la communauté anglophone avant de connaître celle française, quelle est-on avis sur la différence entre les deux (diversité, approche, etc) ?

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Je peux pas vraiment prétendre d’avoir suffisement de connaissances sur les 2 communautés (notamment celle francophone vu le peu de ce que j’ai pu voir récemment), mais si je peux définir les nuances entre les 2 communautés, c’est bien le style d’écriture sur les opinions qui me semblent assez différente.
En effet du coté anglophone, je note des billets et commentaires plus “populaires” dans le sens: des avis touchant un public dit large, mais connaisseurs. Bref, le contenu me parait teinter par des commentaires plus enclin au débat et partage entre differents interlocuteurs qui n’ont pas forcémment la même perspective, ce qui donne un terrain propice à des discussions voire des débats.

Coté francophone, de ce que j’ai vu, c’est que je vois un style d’écriture plus proches des 2 extremes: hormis les habituels kikoolol avec leur skyrock blog et autre, je vois des billets bien plus personnels, qu’ils soient plus dans l’emotif (allant entre du nuancé et du “c’etait trop cool/naze!”), soient c’est dans l’antipode extrême: un avis basés sur les faits, qui exposent des choses avec très peu de personalité derrière (donnant des constat factuel interessant, mais un manque d’investissement personnel du bloggeur).

Après, je peux difficilement dire que mon interprétation est proche de la réalité, vu que c’est très subjectif, mais c’est ce que je ressens sur un bon nombre de billets que j’ai pu lire ça et là.


FFenril

En temps que bon gros fanboy de Key, tu as notamment fait, apparemment en long, en large et en travers, Little Busters (et ses diverses euh… extensions, autres versions ?), et je crois savoir que tu as aimé ça, et que c’est bien pour cette raison que tu rages comme pas possible sur Twitter à cause de l’adaptation de JC Staff.
Ma question est donc la suivante : Pour moi, qui ai relativement apprécié les KeyAni (malgré… plein de trucs), mais qui n’aura probablement jamais ni le temps, ni la motivation de me faire Little Busters en VN, devrais-je, malgré tout, tenter de découvrir Little Busters version JC Staff, ou devrais-je rester dans mon heureuse ignorance ? :)

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Je vais paraître de mauvaise foi, mais… Objection! Je suis pas specialement un gros fanboy de Key (honnetement, Kanon était juste plaisant sans plus, et Air m’a pas vraiment toucher), c’est surtout que leur sorties depuis Clannad deviennent vraiment interessante à mes yeux (exception pour Tomoyo After qui a un arrière gout assez amer en terme de contenu).
Enfin bref:

Réponse courte: non sauf si tu veux perdre ton temps.
Réponse longue: l’adaptation de JC Staff est franchement médiocre. Bien sur, je parle bien adaptation, parce que l’anime en lui-même reste “correct”, pouvant s’en sortir en dehors des nanars bien bidons qu’on a pu avoir comme Infinite Stratos et autre.
Cependant, même en admettant l’absence de connaissance du VN d’origine, on constate vite des tares assez inhérents avec l’adaptation:
-le coté visuel est vraiment moyen, assez pauvre en détails avec des couleurs délavés (contrairement à une autre série de JC staff, Sakurasou
no Pet na Kanojo).
-coté animation, c’est vraiment pas fluide, avec de nombreux plans de caméras TRES fixes, ainsi que des choix de mise en scène qui prédomine les coupes budgétaires (peu de personnages à l’écran, speedlines / fond en couleur uniforme-degradé blanc etc).
-coté musique, certains timing sont un peu bizzare avec certains choix de morceaux un peu trop arbitraire/abusifs (pas autant que dans Umineko ceci dit).

Mais le problème majeur reste tout de même le script et l’execution/aspect narratif de la série qui est non seulement poussif mais ne respecte que très peu de conventions: je trouve ca particulièrement idiot de sauter le fil conducteur de l’histoire (à savoir, les entrainement de match de baseball, permettant aux personnages d’interargir etc), et d’enchainer certaines scenes secondaires du VN qui ont difficilement une continuité narrative fluide. Bref, on se retrouve avec des “blague de la semaine” plutot qu’une progression equilibré, ce qui est pourtant un des points forts des VN en général (par exemple dans Clannad: la trame principale avec le club de théatre de Nagisa permettait d’avoir tous les personnages avec un fil conducteur visible, tout en explorant les aspects plus singuliers de chacune des héroines).
Ce qui est d’autant plus affligeant quand les scripteurs se décident à reproduire les blagues avec un effet tellement mou que cela rate le coche bien trop souvent (imagine juste Fumoffu avec les tsukkomi en retard de 1-2 secondes à chaque fois, et tu comprendras ma douleur).

La trame principale étant très secondaire dans sa présentation, on trouve difficilement un point de repère au niveau de l’histoire, donnant des impressions de fillers plus qu’autre chose, ce qui est d’autant plus vrai quand on se tape des arcs de heroines avant même que les introductions des personnages principaux soit terminées!
Et ce point est encore plus incomprehensible quand le premier arc, celui de Komari, se termine comme dans le VN mais que par la suite, les évenements qui suivent son arc n’impliquent aucun changement visible: on se demande même si sa route a existé au préalable…

Et je peux que confirmé avec ma connaissance du VN, certains changements en termes d’evenements et personnages vont se retourner contre eux dans la partie dite “climatique” de la série.

Bref, une serie molle qui ne se démarque pas malgré que l’histoire d’origine avait beaucoup de punch, aggrémenté d’une production indigeante, que ce soit en terme de visuel, musique ou script. Même si les chances sont minimes pour toi, je te recommende vivement de lire le VN, plutot que de perdre ton temps avec l’adaptation.


Axel Terizaki

Tu dis avoir trouvé Mereck creepy. Raconte-nous tes impressions lors de ta première rencontre avec lui :)

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Disons que ma première rencontre avec Mereck était assez “choc” dans le sens que je m’attendais vraiment pas de voir un stand de VN en pleine Japan Expo. Si on ajoutait en plus un cosplayer de Nagisa a coté, j’avais l’impression de me tromper de convention!
Mais pour le véritable facteur creepy, ca serait plutot l’exubérance qu’il a pu affiché, notamment quand il avait compris que je n’était pas un visiteur lambda ne connaissant pas les VN. En effet, je prend note du quizz et je tente ma chance, avec une attention particulière avec certaines questions pointues, nécessitant des connaissances un peu douteuses sur certains bords. Ce qui s’enchaine par la suite est la venu d’un pote revenant tout droit d’une echope avec un dakimakura. Reaction directe: je pose la main sur mon frond bien “kyon esque” alors que Mereck tente de me convaincre que c’est tout naturel lui même ayant quelque chose comme 5-10. S’en suit par une discours digne de Madarame de Genshinken, alors qu’il est affublé avec une tenue paramilitaire.
Je suis d’habitude pas trop facile à surprendre sur les tendances de certains otaques, mais j’ai vraiment été pris a revers à ce niveau, au point que mon cerveau faisait de l’overload.

Amo


Bon moi derrière une question de fanboy d’Umineko et du travail de la Witch Hunt parce que BON HEIN JE ME RATTRAPE PAS: quelle est ta scène préférée de l’ensemble de huit visual novel Umineko ? :333
*après ma réponse à demi teinte vu le nombre de scenes possible*

Sinon je t’autorise pour ma question à en donner deux au lieu d’une: une pour Umineko et une pour Umineko Chiru :P.

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Ca c’est ce qui s’appelle une question peu évidente, tant au niveau contenu hors norme de la série que ma position de facto fanboy “modéré”.
Enfin pour éviter les spoilers, voila mes réponses:

Umineko no Naku Koro ni: Scène d'Episode 4: Alliance of the Golden Witch

J’ai beau réfléchir sur une scène spécifique pour la partie 1-4, et celle qui me vient tout de suite à l’esprit est le face-à-face de Battler et Béatrice pour un dernier showdown durant le Tea Party.
Déjà qu’on sentait la fureur tangible de Battler après qu’Ange se fait trucider en morceaux, ses efforts pour démonter les vérités rouges de Béatrice étaient intenses, mais aussi désespérés/teintés d’une incompréhension sur le but de Béatrice (qui n’était pas aussi claire avant Episode 5, mais cependant notable dès episode 2).
L’effet épique de la scène entière était accompagné par le divin “dreamenddischarger”, et on peut dire que tout ce foutoir était un condensés extreme des points forts d’Umineko 1-4: des joutes verbales dignes de la série Gyakuten Saiban, des jabs comiques improbables, des poses/expressions bien senties et une musique qui est juste parfaite à ce niveau.

Je vais un peu tricher, mais je considère les événements suivants comme partie intégrante de cette scène: Battler qui n’est pas tant que ca aveugler par la rage, Béatrice affligée par le statu quo qui l’empeche tout possibilité de victoire etc.

Umineko no Naku Koro ni Chiru: Scène d'Episode 8: Twilight of the Golden Witch

Je vais être assez simplet et fanboy dans l’ensemble, mais au dela du revers de situation entre Battler/Ange et Bernkastel, j’ai simplement adorer le “all stars” d’Episode 8, à savoir l’assaut de Ange Béatrice / Eva Béatrice / Erika contre Battler et tous les membres de la famille Ushiromiya ainsi que les serviteurs et autres être magiques. C’est grosso modo similaire à la scène d’Episode 4: un condensé épique qui donne des répliques improbables, même si l’aspect shounen est bien plus dominant que des joutes verbales jubilatoires.
Ce que j’ai toujours trouvé dommage avec Umineko au début, c’est qu’on avait toujours quelques personnages qui se démarquaient du lot pendant un certain episode, mais que cette heure de gloire devient dès lors éphémère. La d’un coup, on a l’essence de tout l’épique de chaque personnage dans une seule scène, donnant lieu à un pur festival.


Exelen


Tu as écrit que tes loisirs otaques se sont fortement élargis avec les VN vers 2006-2007. Je me demandais donc si parmi les visual novel / sound novel etc. que tu as pu faire, il y a des titres méconnus qui mériteraient de sortir de l’ombre et quelles étaient les bonnes découvertes que tu as pu faire. Et, question bonus, y a-t-il des VN disponibles uniquement en japonais pour lesquels tu aimerais participer à un projet de traduction / aimerais les voir un jour traduits en anglais pour les faire sortir de l’ombre ? :)

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Comme j’ai pu le dire via mail, ma réponse va être courte et pas spécialement intéressante: dans les faits, je peux pas dire que j’ai chercher à faire un maximum de VN pour dénicher une perle rare, d’autant plus que mon niveau a l’époque nécessitant forcémment une combinaison difforme de google translate, rikai chan et autre (maintenant ca se limite au hooker + JDIC mais ca reste assez misérable).
Du coup, les VN que je lisais étaient généralement des recommendations trouvés sur 2ch et les gros titres sur erogescape, donc des trucs “classiques” comme Sharin no Kuni Himawari no Shoujo ou G Senjou no Maou qui sont au final traduits en anglais (à lire, franchement). Dans un autre style, y a Seinarukana: The spirit of Eternity Sword 2, alliant une trame correct (mais un tantinet trop prévisible et certains clichés) et un gameplay assez bien penser. Ceci dit, je n’ai pas encore jouer à Eien no Aselia, son préquel, dont le vintage me rebute quelque peu.
Il y avait aussi certains moege comme ceux de Yuzusoft qui ont été fort agreable, même si l’écriture n’est pas toujours au rendez vous (braban était emmerdant a un certain stade, ExE est un tantinet trop chuuni avec quelques plot holes, Natsuzora Kanata était un “key like” mais seul la route de Chihaya était interessante, Tenshin Ranman est assez marrant dans l’ensemble même si le drama te saute parfois à la figure, et je doit encore essayer de lire Dracu-riot mais pas le temps~)
On peut dire que je suis des “marques” vu qu’en dehors de Yuzusoft, y aussi August, dont notamment Fortune Arterial (l’adaptation anime est assez… moyenne on va dire) et Aiyoku no Eustia.

J’ai essayer Surabashiki no Hibi, mais la l’écriture assez pointu me donnait vite le tourni, alors que ca avait l’air très interessant, donc j’attend de voir si un projet de traduction aboutisse quelque part.
D’autre part, j’attend aussi un patch des titres de Frontwing, plus particulièrement Grisaia no Kajitsu et Grisaia no Meikyuu.


Smankh


Theme: Narrative structures and Japanese media

To be honest, I’m amazed by your animesuki stats. The length of your posts and the details of your theories is something only a true otaku could be capable of. Okay, I’ll try not to shower you with compliments anymore, I’m gonna ask you something that I think we both have an interest in. To honour your participation in the Witch Hunt project, I wanted to ask you this question:

- What do you think of narrative structures in otaku media. I’m thinking here about two things:
- VNs, LNs, and other text-based media that use and/or abuse traditional narrative structures found in novels. For example we can take Umineko and the mystery genre, everything written by Tanaka Romeo, Key stuff, and any other work you want (totally okay if you talk about Horizon).
- anime, manga, and other image-based media that use either spatial (manga) or temporal (anime) arrangement of drawings/frames to support a story.
The question here is: how important is, for you, originality and invention in narrative structures in the way you like these works? I expect a wall of text = )

*ma traduction* (je veux en francais, flemme de traduire pour quelqu’un >_>) =>
Thème: Structure narrative et le média Japonais
Pour être honnête, je suis impressioné par tes stats sur Animesuki. La longueur de tes posts et les détails de tes théories sont quelque chose que seul un vrai otaku puisse être capable. Ok, je vais essayer de ne plus faire de te faire une pluie d’éloges, et je vais te demander quelque chose que nous partageons comme interet, je pense. En l’honneur de ta participation dans le projet Witch Hunt, j’aimerais te poser cette question:

Que penses-tu des structures narrative dans les média otaku? Je fais allusion à deux choses:
-Les visuals Novels, Light Novels et autres media en texte qui utilisent et/ou abusent des structures narrative traditionnelles des roans. Par exemple, il y a Umineko et le roman policier, tout ce qui a été écrit par Tanaka Romeo, les oeuvres de Key, ainsi que tout autre oeuvre que tu veux (totalement pour si tu parle d’horizon)
-Les anime, manga et autre media se basant sur les images, utilisant soit un arrangement de l’espace (manga) ou temporel (anime) au niveau des images pour présenter l’histoire.
La question est: A quel ampleur accorde tu de l’importance sur l’originalité des structures narrative, au niveau de ton appréciation sur ces oeuvres? Je m’attend à un mur de texte

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Pour ainsi dire, la narration et “l’execution” d’une histoire est à mon gout, le point clef qui me permet d’apprécier une série, au dela de ses qualités techniques (sakuga, animation, BGM, seiyuu, etc). Elle impose les marques pouvant familiariser l’audience, donnant lieu à une experience moins rigide, ce qui encore plus marquant au niveau des anime. C’est pour cela que j’affectionne particulièrement les VN qui offrent un tout marquant, même si l’approche nécessite des éléments “trop” familier du public otaku, attirant la verve impertinente de certaines critiques profanes dans ce domaine.

Personellement, je n’ai jamais compris l’intéret de certaines personnes à minimiser voire prétendre l’absence de qualités dans ce genre de narration. La ou le style d’écriture et la présentation pourraient être “moins alambiqué” qu’un roman classique, je considère ce type de format comme “pertinent” face à son public visé. Au dela du fait que beaucoup de series sont par définition prétentieuses, je pense que ce format permet l’ajout d’une certaine touche qu’un roman classique ne permet pas de reproduire, à savoir un style familier permettant une mise en scène efficace, sans toutefois prendre le lecteur pour un indigeant ou un génie.
Bien entendu, la ou j’apprécie particulièrement les visual novels et certains light novels, ce sont les marques “classiques” pouvant justemment surprendre le lecteur au dela de ce qui parait prévisible. Sans spoiler, des exemples concrets comme Ever17 et G Senjou no Maou prouvent que certaines conventions dans l’écriture peuvent servir autre chose qu’à un simple gadget ou cliché.

Le problème dans ce type de média, c’est la facilité deconcertante d’utiliser certains éléments pour en faire un tout, pas toujours très original en surface (par exemple, il y a un nombre assez incroyable de titre s’adonnant sur les péripéties d’un adolescent confronté aux avances de sa soeur, 99% du temps sans aucun lien de sang évidemment, donnant des attentes et résultats assez prévisibles). Et ce sont ces exemples de ce type qu’on peut constater un public incapable de discerner les différences et on se retrouve avec des commentaires blamant des défauts qui sont plutot propre à l’histoire qu’au format (le nombre de fois ou j’ai pu lire qu’une adaptation d’eroge est médiocre vu l’abus d’harem, “normal pour un eroge”, alors que c’est vraiment trop dépendant du script que le format).
Ce phénomène va, au final, donner une image peut reluisante à ce genre de lecture (moins controversés pour les light novel, due au succès de certains titres comme Index, Shana, etc), alors qu’on est bien face à un problème de compétence du staff derrière l’adaptation voire la franchise en elle même.

Fort dommageable à mes yeux, vu que ce public va donc forcemment faire l’impasse sur certains titres qui passent bien mieux dans le format d’origine: la ou certaines éllipses deviennent impossible a incorporer dans une adaptation anime, par manque de temps, moyens ou impossibilité de le faire, le format écrit est bien plus ouvert à ce genre d’éléments, donnant lieu à des facettes plus abouties sur certains personnages, et minimisant aussi les risques de plot hole et autre (aussi longtemps qu’on ai du “foreshadowing” et non du “lampshading”).
Pour ainsi dire, au dela des mises en scene assez caractéristiques, je pense que les VN et les LN offrent une approche bien plus poussé au niveau de la narration, offrant davantage d’immersion, couplé à l’imagination du lecteur.

A contrario, les anime et manga souffrent dans leur style narratif plus enclin à du “show, don’t tell!”, qui au final devient encore moins subtil sur certains élements narratifs comme la reaction de certains personnages face a X ou Y scene, ou encore l’obligation recurrente de passer à la trappe certains personnages vu la limite des 20 minutes imposés par le format (ou le nombre de pages par chapitre pour le manga).
La ou le manga peut se permettre certaines dérives, l’anime est cependant trop static dans sa présentation: avec un rythme hebdomadaire allant dans les 20 minutes, une certaine structure force donc le staff a doser un rythme pour présenter les évenements actuels -mais- en essayant de garder un minimum pour la suite (avec des révélations bien dosés, cliffhanger en fin d’episode etc). Par exemple, ce fut le cas de Fate/Zero: un certain nombre de fans furent assez outré que le passage avec Rin ai pu durer un épisode entier, mais il faut voir au dela de cela: il était strictement impossible de réduire ce passage au point qu’on peut ajouter le banquet des rois par la suite. Non seulement ce dernier aurait souffert de la cela avec un raccourcissement deja présent dans la version TV, mais l’épisode n’aurait pas pu se terminer en panache avec l’Ionioi Hetairoi de Rider. Au contraire, ce dernier passage aurait alors été catapulter en -début- d’épisode ce qui aurait déséquilibré le storyboard de l’episode entier, voire les suivants. Que ca soit avec la perspective du LN ou pas, je pense qu’il aurait été stupide de séparer la scene du banquet de la scene d’Ionioi Hetairoi.
Bien sur, certaines séries ne sont pas du tout empêtré dans ce genre de phénomène, mais en soi, la narration d’un format anime pour une histoire continue (donc pas segmenter en “semaine”) offre très peu de flexibilité, qui est remplacé par une présentation plus vivante et concise que le format texte.

Concrètement, chaque format a sa propre approche, souvent dicté par leurs limitations respectives. Ceci dit, je pense que le format texte donne une créativité et immersion imparables (si l’oeuvre d’origine est bien écrite évidemment), alors que le format anime et manga donne plus du concret avec une appréciation plus instinctive et directe.
C’est pour cela que je considère le visual novel comme un excellent compromis puisqu’il allie les avantages indéniables de l’écriture possible, couplé avec les aspects visuels et sonores “proches” d’un anime, ce qu’un LN en est pas capable.

Et c’est avec cela que je répondrais à ta question finale: la narration que j’apprécie le plus est celle qui me permet de “comprendre” les personnages et les évenements en cours, ce qui signifie une présentation suffisemment clair, mais sans être aussi simpliste “sledgehammer style”, agrémenté d’une ambiance et une immersion qui m’empechent de dire “c’est qu’une bête fiction”. D’ou pourquoi je met l’accent sur la narration et l’execution dans mes critiques, ce qui est vraiment le point essentielle dans une fiction de ce genre.


Tetho


Unimeko no Naku Koro ni va être réadapté en anime avec cette fois l’objectif de tout adapter. Tu as la chance, exceptionnelle, de choisir le studio et le staff, tout en sachant que Kyoto Animation ne peut pas, ils sont trop occupés à nager dans le fric gratuit qu’imprime K-on! pour pouvoir s’en charger.
Je te demande donc au minimum le format (film/OVA/TV/net) un studio, le core staff (réalisateur, scénariste en chef, charadesigner, directeur de l’animation et responsable des décors), mais tu est libre de préciser ce que tu veux à coté : seiyûs, auteurs/compositeur/interprètes des génériques, animateurs, voir même le staff précis (réal, storyboardeur, scénariste et directeur de l’animation) d’un épisode adaptant un passage bien précis qui t’es cher.

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…Le genre de question pointu “comme je les aime”, sauf que je ne suis pas du tout un expert niveau réalisateurs etc (exceptés certains noms bien spécifiques), donc le résultat va probablement être un patch work immonde vu que je pourrais même pas imaginer si certaines associations sont politiquement/théoriquement possibles et encore moins si ca va bien donner, mais passons:

Format: TV (26 episodes pour Umineko no Naku Koro ni + 26 Episodes pour Umineko no Naku Koro ni Chiru)
Studio: Ufotable
Realisateur: Hirao Takayuki
Scenariste en chef: Shimo Fumihiko
Character Designer: Kishida Takahiro
Directeur de l’Animation: Obunai Mitsuru
Responsable décor: / (aucune idée)

Changements de Seiyuu:
Ushiromiya Kinzo: Wakamoto Norio
Kanon: Sakamoto Maaya
Eva Beatrice: Kuwatani Natsuko

Seiyuu supplémentaires:
Dlanor A. Knox: Kawasumi Ayako [OU] Kotobuki Minako
Ushiromiya Lion: Sawashiro Miyuki
(ceci n’est pas une erreur: je pense que leurs seiyuus respectives dans la version PS3 et Ougon auraient du être interchangées, surtout pour Lion).
Furudo Erika: Nakahara Mai


Polymetrica



I noticed in your story that you seem to have been part of different types of communities/groups through various platforms (forums, English-speaking community due to fansubs, WitchHunt, blogosphere), so I’m wondering:

- Which platforms did you use the most and for the longest? (Ex. blogs, forums, VN translating team, something else I missed)
- From your experience, what were some of the differences you’ve seen between people who participate in each platform and between the discussions/interactions you had in each? (Ex. In one platform, were people more prone to sharing and promoting their series and in another were people more joking around and making fun of Shinbo, or maybe they were having an abstract and heated discussion about symbolism in FMP?)
- Do you think that the platform has an influence on how people act/what people say, or does it just depend on the type of people grouped together? Can we even separate the platform from the people?

=>
J’ai pu noté dans ton descriptif que tu semblais faire partie de differents types de communautés/groupes via différentes supports (forums, communauté anglophone du au fansubs, Witch Hunt, blogosphere), donc je me demande:
-Quel support a tu utilisé le plus et le plus longtemps? (Ex. Blogs, forums, equipe de traduction VN, autre chose que j’ai pu omettre)
-D’après ton experience, quels sont les differences que tu as pu observés chez les participants de chaque support, et dans les discussions/interactions que tu as pu avoir? (Ex. sur in support, les gens étaient plus enclin à partager et promouvoir leur série, et dans un autre, d’autres personnes étaient plus en train de s’amuser et se foutre de la gueule de Shinbou, ou encore certains auraient pu avoir une discussion houlouse et abstraite sur le symbolism dans FMP?)
-Penses tu que le support a une influence sur la manière de se comporter/de parler, ou est ce que cela depend du type de personnes mises ensemble? Peut-on distinguer faire abstraction du support par rapport aux gens?

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Une question assez large, mais je vais essayer de répondre:
-Le support utilisé le plus couremment pour mon cas est le type “Forums”, notamment ceux d’Animesuki
-La différence est double: certains supports auront plus tendance à générer des réactions a chaud, ou au contraire, à froid. Ainsi, les réactions sur twitter, IRC etc ont plus tendance à être mis en vrac, et surtout avec une touche plus “personnelle”.
Alors que sur les forums, la tendance est majoritairement plus édulcoloré (cela ne signifie évidemment pas que les gens ne vont pas se montrer émotifs ou aller dans le coté personnel d’un débat, bien au contraire), surtout que la, les réponses ne sont pas forcément instantané.
Cela dit, j’ai bien précisé que le problème est double, vu que comme d’habitude, l’environnement joue grandement en societé, que ca soit dans une population ou groupe restreint. Ainsi, dans Animesuki, certaines tendances sont inhibés vu l’activité assez soutenu, les règles un peu plus strict que d’habitude, et l’existence de plusieurs groupuscules de membres, donnant donc echo a certaines opinions (ce qui peut limiter les réponses qui vont à l’encontre de ces dernieres).

Ceci dit, je n’ai vraiment pas fouiner partout et en suffisance pour vraiment donner une appréciation concrète, vu l’aspect trop empirique de la chose.
-Je pense que le support influence effectivement le comportement et la manière de réagir pour beaucoup de personnes: la facilité et la rapidité de certains comme j’ai pu cité plus haut donne lieu à des retours plus soutenu sur le ressenti actuel (pas toujours applicable chez tout le monde), surtout du fait qu’on a “moins de temps” pour trouver tous ses mots et les nuances a prendre dans son opinion donné.
Donc je pense qu’on peut difficilement ignorer le type de support de discussion utilisé dans un échange entre plusieurs fans, surtout quand on a déja une communauté et donc une mentalité ancré dans le groupe.


Yuki


Désolé, tu dois recevoir des questions sur ce thème à la pelle, mais tant pis, je sais pas pourquoi mais j’ai trop de mal à en trouver pour toi :
« S’il y avait une œuvre (manga, anime, film, opéra ou même peinture) que tu pourrais faire adapter ou développer en sound novel par Ryu qui chie zéro sept, tu choisirais laquelle et pourquoi ? »
Bon, aucune animosité de ma part envers Ryûkishi, c’était juste plus fun de l’écrire comme un francophone qui n’y connaît rien, surtout que t’es loin d’être le seul à m’avoir posé une question sur la VF. :V

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Alors la, c’est vraiment difficile à dire, vu que son style ne colle pas à beaucoup d’oeuvres (dans le sens qu’il n’y a pas un florilège de séries marriant le moe avec du psychologique/thriller brutal en timing).
Hmmm… il y en aurait 2, mais la série qui m’aurait encore plus intrigué serait Kaiji.
En effet, Ryukishi a montré dans Umineko qu’il peut être très très fourbe sur certains termes et autre, donc j’aurais bien voulu voir si il aurait eu des idées encore plus vicelar que Fukumoto sur certaines épreuves, et le format sound novel donnerait encore plus d’ambiance pesante, ainsi que developper encore plus la psychologie du joueur dans la tourmente (même si je ne pense pas que ca soit dans l’expertise de Ryukishi07, qui se base plus sur les abus d’enfants vu son ancien boulot).

Pour ce qui est d’un truc plus proche d’un VN (qui en est deja un), j’aurais bien aimer voir Steins;Gate à sa sauce, vu qu’il serait capable de garder l’humour, mais donner davantage de pression, nuances sur le conflit et dilemne d’Okabe durant son périple, etc.


nyo


Bon allez parce qu’il faut bien te poser une question…

Comme j’ai la flemme de te poser des questions sur ce que ca faisait d’etre un otaku en Belgique et comment tu t’etais retrouve a faire des オ腐会 avec les キモヲタ francophones.

Je me permets de citer ce passage de ta bio “j’ai une sale tendance à vouloir “posséder” de manière physique ce que j’apprecie”.
Je pars donc du principe que tu fais partie de ces otaku qui achetent (et importent) les produits officiels japonais plutot que les produits officiellement chinois qu’on peut trouver en convention dans nos contrees.
Petite question オタク買い donc~

Cela dit, est-ce que tu fais partie de ces qui achetent des produits en plusieurs exemplaires (ou le ferais si tu en avais les moyens) genre pour avoir un exemplaire 実用用 (d’utilisation personnelle), un 保存用 (backup/rechange) ainsi qu’un 観賞用 (a mettre sur l’etagere pour admirer) pour avoir la sainte trinite, ou meme ajouter un exemplaire 布教用 (pour preter a d’autres). De plus, en cas d’existence de 限定版 (edition limitee), ressens-tu le besoin primaire a la fois de posseder la version limitee ainsi que la version normale et que se passe-t-il si jamais par exemple un CD sortait avec 3 versions 通常版 (normales) differentes ainsi qu’une 限定版 ?
De plus, est-ce que rater les bonus de 初回限定 (premier tirage) te frustre-t-il ?
De meme, lorsqu’il existe plusieurs 特典 (bonus special lie au magasin ou t’achetes le produit) qui te font de l’oeil, est-ce que tu es plutot du genre les avoir tous ou plutot du genre a te torturer pour n’en choisir qu’un seul ? (les reductions de -20~50% d’amazon.co.jp comptent comme le 特典 d’amazon w)

Question bonus si tu te sens d’y repondre:
Imaginons qu’un produit que tu achetes contient un bonus aleatoire (photo ブロマイド (bromide), carte bonus Yu-Gi-Oh, etc etc), serais-tu du genre a jouer le jeu du 交換用 (faire des echanges) pour obtenir le bonus aleatoire que tu voulais ?

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He ben, tu as eu du mal pour me trouver une question de ce que je vois D:

Vu les détails que tu demande, je pense que c’est suffisement different de la question d’mti, donc voyons voir:

Concrètement non, je pense franchement qu’un seul exemplaire suffit, et que le garder neuf n’a rien de réellement gratifiant, sauf si on souhaite le revendre par la suite. Pour être plus précis, je trouve qu’avoir ouvert ledit loot est signe qu’il t’appartient (alors que le garder neuf est plus un signe de “stockage” comme en Magasin en fait…), au dela du fait que tu l’utilise (que ca soit un artbook, DVD, figurine etc).
Donc la ou je suis assez matérialiste dans l’ensemble, je suis plus pragmatique, et même si j’en avais les moyens, je me limiterais. La seule exception serait dans le cas ou le loot en question risque d’être abimé/usé à la longue, mais ca m’est jamais arrivé actuellement donc.

Ensuite, je ne vois pas non plus l’interet d’acheter la version collector ET la version classique, sauf si les différences entre les 2 sont vraiment hors normes et complementaires pour me le permettre (ce qui m’est jamais arrivé pour l’instant).
Ceci dit, j’affectionne effectivement l’effet collector, non pas par envie de tout avoir, mais surtout parce que ca m’enerverais de louper quelque chose et de devoir repasser à la caisse si jamais ca m’interessait (donc au final, je me retrouve souvent à prendre du first press/limited edition même si je risque pas de me pencher serieusement aux goodies…).
Pour ce qui est du First Press VS Limited Edition, je prend que si je le peux, ca me frustrerais que si le first press a vraiment quelque chose d’unique (par exemple, j’aurais vraiment été frustré si j’avais louper la Key 10th Memorial Box, même si Key aurait annoncé une version “plus light” des memorial edition plus tard).

On va dire que c’est du cas par cas pour ca, mais généralement, j’aurais tendance a payer le LE en admettant que ca soit considéré comme interessant/rentable dans l’histoire. Je fais un peu du compromis en gros.

Pour ce qui est des bonus uniques aux magasins, c’est très simple: j’en choisi qu’un seul si c’est possible, et je tente de le chope la. Si c’est pas possible, je prend la seconde option et ainsi de suite. Si vraiment plusieurs bonus m’interessent, j’aurais plutot tendance a prendre celui qui m’interesse le plus et choper en occase le reste pour completer (encore une fois, je suis pas fan du principe d’acheter plusieurs copies).

Et pour ta question bonus: si les échanges sont possibles sans se prendre le chou, pourquoi pas? Sinon tant pis, je m’y fait (ou comme décrit plus haut, je cherche si le bonus loupé est achetable en occase via yahoo auction ou quoi, en admettant que le prix n’est pas prohibitif.

Tiens, ta question me rapelle que j’enrage un peu d’avoir louper l’encyclopédie de Kyoukai Senjou no Horizon, qui est actuellement la bible de la série la plus complète possible (en plus d’être un objet de collection sous une certaine mesure, son contenu est très complet et informatif). Le bemol est que son prix sur yahoo auction est tout simplement explosif: 30-35K minimum en achat direct, 15-18K minimum en enchères standard.
J’en ai les moyens mais non, je vais pas foncer dedans pour me retrouver avec un loot, sympathique soit, mais avec une facture just disproportioné.


[Noël 2012] You can (not) be in bed with Exelen

Le temps passe vite et on est déjà à cette période festive de l’année. Qui dit Noël dans notre cercle d’anibloggers dit aussi projet de blogging de Noël.

Pour être totalement honnête, je n’avais pas vraiment l’intention de lancer un projet cette année ou alors si je voulais en faire un, j’aurais préféré faire quelque chose de plus méta et par exemple choisir de réunir divers anibloggers en région parisienne pour se faire une petite sauterie et éventuellement enregistrer des bouts en vidéo / audio (pseudo interviews, débats qui tournent en rond, enregistrement de performances de karaoké, jeux débiles, etc) mais comme ce n’est pas la meilleure période pour faire bouger ceux hors de la région parisienne, je m’en suis abstenu (et que de toute j’étais aussi trop occupé).

C’est donc à cause de la pression de mes pairs que j’ai du céder et organiser un projet de blogging pour cette année encore, comme quoi il ne faut pas sous-estimer le poids des traditions. Pour ne rien cacher non plus, j’avoue que j’ai pris la première idée qui m’est venue en tête et qui me semblait surtout pas trop longue ni dure à mettre en place et qui ne me prendrait pas trop de temps non plus, malheureusement pour moi-même c’était sous-estimer l’idée mais ça c’est une autre histoire… (Je savais que j’aurais du choisir le projet de faire blogger Exelen sur du H…)

Pour rester dans l’esprit de Noël, j’ai choisi un thème qui évoque tout de suite cette fête au Japon : Le poulet frit du KFC.

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[Noël 2011] Pierre;Porte β version

Cet article s’inscrit dans la lignée des billets écrits pour un petit projet que j’avais lancé pour ce Noël 2011. Pour plus de détails, voir le billet récapitulatif du projet.

Pour me soumettre au choix de mes confrères, je dois donc écrire sur Steins;Gate, l’adaptation du visual novel de 5pb et Nitro+. Avant d’entrer dans le vif du sujet, commençons par une petite image en rapport avec Steins;Gate pour vous mettre en appétit.

Pour la petite anecdote, c’est à cause de cette canette que j’ai commencé à regarder Steins;Gate.

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[Noël 2011] ARE YOU MERRY? I’M LADY!

Avant toute chose : Joyeux Noël 2011 à tout le monde. Allez savoir pourquoi mais Noël est ma période préférée pour aller spammer mes copains ani-bloggers pour leur parler de mes dernières idées stupides et les  faire participer à mes derniers projets sans rien leur offrir en retour.

Cette année je rempile encore et j’ai réussi à persuader (et faire chanter) quelques confrères pour cette année. Le pitch pour ce Noël : chacun soumet une liste de titres d’anime qu’il a vus plus ou moins récemment (i.e.: entre le jour-même et il y’a 2 ans) et sur lequels il est prêt à écrire un billet (entre 3 et 5 titres par personnes).

Ensuite sur un google doc que tout le monde pouvait éditer, chacun vote pour un des titres que les autres ont soumis pour tenter de les forcer à écrire dessus. Une fois la session de votes finie, on comptabilise les votes, en prenant soin de les fausser avant, et chacun se retrouve avec la série sur laquelle il devra écrire un billet pour ses devoirs de vacances. Continue reading

Maaya Sakamoto: in the silence 2011

Vers la fin du mois de juillet dernier, Nana Mizuki avait annoncé qu’elle ferait un concert au Tôkyô Dôme en décembre. Bien entendu en tant que fan de la miss, j’étais ravi pour elle et je nourrissais l’espoir de pouvoir y assister. Ce que j’ai pu faire d’ailleurs.

Quelques jours après cette première annonce, j’avais pu lire que Maaya aller faire un concert environ 2 semaines après celui de Nana. Déjà que celui de Nana était déjà une raison suffisante pour me déplacer au Japon, cette seconde annonce a cimenté ma volonté de me rendre à Tôkyô pour le mois de décembre.

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Nana Mizuki : LIVE CASTLE 2011

Il y a des évènements auxquels j’ai toujours voulu participer en live tels qu’un concert acoustique de Maaya Sakamoto/Suzumura, l’Animelo ou un live de Nana Mizuki. Par un heureux concours de circonstances j’ai pu être sur Tôkyô au moment du concert (et j’y suis toujours à l’heure où j’écris ces lignes, et ce pour encore quelques semaines) et bien sûr obtenir des places pour le concert.

Avant de parler du concert lui-même, je tiens quand même à parler de la façon dont j’ai pu obtenir ces places, qui étaient distribuées par le fanclub officiel [-> Index du fanclub] de Nana Mizuki qui plus est. Tout ceci a été possible grâce à une initiative d’une très grosse fan de Nana, qu’on appellera Danie [-> Twitter@jouttex / Blog: danie's shopping log], qui a décidé de faire profiter de son adhésion au fanclub pour offrir la possibilité aux fans étrangers d’obtenir des billets via ce biais.

Donc voilà, un grand merci à Danie qui nous a permis à moi, DarkSoul et Exelen, ainsi qu’une 30aine d’autres non Japonais, d’assister à ces deux jours de concert. Continue reading

Le mariage de Maaya Sakamoto

C’était il y a près de 15 ans…

Les années 90 sont loin derrière nous et de l’eau a coulé depuis Escaflowne, série qui aura lancé la carrière de Maaya Sakamoto dans les cieux. Elle est loin la jeune Maaya qui nous gratifiait de fantastiques collaborations avec Yôko Kanno, Kiseki no umi résonne encore dans le coeur de la plupart d’entre nous comme le plus bel exemple de ces collaborations ; elle en aura fait du chemin depuis ces 15 dernières années de carrière et vu la situation actuelle, on peut espérer  qu’elle n’est pas prête de s’arrêter de sitôt.

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Des cerisiers pourpres au clair de lune

Comme je l’avais annoncé précédemment, parce que la procrastination c’est mal à force (et aussi parce que nyo allait me tuer si je repoussais encore la deadline), je me suis enfin décidée (non sans mal, il est vrai) à rédiger un article. Voici donc enfin un billet qui miraculeusement fait plus de 2 lignes. Cette fois-ci je ne vais pas vous parler de Pokemon (bien que, vous vous en doutez, ce n’est pas l’envie qui manque) mais de la série Gintama et plus particulièrement du film, vu qu’il s’agit là aussi d’une franchise que j’apprécie tout particulièrement, et qui à mon sens mérite beaucoup plus d’attention que celle qui lui est actuellement accordée au sein de la communauté otaku française. Car contrairement aux apparences, il ne s’agit pas d’un shounen générique et banal.

<message subliminal> Regardez/Lisez Gintama, c’est bien! </message subliminal>

Bon les cerisiers sont pas vraiment pourpres mais on fera avec.

Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai choisi de parler du film plutôt que de la série. En premier lieu car il peut, je pense, constituer une bonne introduction à la série pour les non-initiés. Il peut, en effet, être visionné en stand-alone sans aucun problème vu qu’il adapte un arc complet et se suffit donc à lui-même. Quelques points pourraient cependant rester obscurs aux personnes qui n’auraient pas vu la série TV, comme les motivations de certains personnages ou les relations qu’ils entretiennent entre eux, mais rien qui puisse vraiment gêner la compréhension globale de l’histoire (Et si ça peut inciter les gens a visionner la série après coup, c’est pas plus mal, n’est-ce pas?). De plus, le film est aussi très représentatif de ce qu’est Gintama et on y retrouve tous les éléments qui font le succès de la série, à savoir quelques scènes d’actions, de l’humour totalement décalé virant très souvent sur la parodie et ce mélange plutôt étrange mais tellement savoureux de science-fiction et éléments historiques japonais. Je pense donc que toute personne appréciant un temps soit peu le visionnage du film, peut être tentée par la suite de donner sa chance à la série, avec la quasi certitude de ne plus être capable de s’en décrocher. Et comme mon but est d’essayer de promouvoir la série, ça tombe très bien.
Et plutôt que de continuer à me justifier sur le pourquoi et comment j’ai choisi ce sujet, je vais simplement passer à la suite, parce que nous sommes chez les nyozis ici, donc j’écris au sujet de ce que je veux, d’abord.

Pour la petite présentation, le film, Gekijouban Gintama: Shinyaku Benizakura-hen” de son titre original (Gintama le film: une nouvelle version de l’arc Benizakura), a été diffusé au printemps 2010 dans les salles obscures nippones suite à l’arrêt de la série (Arrêt qui a d’ailleurs été momentané vu que la diffusion a repris en cette belle saison du printemps 2011, et ce bien évidemment pour mon plus grand plaisir). Tout comme la série télévisée, le film est bien sûr réalisé par le studio Sunrise, et dirigé par Takamatsu Shinji. Il ne s’agit pas d’une histoire originale mais comme je l’ai dit plus haut du remake d’un certain arc de la série TV, à savoir l’arc du Benizakura (D’où les cerisiers pourpres dans le titre du billet *subtilité* Les japonisants comprendront, les autres iront chercher un dictionnaire.), et le film reprend donc la trame des épisodes 58 à 61 de la série télévisée (ou chapitres 89 à 97 du manga pour les lecteurs de la version papier).

En voila du beau monde n’est-ce pas?

Avant de m’attarder plus en détail sur le film en lui même, je pense qu’il peut être bon de poser un peu les bases générales de l’univers dans lequel se déroule Gintama pour ceux qui ne seraient pas familiarisés avec la série. Celle-ci se déroule donc dans un univers alternatif pendant l’époque d’Edo (période de l’histoire japonaise s’étendant de 1600 à 1868. Pour plus d’information, -> google ou -> wikipedia sont vos amis parce que je suis pas là pour faire un cours d’histoire). Des aliens, les Amanto, débarquent sur Terre et tentent d’envahir le pays. Malgré la lutte acharnée des samurai afin d’empêcher la prise de pouvoir de ces envahisseurs, la ville d’Edo (Tokyo de nos jours) sera finalement conquise et un ban du port de l’épée sera instauré, réduisant ainsi le pouvoir des samurai à néant. Dans ce monde désormais dirigé par les Amanto, Sakata Gintoki, ex-samurai ayant combattu durant la guerre contre les Amanto, travaille désormais en tant que freelancer comme ”homme à tout faire” sous le nom de Yorozuya Gin-chan, accompagné de ses amis Shimura Shinpachi et Kagura. Outre le trio principal, bon nombre de personnages hauts en couleurs apparaissent régulièrement tout au long de la série, comme Katsura Koutarou, chef des factions rebelles anti-Amanto (Que l’ami Tetho va beaucoup apprécier vu qu’il est doublé par Ishida Akira… *Okay, je sors… –>*) et sa fidèle Elisabeth, les membres du Shinsengumi: Kondo Isao, Hijikata Toushirou et Okita Sougo, la kunoichi Sarutobi Ayame et bien d’autres encore. Il est bien évident que je ne suis pas en mesure de détailler ici tout le cast en détail, celui-ci étant en effet assez conséquent mais les informations que j’ai distillé ci-dessus devrait permettre d’y voir un peu plus clair, je l’espère.

Comme je l’ai annoncé précédemment, le film reprend donc l’intrigue de l’arc du Benizakura dont je vais détailler les grandes lignes. Gintoki se voit ici confier pour mission par son client, un forgeron, de retrouver au plus vite un katana forgé autrefois par son père portant le nom de ”Benizakura”, qui aurait été dérobé. Il s’avère cependant que le Benizakura est une arme dangereuse. Le katana en question serait en effet maudit, et capable de posséder et consumer l’âme de son utilisateur. Dans le même temps, se produit en ville une série de meurtres en séries qui semblerait être le fait du porteur du Benizakura. Les membres du Yorozuya partent donc à la recherche du responsable de ces attaques. Cet arc introduit un personnage antagoniste majeur de l’histoire à savoir Takasugi Shinsuke et la faction rebelle qu’il dirige: le Kiheitai. Takasugi est un ex-compagnon de Gintoki, ayant combattu à ces côtés lors de la guerre contre les Amanto. Cependant, il arbore une haine sans fin contre le monde tel qu’il devenu suite à l’invasion des Amanto. Plutôt que de tenter de sauver le pays qu’il considère comme désormais perverti et irrécupérable, il opère ainsi pour la destruction totale de celui-ci. Les incidents récents impliquant le Benizakura étant, bien évidemment, liés aux actions de Takasugi, il suffira de peu de temps pour que Gintoki se retrouve face à son ancien camarade. Je ne vais pas détailler plus sinon je risque fortement de spoiler, et ce n’est pas vraiment le but de l’article. Mais je pense avoir pu donner une idée générale de l’intrigue principale du film.

Takasugi (à droite) et les membres du Kiheitai

Le film étant le remake d’une partie de la série, il ne faut pas s’attendre à ce que celui-ci diffère drastiquement des épisodes diffusés sur le petit écran. La trame et le déroulement de l’histoire sont en tout point identique à ce qu’il était possible de voir dans la série. Les changements majeurs se situent surtout au niveau visuel de la production, qui a bénéficié d’une amélioration graphique non négligeable. Bon nombre de plans ont en effet été entièrement redessinés pour l’occasion, avec en bonus pour certaines scènes un lot de changements non négligeables au niveau de la mise en scène, et ce de manière positive bien sûr. Certaines scènes sont même complètement inédites et la durée des quelques scènes de combats a été grandement rallongée par rapport à la série TV. L’animation lors de ces scènes est fluide et dynamique (avec une mention spéciale à la scène finale que je trouve tout bonnement géniale).
Côté son, rien de bien nouveau, on a le droit aux pistes habituellement présentes dans la version télévisée (les habitués de la série ne seront donc pas dépaysés). On notera toutefois l’ajout, lors de la scène finale, d’un insert song intitulé ”Bakuchi Dancer” [--> youtube] du groupe DOES, qui avait déjà composé le 5ème opening de la série TV, qui est ma foi fort sympathique et qui de surcroit contribue grandement au ressenti très dynamique de la scène en question. L’ending theme, toujours composé par DOES et intitulé ”Bokutachi no Kisetsu” [--> youtube], est, je trouve, lui aussi plutôt bon, bien que beaucoup moins entrainant que Bakuchi dancer.

En terme de bonus, en début et fin de film, on notera bien évidemment la présence de ces éternelles scènes dont le concept est cher à Gintama: J’ai nommé les discussions entre personnages avec abattement du 4ème mur, où on pourra entre autre assister à leur débats pour décider du thème du prochain film à venir. Ces petites scènes sont vraiment très représentatives de ce qu’on peut trouver dans les épisodes de la série télévisée en terme d’humour et de parodie.

On a la classe ou on ne l’a pas

En conclusion, le film constitue un excellent remake de l’arc du Benizakura (qui est un arc assez emblématique de la série, il faut le souligner), et je ne peux que conseiller son visionnage que ce soit aux personnes déjà fans de la série (qui sauront apprécier les améliorations visuelles et les quelques scènes inédites, en dépit de l’aspect recap et du manque de contenu réellement nouveau), mais aussi aux non-initiés qui souhaiteraient découvrir Gintama. Le film présente en effet un ton un peu plus sérieux que la série, le rendant ainsi plus accessible, sans toutefois trahir l’esprit général de la franchise car on y retrouve également cet humour plutôt décalé et parfois même très étrange qui fait de Gintama une série à part, que l’on pourra de qualifier de ”hit or miss”. En clair, Gintama: on adore ou on déteste. Et dans mon cas, c’est un ”huge hit”.

And that’s all folks~

En espérant que j’aurais réussi à captiver l’intérêt et pu inciter quelques personnes à visionner ce film, voire même la série.


PS: Petite parenthèse HS: Suite à mon précédent “billet” (si je peux le qualifier ainsi), il est apparu clair que bon nombre de gens n’ont décidemment aucun gôut. Je veux dire, sérieusement, comment peut-on préférer le starter plante de pokemon BW et son regard méprisant à un Moustillon tout ce qu’il y a de plus mignon. Le mystère demeure complet pour moi. Mais bon, je vous aime quand même~

PPS: Excuse my French.

3 ans plus tard…

Quand je dis que je suis vraiment mauvais pour me souvenir des dates d’anniversaire, je pense pouvoir prendre pour exemple concret le fait que j’ai oublié le second et troisième anniversaire de ce blog, la première fois à cause d’affaires personnelles qui me tenaient suffisamment éloigné et la seconde par simple oubli de ma part.

Voilà donc un peu plus de 3 ans que ce blog existe et il est temps de dresser un petit bilan.

Illustration par iwaki [-> profil pixiv]

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